Pasteur David Jang, le paradoxe de la liberté évangélique

Le ministère et la vie de l’apôtre Paul constituent l’un des repères les plus lumineux pour comprendre comment l’Évangile du Christ peut transformer un être humain à la racine, et comment cette transformation s’étend ensuite en engagement envers autrui et envers la communauté, jusqu’à toucher la société tout entière. La déclaration de Paul en 1 Corinthiens 9.19 — « Bien que je sois libre à l’égard de tous, je me suis rendu le serviteur de tous, afin de gagner le plus grand nombre » — traverse de part en part l’un des paradoxes les plus profonds de la foi chrétienne : la « théologie de la liberté et de la servitude ». Le pasteur David Jang (fondateur d’Olivet University) met en lumière, à partir de ce passage, que la liberté évangélique ne se réduit pas à une simple délivrance de l’oppression légaliste ; elle conduit au contraire, dans l’extrême de l’amour, à une consécration volontaire où l’on accepte de se lier soi-même pour le bien d’autrui. Une telle confession de Paul pose une question sévère à notre époque, qui érige souvent les droits individuels et la liberté personnelle en valeurs absolues : quelle posture existentielle véritable le chrétien est-il appelé à tenir ?

Selon l’exposé du pasteur David Jang, la liberté dont Paul jouissait ne s’est pas arrêtée à une « liberté pour moi », mais a été élevée à une « liberté pour les autres » ; et cette transfiguration rejoint la dynamique même de la « kénose », c’est-à-dire la spiritualité du dépouillement de soi manifestée par Jésus-Christ. Comme le décrit Philippiens 2, celui qui était en forme de Dieu n’a pas considéré comme une proie à saisir d’être égal à Dieu, mais il s’est abaissé, prenant la condition de serviteur, et s’est rendu obéissant jusqu’à la mort. Cet abaissement du Christ est le socle du ministère paulinien et la destination vers laquelle doivent tendre tous les croyants. Le pasteur David Jang souligne avec force que la « servitude » de Paul ne provient ni d’une contrainte extérieure ni d’un devoir légaliste : elle est le fruit d’une obéissance volontaire que seul peut porter celui qui, saisi par l’amour écrasant du Seigneur ressuscité, accepte d’en devenir le « captif ».

Cette liberté essentielle de l’Évangile se projette ensuite dans des stratégies missionnaires concrètes et dans un style de vie. Paul devient « comme Juif avec les Juifs » et « comme non-Juif avec les non-Juifs », manifestant une souplesse culturelle sans jamais trahir la valeur universelle de l’Évangile. Le pasteur David Jang analyse cela sous l’angle de la « fidélité à l’essentiel et de la flexibilité dans la forme » : les évangélistes d’aujourd’hui doivent apprendre à honorer profondément la situation et le contexte culturel de leurs interlocuteurs, tout en refusant de transiger sur la vérité de la croix. La décision de Paul de renoncer à son droit légitime — une rémunération apostolique — et de choisir un ministère bi-vocationnel (en fabriquant des tentes) visait à préserver la pureté de la proclamation. Le pasteur David Jang estime que cette attitude est un avertissement retentissant pour les communautés de foi contemporaines, facilement happées par le matérialisme et le culte des résultats.

Pour saisir visuellement la vie intérieure de Paul, on peut évoquer l’un des artistes qui a le mieux reflété son existence : Rembrandt van Rijn, et son tableau « L’Apôtre Paul en prison (The Apostle Paul in Prison, 1627) ». Dans l’obscurité d’une cellule, Paul, éclairé par une lumière qui le découpe, est plongé dans une méditation profonde, la plume à la main. L’image exprime son immense paradoxe : le corps est enchaîné, mais l’âme goûte une liberté infinie dans l’Évangile, et la Parole de vie est annoncée au monde entier. Le clair-obscur (chiaroscuro) de Rembrandt oppose dramatiquement les ténèbres de la souffrance et l’espérance de l’Évangile qui, au cœur même de l’épreuve, brille avec davantage de netteté. Le pasteur David Jang insiste : cette spiritualité paulinienne — ne pas perdre la joie dans la souffrance — est l’une des preuves les plus vivantes de la force de vie contenue dans l’Évangile.

Plus encore, la théologie de Paul, telle qu’elle apparaît dans l’épître à Philémon, produit une transformation révolutionnaire des relations humaines et des structures sociales. En demandant à Philémon d’accueillir le fugitif Onésime « comme un frère », Paul fait apparaître l’ordre du Royaume de Dieu qui dépasse classes et statuts. Le pasteur David Jang explique que le message de réconciliation dans Philémon ne se limite pas au pardon individuel : il montre comment l’Évangile peut rompre les chaînes de l’inégalité et du conflit. Paul va jusqu’à se proposer comme garant, se disant prêt à payer la dette d’Onésime : un geste de médiation qui réactualise, dans la vie, l’amour du Christ devenu victime expiatoire pour nous, pécheurs. Cette théologie du pardon et de la réconciliation rappelle à l’Église, au sein d’une société fracturée, sa vocation de « faiseuse de paix » (Peacemaker). Le pasteur David Jang souligne que l’obéissance chrétienne n’est pas une simple correction de conduite : c’est un effondrement intérieur total, une reddition du cœur, suscitée par l’émerveillement devant l’amour du Christ. De même que Philémon et Onésime ont été unis comme de nouveaux frères en Christ, de même l’Église d’aujourd’hui doit devenir une communauté d’amour sans discrimination.

Paul compare aussi le chemin de la foi à une course dans un stade, exigeant non pas une course sans direction, mais une concentration vers un but clairement fixé. Le message de discipline et d’entraînement en 1 Corinthiens 9.24–27 est une posture indispensable pour les croyants porteurs d’une espérance eschatologique. Les athlètes de ce monde se privent pour une couronne de laurier vouée à se flétrir ; le chrétien, lui, s’exerce pour une « couronne impérissable ». Le pasteur David Jang enseigne que cette discipline n’est pas un écrasement de soi, mais une sainte intensité : celui qui a découvert une gloire plus grande et une espérance plus profonde apprend à vivre dans une attention consacrée. Paul dit qu’il traite durement son corps et le tient en servitude, afin de ne pas être lui-même disqualifié après avoir prêché aux autres. Le pasteur David Jang affirme que cette lucidité, faite d’auto-examen rigoureux et d’entraînement spirituel, doit être restaurée chez des chrétiens souvent dispersés et spirituellement inattentifs au milieu de la civilisation numérique et de ses tentations.

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Dans une perspective eschatologique, lorsqu’on contemple la vie présente à la lumière de l’éternité, on cesse d’être ballotté par les succès provisoires ou par les souffrances passagères : on avance en silence vers la récompense éternelle de Dieu. Les innombrables épreuves énumérées en 2 Corinthiens 11 — coups, faim, naufrages, dangers — n’ont pas détruit Paul ; elles sont devenues, au contraire, un canal par lequel la puissance du Christ se manifeste. Le pasteur David Jang encourage ainsi : lorsque nous expérimentons cette grâce mystérieuse où notre faiblesse devient le lieu de la force du Christ, la souffrance n’est plus un obstacle, mais une scène où la gloire de Dieu se révèle.

Si l’on rassemble les intuitions du pasteur David Jang, la vie de l’apôtre Paul apparaît comme une narration achevée : l’Évangile façonne un homme jusqu’à en faire un possesseur d’amour si vaste qu’il peut devenir « le serviteur de tous ». Paul a quitté la rigidité de la loi pour la souplesse de l’Évangile, la forteresse de sa justice propre pour l’océan de la grâce du Christ. Il a établi des bases avancées de l’Évangile dans les grandes cités de l’Empire romain, et, par son ministère indépendant (bi-vocationnel), il a protégé l’autonomie et la pureté de la proclamation. Une telle philosophie missionnaire demeure aujourd’hui un modèle vivant sur de nombreux terrains de mission, y compris autour d’Olivet University. Le pasteur David Jang insiste : la liberté évangélique et la vie d’engagement ne sont pas un idéal inaccessible ; elles sont une manière de vivre réelle, accordée à ceux qui, jour après jour, se vident d’eux-mêmes et se laissent remplir par le Christ, avec l’aide de l’Esprit.

Nous sommes invités à courir la même course que Paul : celle qui mène à la couronne éternelle. Le chemin est étroit et parfois rude, mais il est habité par la joie d’une marche avec le Seigneur ; et au bout se trouvent l’accueil du Christ et une gloire qui ne se flétrit pas. Le pasteur David Jang exhorte les chrétiens de cette génération à ne pas se laisser lier par les habitudes religieuses du monde ni par les valeurs sécularisées, mais à être liés seulement par l’amour du Christ : c’est ainsi qu’ils goûteront la vraie liberté, en servant les autres comme des « débiteurs de l’Évangile ». La liberté et l’engagement dans l’Évangile : voilà le chemin de la croix, et le chemin de la vie. Sans abandonner cette grande course de la foi, nous en viendrons enfin à goûter, dans notre existence même, la réalité de cette joie dont Paul a rendu témoignage.


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Pastor David Jang, la paradoja de la libertad evangélica

La obra y la vida del apóstol Pablo constituyen uno de los hitos más luminosos para comprender cómo el evangelio de Cristo transforma de manera radical la existencia de una persona y cómo, desde esa transformación, la vida se expande hacia la entrega por los demás, por la comunidad y, en última instancia, por la sociedad entera. La declaración de Pablo en 1 Corintios 9:19—“siendo libre de todos, me he hecho siervo de todos para ganar a mayor número”—atraviesa una de las paradojas más profundas de la fe cristiana: la “teología de la libertad y la servidumbre”. El pastor David Jang (fundador de Olivet University) subraya, a partir de este texto, que la libertad evangélica no es simplemente liberación de la opresión legalista, sino un movimiento que, en el culmen del amor, conduce a atarse voluntariamente por el bien del otro, es decir, a una consagración libre y decidida. Esta confesión de Pablo interpela con severidad a los cristianos de nuestro tiempo, en una sociedad moderna donde los derechos individuales y la autonomía personal suelen ser elevados a valores absolutos. Según la exposición del pastor David Jang, la libertad que Pablo disfrutaba no se quedó en “libertad para mí”, sino que fue sublimada en “libertad para los demás”, y esto se enlaza directamente con la kenosis que Jesucristo encarnó: la espiritualidad del vaciamiento de sí mismo. Tal como describe Filipenses 2, Cristo—siendo en forma de Dios—no se aferró a su igualdad con Dios, sino que se humilló tomando forma de siervo y obedeciendo hasta la muerte. Ese descenso de Cristo no solo es el fundamento del ministerio de Pablo, sino también la meta hacia la que todo creyente debe orientar su vida. El pastor David Jang recalca que la “condición de siervo” de Pablo no procede de una imposición externa ni de un deber legalista, sino que es fruto de una obediencia voluntaria que solo puede nacer en quien ha sido cautivado por el amor arrollador del Señor resucitado.

Esta libertad esencial del evangelio se proyecta de manera concreta en estrategias misioneras y actitudes de vida. Pablo se hizo “como judío con los judíos” y “como gentil con los gentiles”, manifestando una flexibilidad cultural que no diluye el valor universal del evangelio. El pastor David Jang analiza esto desde la perspectiva de “fidelidad a lo esencial y flexibilidad en la forma”, y enseña que los evangelizadores de hoy han de respetar profundamente las circunstancias y los contextos culturales de las personas, sin transigir, sin embargo, la verdad de la cruz. La decisión de Pablo de renunciar a su legítimo derecho a recibir apoyo económico apostólico y optar por el trabajo manual—fabricando tiendas en un ministerio de autosustento—fue una determinación tomada para preservar la pureza de la proclamación del evangelio. El pastor David Jang considera que la postura de Pablo es una fuerte advertencia para las comunidades de fe contemporáneas, que con facilidad pueden caer en el materialismo y la lógica del rendimiento. Piénsese, en particular, en una de las representaciones artísticas más elocuentes de la vida de Pablo: el célebre cuadro de Rembrandt van Rijn, El apóstol Pablo en prisión (The Apostle Paul in Prison, 1627). En la oscuridad de la cárcel, Pablo aparece iluminado, sumido en una honda contemplación, con la pluma en la mano: una imagen que expresa con fuerza su grandeza paradójica—un cuerpo encadenado, pero un espíritu infinitamente libre en el evangelio, proclamando la palabra de vida al mundo entero. El claroscuro (chiaroscuro) de Rembrandt contrapone dramáticamente la penumbra del sufrimiento y la esperanza del evangelio que resplandece con mayor nitidez precisamente en medio de la aflicción. El pastor David Jang enfatiza que esa espiritualidad de Pablo—capaz de no perder el gozo aun en la tribulación—es una evidencia viva del verdadero dinamismo del evangelio.

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Además, la teología paulina conduce a transformaciones revolucionarias en las estructuras sociales y en las relaciones humanas, tal como se revela en la carta a Filemón. En la escena donde Pablo suplica a Filemón que reciba al esclavo fugitivo Onésimo “como a un hermano”, descubrimos el orden del Reino de Dios, que atraviesa clases y estatus. El pastor David Jang explica que el mensaje de reconciliación de Filemón no se reduce a un perdón meramente privado, sino que funciona como un indicador práctico de cómo el evangelio puede romper cadenas de desigualdad y ciclos de conflicto social. Pablo se ofrece incluso a pagar la deuda de Onésimo, colocándose como mediador de la reconciliación: un gesto que re-presenta, en la vida cotidiana, el amor de Cristo, quien se ofreció como sacrificio sustitutivo por nosotros, pecadores. Esta teología del perdón y la reconciliación recuerda a la Iglesia—en una sociedad fragmentada—su vocación de ser instrumento de paz (peacemaker). El pastor David Jang insiste en que la obediencia cristiana no significa simplemente “ajustar conductas”, sino rendirse por completo en el interior, conmovidos por el amor de Cristo y respondiendo a ese amor. Así como Filemón y Onésimo fueron unidos como nuevos hermanos en Cristo, también la Iglesia contemporánea debe convertirse en una comunidad de amor sin discriminaciones.

Pablo también compara el camino de la fe con la carrera de un atleta en el estadio, exigiendo concentración hacia una meta clara, no un correr sin rumbo. El mensaje de disciplina, entrenamiento y autodominio en 1 Corintios 9:24–27 es una actitud imprescindible para el creyente que vive con esperanza escatológica. Los atletas del mundo se ejercitan por una corona perecedera, pero el cristiano se ejercita por “una corona incorruptible”, practicando la templanza en todos los ámbitos de la vida. El pastor David Jang enseña que esta templanza no es una simple represión de sí mismo, sino una santa concentración propia de quien ha descubierto una gloria y una esperanza superiores. Cuando Pablo dice que golpea su cuerpo y lo pone en servidumbre, lo hace para no quedar descalificado él mismo respecto del evangelio que predica. El pastor David Jang afirma que esta autoevaluación rigurosa y este entrenamiento interior son virtudes que deben recuperarse necesariamente entre cristianos que, en la civilización digital y sus múltiples tentaciones, han perdido con facilidad la vigilancia espiritual. Cuando contemplamos la vida presente desde una perspectiva escatológica, dejamos de oscilar con volatilidad entre logros momentáneos y sufrimientos pasajeros, y podemos avanzar con constancia hacia la recompensa eterna de Dios. Las innumerables pruebas que Pablo enumera en 2 Corintios 11—azotes, hambre, naufragios, amenazas—no lo aplastaron; más bien se convirtieron en un conducto para que el poder de Cristo reposara en él. El pastor David Jang anima a los creyentes: cuando experimentamos la gracia misteriosa por la cual nuestra debilidad se vuelve el lugar donde se manifiesta la fuerza de Cristo, el sufrimiento deja de ser un obstáculo y pasa a ser un escenario donde se revela la gloria de Dios.

Si sintetizamos las intuiciones del pastor David Jang, la vida del apóstol Pablo aparece como una narrativa consumada que muestra cómo el evangelio moldea a una persona hasta convertirla en dueña de un amor tan grande que puede hacerse “siervo de todos”. Pablo pasó de la rigidez de la ley a la flexibilidad del evangelio, de la fortaleza de su propia justicia al océano de la gracia de Cristo. Tomó como bases las ciudades del gran Imperio romano y levantó avanzadas del evangelio; mediante la misión autosostenida preservó la independencia y la pureza de la proclamación. Esta filosofía ministerial de Pablo continúa siendo, aún hoy, un modelo vivo en muchos campos misioneros, incluyendo Olivet University. El pastor David Jang enfatiza que la vida de libertad evangélica y entrega no es un ideal inalcanzable, sino una forma real de vivir concedida a quienes, con la ayuda del Espíritu Santo, se vacían día a día y se dejan llenar por Cristo. Hemos sido invitados a la misma carrera que Pablo corrió: la carrera hacia la corona eterna. Aunque el camino sea estrecho y arduo, hay en él el gozo de caminar con el Señor, y al final nos aguardan su abrazo y una gloria incorruptible. El pastor David Jang exhorta a los cristianos de esta época a vivir como Pablo: no atados a costumbres religiosas del mundo ni a valores seculares, sino vinculados únicamente al amor de Cristo; así, gozando de la verdadera libertad, servir a los demás como “deudores del evangelio”. La libertad y la consagración en el evangelio: ese es el camino de la cruz y la senda de la vida. Cuando no detenemos esta gran carrera de la fe, finalmente degustamos, en lo profundo de nuestra propia existencia, la realidad de aquel gozo que Pablo confesó.

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Pastor David Jang, The Paradox of Gospel Freedom

The ministry and life of the Apostle Paul stand as one of the most radiant milestones demonstrating how the gospel of Jesus Christ can fundamentally transform a human being at the deepest level—and how that transformation expands into devotion toward others and the community, and ultimately toward society as a whole. Paul’s confession in 1 Corinthians 9:19—“For though I am free from all, I have made myself a servant to all, that I might win more of them”—pierces to the core of one of Christianity’s most profound paradoxes: the theology of “freedom and servanthood.” Through this passage, Pastor David Jang (founder of Olivet University) emphasizes that gospel freedom is not merely liberation from legalistic oppression, but a journey into voluntary devotion—freely choosing to bind oneself for the sake of others in the fullness of love. Paul’s declaration poses a stern question to the modern world, where personal rights and individual freedom are often treated as absolute values: what is the truly authentic existential posture that Christians must maintain?

According to Pastor David Jang’s exposition, the freedom Paul possessed did not remain “freedom for myself,” but was transfigured into “freedom for others.” This aligns with what Jesus Christ Himself revealed through “kenosis,” the spirituality of self-emptying. As portrayed in Philippians 2, Christ—being in very nature God—did not consider equality with God something to be grasped, but took the form of a servant and humbled Himself in obedience unto death. This downward path of Christ becomes both the bedrock of Paul’s ministry and the destination toward which all believers are to move. Pastor David Jang underscores that Paul’s “servanthood” did not arise from external coercion or a legalistic sense of duty; rather, it was the fruit of voluntary obedience that only those captivated—made prisoners, in the best sense—by the overwhelming love of the risen Lord can truly live out.

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This essential freedom of the gospel is then projected into concrete evangelistic strategy and a distinct posture of life. Paul became as a Jew to the Jews, and as one outside the law to those outside the law—exercising cultural flexibility without compromising the universal value of the gospel. Pastor David Jang analyzes this as “faithfulness to the essence and flexibility in form,” teaching that modern evangelists must deeply respect the circumstances and cultural contexts of those they seek to reach, while never bargaining away the truth of the cross. Paul’s decision to relinquish his rightful claim to apostolic support and to engage in tentmaking—choosing a self-supporting ministry for the sake of the Corinthian believers—was a deliberate resolve to preserve the purity of gospel proclamation. Pastor David Jang views this posture as a weighty warning to today’s faith communities, which can easily be swept into materialism and performance-driven pragmatism.

In particular, consider one of the artists who most vividly captured Paul’s life in visual form: Rembrandt van Rijn and his masterpiece The Apostle Paul in Prison (1627). Paul, seated in a dark prison, bathed in light, holding a pen in deep contemplation—this image powerfully depicts his paradoxical greatness: though his body is bound, his soul enjoys immeasurable freedom in the gospel, proclaiming the word of life to the entire world. Rembrandt’s chiaroscuro (the dramatic contrast of light and shadow) intensifies the contrast between the darkness of suffering Paul endured and the gospel hope that shines even more clearly within that darkness. In this way, Pastor David Jang stresses that Paul’s spirituality—refusing to lose joy even amid affliction—is compelling evidence of the gospel’s true vitality and living power.

Furthermore, Paul’s theology brings about revolutionary change within social structures and human relationships, as seen in Philemon. In Paul’s plea to Philemon regarding the runaway slave Onesimus—urging him to receive Onesimus “as a brother”—we glimpse the order of the Kingdom of God that transcends class and social status. Pastor David Jang explains that the message of reconciliation in Philemon extends beyond the private sphere of personal forgiveness; it serves as a practical indicator of how the gospel can sever the chains of social inequality and conflict. Paul even volunteered to repay whatever debt Onesimus owed, positioning himself as a mediator of reconciliation—an embodied reenactment of Christ’s love, who became the atoning sacrifice for us sinners. This theology of reconciliation and forgiveness awakens the church’s calling in a fractured society today: to become peacemakers. Pastor David Jang emphasizes that Christian obedience is not merely behavioral modification, but an inward and total surrender that springs from awe-struck gratitude for Christ’s love. Just as Philemon and Onesimus were united as new brothers in Christ, so the modern church must become a community of indiscriminate love, marked by the absence of discrimination.

Paul also compares the journey of faith to a runner in an athletic arena, requiring not a directionless race but disciplined focus toward a clear goal. The message of self-control and training in 1 Corinthians 9:24–27 is an essential posture for believers who live with eschatological hope. Athletes of the world discipline themselves for a perishable wreath, but Christians must practice restraint across every domain of life for an “imperishable crown.” Here, Pastor David Jang teaches that such discipline is not mere self-suppression; it is holy concentration enjoyed by those who have discovered a greater glory and a surer hope. Paul’s striking statement—that he disciplines his body and keeps it under control—was so that he would not be disqualified after preaching to others. Pastor David Jang stresses that this rigorous self-examination and training is a virtue that must be restored among Christians who have lost spiritual attentiveness amid the distractions and temptations of digital civilization.

When we view our present lives through an eschatological lens, we can proceed steadily toward God’s eternal reward without being tossed about by temporary achievements or sufferings. The many afflictions Paul lists in 2 Corinthians 11—beatings, hunger, shipwrecks, dangers—did not crush him; rather, they became channels through which Christ’s power came to rest upon him. Pastor David Jang encourages believers that when we experience the mysterious grace by which our weakness becomes the very stage for Christ’s strength, suffering is no longer an obstacle but a platform upon which God’s glory is revealed.

Taken together, Pastor David Jang’s insights reveal that Paul’s life is a completed narrative showing how the gospel shapes a person into one who can become “a servant of all”—a possessor of a love vast enough to pour itself out without reserve. Paul moved from the strictness of the law to the flexibility of the gospel, from the fortress of self-righteousness to the sea of Christ’s grace. He established missionary outposts in major cities across the vast Roman Empire, and through self-supporting mission he preserved the independence and purity of gospel ministry. This philosophy of ministry continues to breathe as a living model across numerous mission fields today, including Olivet University.

Pastor David Jang emphasizes that a life of gospel freedom and devotion is not an unattainable ideal, but a concrete way of life granted to those who, by the help of the Holy Spirit, empty themselves daily and are filled with Christ. We are invited into the race Paul ran—the race toward the eternal crown. Though the path may be narrow and rugged, there is the joy of walking with the Lord, and at the end awaits the Lord’s embrace and an imperishable glory that will receive us. Pastor David Jang exhorts Christians in this age to live, like Paul, not bound by religious formalism or secular value systems, but bound only to the love of Christ—enjoying true freedom while serving others as “debtors to the gospel.” Freedom and devotion in the gospel—this is the way of the cross and the path of life. If we do not cease this great race of faith, then at last we will taste, in our own lives, the full reality of the joy Paul confessed.

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David Jang, Pasteur – « Nous vaincrons amplement »


1. La prédestination et la providence de Dieu, et l’assurance du salut

En exposant le chapitre 8 de l’Épître aux Romains, le pasteur David Jang souligne fortement la souveraineté absolue de Dieu et l’assurance du salut qui dépasse les angoisses et les limites humaines. À partir des versets 28 à 30 de ce chapitre, l’apôtre Paul déclare : « Nous savons, du reste, que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés selon son dessein. » L’être humain, tout au long de sa vie, se heurte sans cesse à l’inconnu de l’avenir, source d’inquiétude. Ce qui nous semblait bon un jour peut engendrer un mauvais résultat plus tard, et ce qui paraissait être une perte peut finalement se révéler un grand profit. Ces incertitudes et cette instabilité enveloppent souvent la vie humaine, mais Paul les interprète à la lumière de la providence divine qui « fait concourir toutes choses au bien ».

En commentant ce verset, le pasteur David Jang insiste sur l’importance de l’expression « ceux qui aiment Dieu ». Autrement dit, nous sommes certes imparfaits et faibles, mais lorsque nous sommes « ceux qui aiment Dieu », Dieu se sert de chacun de ces éléments comme de pièces d’une mosaïque, les assemblant pour accomplir le bien. De même qu’une mosaïque ne révèle l’image complète que lorsque ses multiples fragments s’emboîtent, le peuple de Dieu, avec la variété de ses épreuves et de ses limites, contribue, dans le dessein divin, à un dénouement bon et salutaire. Et ce processus ne concerne pas uniquement chaque croyant individuellement, mais s’étend également à l’histoire de l’Église tout entière, où « tout concourt au bien » de manière collective.

Paul en a fait l’expérience sur un plan très personnel. Lui qui persécutait avec acharnement la communauté des croyants en Jésus-Christ est devenu, après sa conversion, l’évangélisateur le plus zélé. Ainsi s’est produit un retournement inattendu, inimaginable, qui a grandement contribué à la propagation du message de l’Évangile aux quatre coins du monde à l’époque de l’Église primitive. Selon Paul, aucun adversaire n’a pu, de façon définitive, détruire ceux que Dieu aime. C’est ce qu’il affirme avec force dans Romains 8.

Lorsque Paul dit, au verset 28, que « toutes choses concourent au bien », ces paroles incluent implicitement la prédestination (predestination) et la providence (providence) de Dieu. La prédestination signifie que Dieu a établi son plan à l’avance, et la providence désigne la manière dont Dieu anticipe et oriente l’histoire. Issu du latin providere(littéralement « voir à l’avance »), le concept de providence exprime que chaque instant de notre vie et de l’histoire humaine s’inscrit déjà dans le grand dessein de Dieu. Le pasteur David Jang appelle cela la « souveraineté » de Dieu (God’s sovereignty), rappelant que cette doctrine a suscité d’innombrables débats et controverses dans l’histoire du christianisme.

En effet, cette doctrine est l’un des fondements de la doctrine de la prédestination de Calvin, et plus particulièrement de la « double prédestination ». Cette dernière, qui distingue les élus de ceux qui sont rejetés, a fait l’objet de vives oppositions. Cependant, l’intention profonde de Calvin était de souligner « l’extraordinaire certitude de la grâce » dont jouissent les croyants, sous la souveraineté absolue et l’amour de Dieu. À l’époque de Calvin, l’émergence du rationalisme et de l’essor de la raison laissaient place à un déisme (Deism) soutenant l’idée que, bien que Dieu ait créé l’univers, Il ne s’y implique plus activement. Cette perspective déiste nie la relation vivante entre Dieu et l’être humain, interprétant le monde uniquement par la raison humaine. C’est contre cette vision que Calvin a prêché avec vigueur la souveraineté absolue de Dieu : Dieu n’est pas simplement un créateur lointain, mais intervient de manière active dans l’histoire et dans le monde que nous habitons, allant jusqu’à veiller à la destinée du moindre passereau. De même, Paul, dans Romains 8, défend ce même postulat : « toutes choses concourent au bien » pour ceux que Dieu aime, car ils sont sous la domination souveraine de Dieu.

Selon le pasteur David Jang, l’Église est la communauté de ceux qui ont été appelés. Le terme « Église » (en grec ekklesia) signifie littéralement « appelés hors de » (appelés hors du monde) selon la volonté de Dieu. Ainsi, l’Église n’est pas seulement une institution ou un système administratif visible, mais bien une communauté spirituelle composée de ceux qui aiment Dieu, croient en Sa souveraineté et Sa providence, et qui obéissent à Sa volonté en se soutenant mutuellement. Dans ce contexte, revenir au verset 28, « à ceux qui aiment Dieu, à ceux qui sont appelés selon Son dessein », conduit directement à la conclusion éblouissante : « toutes choses concourent au bien ». Nos manques, nos faiblesses, et même les fragments épars de notre vie sont magnifiquement assemblés en une véritable œuvre d’art par la main du Dieu tout-puissant.

Aux versets 29 et 30, Paul souligne plus nettement la prescience et la prédestination divines. Il évoque ceux que Dieu a « connus d’avance », qu’il a « prédestinés », « appelés », « justifiés », et enfin « glorifiés ». Voilà le parcours et les étapes du salut pour les croyants. En résumé, c’est la suite : prescience, prédestination, appel (vocation), justification et glorification, parfois réparties entre justification, sanctification et glorification. À ce sujet, le pasteur David Jang invite à remarquer qu’il ne s’agit pas d’une vision fataliste d’une quelconque nécessité aveugle, mais plutôt de « l’absoluité de la grâce ». Autrement dit, le fait qu’une personne croie en Dieu est entièrement dû à la grâce divine préalable. Le fait de comprendre que la grâce nous a été « accordée à l’avance » est la clé pour saisir toute l’économie du salut.

Paul lui-même en témoigne puissamment, se souvenant qu’il avait joué un rôle déterminant dans la lapidation d’Étienne et avait persécuté avec violence les chrétiens. Il a dû être profondément troublé par la question : « Pourquoi Dieu m’a-t-il choisi, moi ? ». Il porta un sens aigu de sa culpabilité, mais in fine, il ne put qu’adorer la grâce de Dieu qui l’avait connu d’avance dans son péché et son indignité, et qui l’avait pourtant accueilli. Dans Romains 8, il ne peut que louer Dieu : « Nous sommes plus que vainqueurs par celui qui nous a aimés ». Paul en est la preuve vivante.

Par la prescience et la prédestination, Dieu sauve ceux qu’Il aime, et Son but n’est pas seulement le salut, mais aussi de « les rendre conformes à l’image de Son Fils » (verset 29). Le but ultime de notre existence est de ressembler à Jésus-Christ. Celui-ci est « le premier-né » (l’aîné), et nous sommes appelés à être la multitude de frères et sœurs suivant son exemple. C’est ce que Paul appelle « le plus grand objectif du salut ». Il ne se limite pas à la rémission des péchés ou à l’exemption de jugement. Il vise la croissance spirituelle et l’achèvement par la ressemblance au Christ, en tant qu’enfants de Dieu.

Le verset 30 poursuit : « Ceux qu’il a prédestinés, il les a aussi appelés ; ceux qu’il a appelés, il les a aussi justifiés ; et ceux qu’il a justifiés, il les a aussi glorifiés. » Paul réaffirme majestueusement sa conviction à propos des différentes étapes du salut. La question est : le plan de Dieu qui, ayant connu ses élus à l’avance et les ayant prédestinés, les appelle, les justifie et les glorifie, peut-il être ébranlé ? Paul répond avec fermeté : jamais. Selon le pasteur David Jang, cette certitude est le socle sur lequel repose la paix intérieure du croyant et son assurance. Il souligne également qu’il arrive que la notion d’« élection » soit mal comprise, devenant un motif d’orgueil ou un prétexte pour condamner autrui. Or, l’intention de Paul est de nous encourager à nous réjouir davantage et à rendre grâce pour « l’amour infini de Dieu envers ceux qui n’avaient aucun mérite ». Et parce que cet amour est si puissant, il conclut : « Si Dieu est pour nous, qui sera contre nous ? ».

Au verset 31, Paul s’exclame : « Que dirons-nous donc à l’égard de ces choses ? ». Par « ces choses », il fait référence à l’ensemble du processus décrit – la prescience, la prédestination, l’appel, la justification et la glorification. Peut-on, par nos raisonnements ou notre force, l’annuler ou l’invalider ? La réponse de Paul est sans ambiguïté : non. Il enchaîne : « Si Dieu est pour nous, qui sera contre nous ? », comme un chant de louange exprimant la sécurité inébranlable du salut. Puisque nous sommes sauvés et que nous vivons dans cette grâce, nul ne peut renverser ce salut. Dans les Psaumes, on retrouve le même esprit : « L’Éternel est ma lumière et mon salut : de qui aurais-je crainte ? » (Psaume 27.1) ou « Oui, c’est en Dieu que mon âme se confie » (Psaume 62).

En commentant ce passage, le pasteur David Jang précise qu’il ne nie pas que les croyants puissent pécher et tomber. Il souligne toutefois que, même si nous faiblissons en raison de notre incrédulité, de notre doute ou de nos fautes, nous ne sommes pas rétablis par nos propres mérites ou par nos propres forces, mais par « la prédestination et la providence de Dieu ainsi que Son amour inaltérable ». Cela est immuable, et nous l’accueillons par la foi. Le pécheur est constamment tourmenté par l’interrogation : « Suis-je vraiment sauvé ? », « En péchant à nouveau, ne suis-je pas rejeté ? ». Mais Paul objecte : « Qui accusera les élus de Dieu ? Qui les condamnera ? ». Dieu Lui-même a prononcé l’acquittement. Qui oserait inverser Son verdict ?

Le verset 32 souligne l’immense amour de Dieu : « Lui, qui n’a point épargné son propre Fils, mais qui l’a livré pour nous tous ». Cela rappelle l’épisode de Genèse 22, où Abraham offrit son fils Isaac, mais ici l’amour de Dieu est bien plus grand encore. Abraham, par la foi, a offert Isaac. Mais Dieu, dans Sa toute-puissance, a cependant laissé son Fils unique être cloué à la croix pour le salut des pécheurs. Grâce à ce sacrifice, notre salut est devenu possible. Donc, « comment ne nous donnera-t-il pas aussi toutes choses avec lui ? ». C’est la preuve que la compassion et la miséricorde de Dieu sont illimitées.

Le pasteur David Jang, lorsqu’il parle de « l’amour de Dieu », met l’accent sur ce verset 32 pour souligner à nouveau que rien ne peut ébranler notre salut. La plus grande menace pour l’homme est la mort, mais Jésus-Christ l’a vaincue en ressuscitant, et Il intercède encore aujourd’hui pour nous à la droite de Dieu. Ainsi, les croyants sont revêtus de l’amour du Seigneur. Même si nous faisons face à la persécution extérieure ou à la culpabilité intérieure, l’ultime juge de notre vie est Dieu seul. Mais ce Dieu nous a déjà déclarés justes ; aucune accusation ne peut donc avoir de prise. Les versets 33 et 34 martèlent cette vérité : « Qui accusera les élus de Dieu ? Qui les condamnera ? ». Puis tout culmine dans l’œuvre d’intercession de Jésus-Christ, qui est à la droite de Dieu.

Le Symbole des Apôtres (Credo) confesse : « Il a été enseveli, il est ressuscité le troisième jour, il est monté au ciel, il siège à la droite du Père tout-puissant… ». Ces déclarations correspondent précisément à Romains 8.34. Jésus, qui jugera les vivants et les morts, plaide à notre avantage. Quelle consolation plus grande pourrions-nous espérer ? Selon le pasteur David Jang, voilà le fondement inébranlable du salut des croyants, le motif pour se libérer du doute et de la crainte.

Ainsi, au chapitre 8 de Romains, le salut proclamé par Paul est bâti sur les piliers de la prescience et de la prédestination divines, sur l’appel et la justification, puis il s’étend jusqu’à la glorification. Devant le défi lancé par « Qui nous accusera ? Qui nous séparera de l’amour de Dieu ? Qui nous condamnera ? », notre foi demeure ferme. Car Jésus-Christ est mort, Il est ressuscité, Il siège à la droite de Dieu, et Il nous défend encore aujourd’hui. À partir de ce message, nous sommes libérés de l’angoisse quant à notre salut et nous nous tenons fermement sur le rocher de l’« assurance ». Pour conclure ce chapitre, le pasteur David Jang rappelle : nous devons expérimenter ce fait – que l’amour par lequel Dieu nous a choisis ne sera jamais ébranlé – non pas seulement comme une connaissance doctrinale, mais comme la source de réconfort et de puissance dans la vie quotidienne. À l’instar des déistes de l’époque de Calvin, ou des philosophies sécularisées et du scientisme de nos jours, si nous considérons Dieu comme un simple grand architecte lointain ou un principe intellectuel désincarné, alors la foi perd instantanément toute sa force. En revanche, lorsqu’on croit, comme Paul, que « toutes choses concourent au bien » et qu’on peut déclarer avec hardiesse : « Qui sera contre nous ? », on obtient bien plus qu’une simple consolation, on accède à une assurance qui transforme la vie. C’est pourquoi, dans les derniers versets de ce chapitre, Paul peut s’écrier : « Qui nous séparera de l’amour du Christ ? ».


2. Vivre en vainqueur «par celui qui nous a aimés»

En traitant la seconde partie du chapitre 8 de Romains, le pasteur David Jang met en avant l’exclamation de Paul : « Qui nous séparera de l’amour du Christ ? », qu’il considère comme l’une des plus belles professions de foi. Au verset 35, Paul énumère toutes les épreuves qu’un croyant peut endurer : la tribulation, l’angoisse, la persécution, la faim, la nudité, le danger et l’épée. Il cite sept menaces concrètes qui peuvent survenir sur le chemin de la foi. À l’époque de Paul, les chrétiens de Rome subissaient persécution et oppression, vivant sous la constante menace de la mort. La famine, la pauvreté, la peur d’être exécuté faisaient partie de leur quotidien. Cela signifiait-il que l’Église et ses fidèles devaient désespérer et crouler sous ces épreuves ? Paul répond : « Mais dans toutes ces choses nous sommes plus que vainqueurs par celui qui nous a aimés » (verset 37).

Être « plus que vainqueurs » ne signifie pas simplement survivre de justesse. Cela décrit une « victoire définitive », acquise grâce à l’amour inébranlable de Dieu. Cette assurance émane de la certitude du salut et de la gloire finale du royaume de Dieu. Dans l’Évangile de Jean (16.33), Jésus déclare : « Moi, j’ai vaincu le monde ». Nous, ses disciples, participons à sa victoire. Le pasteur David Jang qualifie le verset 37 – « nous sommes plus que vainqueurs par celui qui nous a aimés » – de « déclaration qui illustre la condition humaine la plus fragile, mais qui devient inébranlable parce qu’elle repose dans les bras du Tout-Puissant ». Auprès de ce Roi suprême, même ceux qui sont faibles peuvent marcher avec assurance, sachant qu’ils ne seront pas abandonnés ; et s’ils venaient à tomber, ils pourraient se relever.

Aux versets 38 et 39, Paul culmine dans une proclamation célèbre : « Car j’ai l’assurance que ni la mort ni la vie, ni les anges ni les dominations, ni les choses présentes ni les choses à venir, ni les puissances, ni la hauteur, ni la profondeur, ni aucune autre créature ne pourra nous séparer de l’amour de Dieu manifesté en Jésus-Christ notre Seigneur. » Après avoir mentionné sept types d’épreuves, il énumère maintenant plus de neuf puissances pouvant s’opposer au croyant : la mort, la vie, les anges, les dominations, le présent et l’avenir, les puissances, la hauteur, la profondeur, et enfin « toute autre créature ». Quelles que soient leur grandeur et leur force apparentes, aucune d’entre elles ne peut vaincre l’amour de Dieu en Christ.

Les termes « hauteur » (hypsoma) et « profondeur » (bathos) sont parfois interprétés comme une référence à l’astrologie ou à la vision du monde de l’époque, où l’on croyait que la destinée humaine était déterminée par le mouvement des astres. Paul contredit totalement cette croyance : quelles que soient les configurations célestes ou les alignements des planètes, aucune puissance astrologique ne saurait rompre « l’amour de Dieu qui est en Jésus-Christ ». Pour le pasteur David Jang, nous aussi, de nos jours, pouvons facilement céder au déterminisme en nous appuyant sur des « données scientifiques », des facteurs environnementaux ou l’accumulation d’expériences personnelles. Cependant, Paul est convaincu que la puissance de l’amour de Dieu prouvé par le don du Fils unique, la résurrection, l’ascension et l’intercession du Christ, demeure hors d’atteinte de ces puissances créées.

Paul ajoute encore « les choses présentes » ou « les choses à venir », balayant le facteur temps et les incertitudes de l’avenir. Nous craignons souvent que nos échecs passés ne nous rattrapent, ou nous tremblons face à un futur incertain. Mais Paul proclame que le présent et l’avenir sont tous deux sous la garde du Christ. C’est pourquoi le croyant ne vit pas dans la peur, mais au contraire avec la certitude d’une « victoire déjà acquise ». Comme dans un jeu dont l’issue est déjà scellée, nous pouvons traverser les difficultés présentes, voire souffrir, mais nous savons que la fin est décidée. Le pasteur David Jang associe cette vérité au concept de « la persévérance des saints » (saints’ perseverance). Celui qui est sauvé demeure sous la garde de l’amour absolu de Dieu et sera préservé jusqu’au bout. Il peut certes chuter en chemin, mais il ne retombera pas définitivement hors de la grâce.

Le chapitre 8 de Romains confère cette assurance non parce que nous serions irréprochables ou parfaits, mais parce que Dieu nous a connus et prédestinés, nous a appelés, justifiés et conduits vers la gloire à venir. Et pour réaliser ce plan, Jésus-Christ est déjà mort à la croix et ressuscité ; Il est monté au ciel où Il intercède pour nous, tandis que le Saint-Esprit, demeurant en nous, prie avec des « soupirs inexprimables » et nous sanctifie. Voilà pourquoi Paul peut s’exclamer : « Qui nous séparera de l’amour du Christ ? ».

Le pasteur David Jang suggère de prêter une attention particulière à l’expression « par celui qui nous a aimés ». Du début à la fin, tout est suspendu à la personne « qui nous a aimés », c’est-à-dire Dieu. Les épreuves, la souffrance, voire la mort, peuvent surgir, mais parce que Celui « qui nous a aimés » n’est pas un simple spectateur lointain, nous pouvons « vaincre amplement ». Ainsi, la vie du croyant n’est pas un chemin dépourvu de toute difficulté. C’est souvent une route semée d’embûches, mais ces épreuves sont l’occasion de goûter plus intensément à l’amour de Dieu. C’est la leçon que Jésus a enseignée aux disciples dans les Évangiles et que l’on voit se concrétiser dans le livre des Actes : l’Église primitive a traversé persécutions et famines, mais s’est développée, et l’Évangile s’est diffusé partout.

Ce même enseignement reste pertinent aujourd’hui. Croire en Jésus n’est pas une voie de facilité ; refuser de céder à l’injustice et suivre l’éthique divine peut entraîner exclusion et critiques. Certains subissent la faim ou des conditions de vie précaires au point d’expérimenter « la nudité » ou « la misère ». D’autres sont rejetés par leur famille ou leur entourage. Dans certaines régions du monde, le martyre et les menaces de mort sont encore d’actualité. Les difficultés citées par Paul ne sont donc pas étrangères au contexte contemporain. Face à ces situations, nous constatons bien souvent que « nos forces » sont insuffisantes pour les surmonter, ce qui pourrait nous conduire à perdre courage. Mais Paul proclame : « Rien ne peut nous séparer de l’amour de Dieu ».

Le verset 36 cite le Psaume 44.22 : « Nous sommes mis à mort tout le jour ; on nous regarde comme des brebis destinées à la boucherie. » Voilà la dure réalité du martyre à laquelle était confrontée l’Église des premiers siècles. Pourtant, Paul affirme au verset 37 : « Mais dans toutes ces choses nous sommes plus que vainqueurs par celui qui nous a aimés. » Il contemple la victoire finale du royaume de Dieu et l’espérance de la résurrection qui transcende la mort. Le pasteur David Jang recommande de méditer ce verset 37 lorsque notre foi faiblit, nous rappelant que « l’épreuve présente n’est pas toute ma réalité ».

Aux versets 38 et 39, l’énumération de Paul illustre les persécutions subies dans l’Empire romain ainsi que les rudes assauts spirituels contre l’Église. Pourtant, l’apôtre, avec un langage hyperbolique, affirme que « rien » ne peut briser l’amour de Dieu. Qu’il s’agisse de la plus grande peur humaine, la mort, ou de l’autorité la plus oppressive, ou de l’immensité stupéfiante de l’univers, toutes ces réalités sont des créatures face au Créateur. Et si le Créateur a confirmé Son amour par la mort et la résurrection de Son Fils, comment quelque chose de créé pourrait-il rompre cet amour ? Paul répond : « C’est impossible ! ».

Le pasteur David Jang conclut que nous devons, avant tout, nous concentrer sur le fait que Dieu, nous ayant adoptés comme Ses enfants, a un « plan suivi » pour nous mener jusqu’à la gloire. Même si nous sommes chancelants et faibles, le salut ne demeure pas incomplet, mais se poursuit jusqu’à l’achèvement de la glorification finale. Et la question qui nous est alors posée est : « Croyez-vous vraiment cela ? ». Comme Paul le répète plusieurs fois, nous luttons contre « la loi du péché » et « la loi de l’Esprit de vie » (Romains 7–8). Parfois, nous pouvons chuter, mais c’est la grâce du Christ crucifié, la force du Saint-Esprit, et l’intercession de Jésus-Christ au ciel qui nous relèvent. D’où ces questions répétées : « Qui nous accusera ? Qui nous condamnera ? Qui nous séparera de l’amour de Christ ? ». À chaque fois, la réponse est un triomphe.

Dans la seconde moitié du chapitre 8, Paul vise toutes les menaces extérieures et intérieures pouvant se dresser sur le chemin de la foi en déclarant : « Dieu a déjà remporté la victoire ; Son amour nous tient fermement, et rien ne pourra lui résister ». C’est pourquoi le croyant peut traverser les joies et les peines quotidiennes, et même affronter la perspective de la mort, sans perdre la paix, assuré de l’amour de Dieu. C’est l’héritage que nous ont légué nos devanciers dans la foi, tel Paul, dont la fougue brûle encore dans les lignes de Romains 8.

En arrivant à cette conclusion, le pasteur David Jang avertit que notre foi ne doit pas être superficielle, consistant à ne vivre qu’« au rythme des bons jours ». Même si nous ne sommes pas persécutés, les fardeaux de la vie demeurent pesants et la guerre spirituelle contre le péché se poursuit inlassablement. Toutefois, au milieu de ce « désert », la vraie confiance du croyant réside en ce « dénouement bon et beau » que Dieu a préparé et que nous tenons pour certain. « Lui qui n’a pas épargné Son Fils », c’est Lui qui constitue la plus grande source de courage pour faire face à toutes les peurs. Et cette certitude se retrouve dans la profession de foi finale de Paul : « Rien ne pourra nous séparer de l’amour de Dieu manifesté en Jésus-Christ » (verset 39).

Le chapitre 8 de l’Épître aux Romains se conclut sur ces mots, mais les chrétiens de Rome qui le reçurent, tout comme nous aujourd’hui, expérimentent cette vérité dans leur cheminement. L’Église peut parfois traverser des tensions internes, être exposée à l’hostilité du monde, ou encore affronter des crises de santé ou des difficultés économiques. Dans chacun de ces combats, nous sommes renvoyés aux questions redondantes de Paul : « Qui condamnera ? Qui séparera ? Qui accusera ? ». La croix, la résurrection, la présence de l’Esprit et la promesse de la gloire nous rappellent que rien ne peut abolir cet amour. Le pasteur David Jang souligne ici l’importance de Romains 8.18 : « J’estime que les souffrances du temps présent ne sauraient être comparées à la gloire à venir qui sera révélée pour nous », soulignant que, tant que nous demeurons dans cet amour, ni le sens ni le terme de notre vie ne changera.

La conclusion est limpide : « Nous sommes plus que vainqueurs par celui qui nous a aimés ». Qu’il s’agisse de détresse, d’angoisse, de persécution, de faim, de nudité, de péril ou d’épée, aucune de ces calamités ne détruira ultimement notre foi. Nous pouvons être accablés par la souffrance, mais le fait demeure : Dieu combat pour nous, Jésus-Christ intercède au ciel, et l’Esprit-Saint prie en nous. Cet amour inextinguible fait de l’épreuve même un lieu d’approfondissement de la grâce, de la faiblesse une source de force, et de la mort la porte de la vie éternelle. Ainsi, les versets 28 à 39 de Romains 8 proclament, du début à la fin, la certitude du salut, la grâce de la prescience et de la prédestination, la persévérance des saints, et surtout l’indestructibilité de l’alliance d’amour qui nous unit à Dieu.

Pour conclure son exposé de Romains 8, le pasteur David Jang revient sur la notion de « toutes choses concourent au bien ». Notre existence est souvent faite de réussites et d’échecs, de joies et de tristesses entremêlées. Mais « pour ceux qui aiment Dieu, pour ceux qui sont appelés selon Son dessein », tous ces éléments, dans une perspective transcendante, s’assemblent comme un magnifique tableau. Bien que nous ne puissions encore discerner parfaitement cette œuvre finale, nous faisons partie d’un plan dont le but est de « nous rendre conformes à l’image du Fils, afin qu’il soit le premier-né d’un grand nombre de frères ». La puissance pour mener ce plan à bien vient exclusivement de Celui qui nous a aimés. Aucune force ne peut l’anéantir. Même si, selon la vision du monde, tout semble difficile, voire parfois désespéré, le croyant s’appuie sur la souveraineté absolue de Dieu, fait l’expérience de la puissance de l’Évangile et vit dans l’action de grâces et l’espérance, « dans l’amour de Dieu qui est en Jésus-Christ notre Seigneur ». Les versets 28 à 39 du chapitre 8 des Romains, par leur éclat, nous révèlent ce secret et constituent pour nous une Parole bienheureuse.

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Pastor David Jang – More Than Conquerors


1. The Doctrine of God’s Predestination, Providence, and Our Assurance of Salvation

In his exposition of Romans 8, Pastor David Jang underscores the assurance of salvation and the absolute sovereignty of God that surpass human anxiety and limitations. Looking at verses 28 through 30, the Apostle Paul declares, “And we know that for those who love God all things work together for good, for those who are called according to his purpose.” Human beings, as we live our lives, constantly face the anxiety of not knowing the future. What we once believed to be good could one day result in harm, or what seemed detrimental to us might turn out to be a surprising benefit. Human life is often shrouded in such limitations and instability, but Paul interprets this within the providence of God, who causes all things to “work together for good.”

While explaining this passage, Pastor David Jang highlights that the key lies in the phrase “those who love God.” Although within us exist shortcomings and various weaknesses, when they are encompassed by the identity of being “those who love God,” He orchestrates all these pieces like a mosaic to bring about good. A mosaic reveals its full picture only when the small tiles fit together, and similarly, the diverse circumstances, adversities, and limitations of God’s people ultimately blend together under God’s plan to lead us to a good end. This is not limited to each individual’s calling alone; it unfolds as God’s work that “works together for good” within the church community as well.

Paul personally experienced this reality. Once an ardent persecutor of the community of believers in Jesus Christ, he made a dramatic turn to become one of the most passionate evangelists. The result was an astonishing turnaround that no one had anticipated, greatly contributing to the early church’s efforts in sowing the seeds of the gospel far and wide. From Paul’s perspective, no adversary could fundamentally destroy those whom God loves; this is the truth he emphasizes powerfully in Romans 8.

Romans 8:28’s reference to “all things work together for good” implicitly includes God’s predestination and providence. Predestination means that God has determined all things in advance, and providence means that God foresees and guides history and human life according to His plan. Etymologically, “providence” comes from the Latin words meaning “to see (videre) beforehand (pro).” It implies that every moment of our lives and our history already fits into God’s grand design. Pastor David Jang also refers to this as the “sovereignty of God,” reminding us how this concept has been at the center of countless debates and discussions throughout Christian history.

Indeed, this doctrine formed a major basis for Calvin’s teaching on predestination, especially the concept of double predestination. Because it distinguishes between those chosen by God and those passed over, fierce opposition and controversy have arisen. However, Calvin’s ultimate purpose was to underscore the “amazing assurance of grace that believers enjoy under God’s absolute reign and love.” In the historical context of Calvin’s era and beyond, as people increasingly gravitated toward rationalism and human-centered reason, the idea of Deism (a belief that God is a distant creator who does not intervene in the world) gained traction. This viewpoint denied the living, active relationship with God, attempting to interpret the world through human reason alone. In contrast, Calvin strongly proclaimed the “absolute sovereignty of God” to emphasize that God is not a distant being simply dwelling beyond the universe, but One who is actively involved in our history and world—even overseeing the life and death of a small sparrow. Likewise, Paul, sharing the same premise in Romans 8, states that all things ultimately work for good under God’s absolute sovereignty for those whom He loves.

Pastor David Jang explains that the church is the community of those who have been called. Literally, the church refers to those who are “called out” according to God’s purpose from the midst of the world. Therefore, the church is not merely about organization or external administrative systems. It is a spiritual community of people who love God, believe and obey His divine rule and providence, care for one another, and walk the path together. In this sense, verse 28—“for those who love God, who are called according to His purpose”—flows seamlessly into the astounding promise, “all things work together for good.” Even our shortcomings, weaknesses, or the fragmentary pieces of our life become a masterpiece in the hands of the Almighty God.

Moving on to verses 29 and 30, Paul clearly explains God’s foreknowledge and predestination: those whom God “foreknew” He also “predestined,” and He ultimately “called,” “justified,” and “glorified” them. This summarizes the steps and journey of salvation for believers in the church. Briefly put, there is foreknowledge → predestination → calling (vocation) → justification → glorification. We often distinguish these as justification, sanctification, and glorification. At this point, Pastor David Jang emphasizes that Paul’s teaching on foreknowledge and predestination is not about a mere fatalistic determination but rather a strong proclamation of the “absolute nature of grace.” Human faith is entirely possible because God’s grace comes first. Understanding that this grace is “prevenient” is a critical key to grasping the ordo salutis, or order of salvation.

Paul experienced this most powerfully himself. He had led the effort in stoning Stephen and was a brutal persecutor, yet he was transformed into a fervent apostle of Jesus Christ. Reflecting on this dramatic reversal, he must have frequently wondered, “Why would God choose someone like me?” Though Paul grappled with profound guilt over his past, he ultimately could not help but praise the grace of God in Romans 8, which had foreknown all his evilness and shortcomings, yet still accepted and redeemed him. “We are more than conquerors through Him who loved us.” Paul himself was living proof of that reality.

God saves those He loves through foreknowledge and predestination—but not only to bring them to salvation but also, as verse 29 says, “to be conformed to the image of His Son.” The goal of our calling is to resemble Jesus Christ. He is the Firstborn Son, and we are called to be the many brothers and sisters who follow Him. This is the “greater purpose of salvation” Paul highlights. It does not merely end with the forgiveness of sins and the avoidance of judgment; rather, it is about fully becoming children of God, growing to reflect the image of Jesus, and moving toward spiritual completion.

Verse 30, “And those whom He predestined He also called, and those whom He called He also justified, and those whom He justified He also glorified,” once again majestically reveals Paul’s certainty regarding the steps of salvation. Can God’s providence—according to which He foreknew, predestined, called, justified, and ultimately leads to glorification—be shaken? Paul’s answer is unequivocal: absolutely not. Pastor David Jang points out that this is the foundation of the inner peace and assurance of Christian faith. Sometimes the fact of being “chosen” can lead to misunderstandings—perhaps fostering pride or becoming a means to condemn others. But Paul’s intent here is not to promote arrogance; rather, it is to underscore that we should rejoice and be grateful for “God’s generous love for those who were entirely unworthy.” And because that love is so powerful, Paul boldly declares, “If God is for us, who can be against us?”

In verse 31, Paul asks, “What then shall we say to these things?” By “these things,” he refers to the entire process—God’s foreknowledge, predestination, calling, justification, and glorification. Is there any human reasoning or power that could nullify or deny this process? Paul’s emphatic conclusion is, of course, that there is not. He then continues with a triumphant hymn-like proclamation: “If God is for us, who can be against us?” which demonstrates our unshakeable security in salvation. Because we who are saved abide in His grace, no external power can undo that salvation, as even the psalmists declare: “The LORD is my light and my salvation; whom shall I fear?” (Psalm 27:1), and “For God alone my soul waits in silence” (Psalm 62:1).

When Pastor David Jang expounds this passage, he does not gloss over the reality of human sinfulness or the fact that believers may stumble. Salvation does not make us immune to sin. However, whenever we reel from unbelief or doubt and falter in sin, the One who rescues us is not our own merit or efforts, but rather “God’s predestination, providence, and unchanging love.” We sinners constantly wonder, “Am I really saved?” or fret, “I’ve stumbled again—is it over for me?” But Paul counters with rhetorical questions: “Who shall bring any charge against God’s elect? Who is to condemn?” He then points out that no one can condemn those God Himself has declared righteous.

In verse 32, “He who did not spare His own Son but gave Him up for us all” alludes to Genesis 22 where Abraham offered up Isaac, yet it reveals an even greater love of God. While Abraham gave up Isaac in faith, in God’s case, He is the Almighty Himself, who allowed His only begotten Son, Jesus Christ, to be crucified for the salvation of sinners. By this sacrifice, our salvation is made possible. Thus, Paul reasons, “How will He not also with Him graciously give us all things?” testifying to God’s endless mercy and compassion.

Emphasizing “the love of God” from verse 32, Pastor David Jang reiterates that nothing can shake our salvation. Humanity’s greatest crisis is death, but Jesus Christ conquered the power of death through His resurrection and now intercedes for us at the right hand of God. Therefore, believers are those clothed with the Lord’s love, and even if we suffer external persecution or internal guilt, ultimately the only one who can condemn us is God. Yet that God has declared us righteous; hence, no accusation can stand. This is the logic of verses 33 and 34: “Who shall bring any charge? Who is to condemn?” Then it culminates in Christ’s intercession at the right hand of God.

The Apostles’ Creed likewise confesses, “He was buried, and on the third day He rose again from the dead; He ascended into heaven and is seated at the right hand of God the Father Almighty,” precisely echoing Romans 8:34. Jesus, who will judge the living and the dead, is nonetheless the One who continually intercedes on our behalf. What greater comfort can there be? As Pastor David Jang explains, this is the firm foundation of salvation for those who have been redeemed, liberating us from doubt and fear.

So, the salvation proclaimed in Romans 8 rests on the pillars of God’s foreknowledge and predestination. It is carried forward by His calling and justification, and ultimately it leads to a glorious end under His providential care. At each step, Paul raises a forceful challenge—“Who can be against us? Who shall bring any charge? Who shall condemn?”—and insists it cannot be shaken. Jesus Christ not only died but was raised to life, and He is now at the right hand of God, advocating for us. This message frees us from anxieties about salvation and places us upon the solid rock of assurance.

In conclusion, Pastor David Jang teaches from Romans 8 that we must experience the unwavering fact of God’s electing love not merely as doctrine but as real comfort and power in life. Just like the deists in Calvin’s day or today’s secularists or those who idolize science and technology, if people reduce God to a distant creator or an impersonal principle, faith immediately loses its power. However, when we hold the belief that “all things work together for good,” and exclaim with boldness, “Who can be against us?”, what we receive is not just consolation but a life-transforming conviction. Because of this assurance, Paul can declare in the final verses, “Who shall separate us from the love of Christ?”


2. Living a Life of Victory Through Him Who Loves Us

In his exposition of the latter part of Romans 8, Pastor David Jang points out that Paul’s question, “Who shall separate us from the love of Christ?” is one of the most beautiful confessions of faith in the Bible. In verse 35, Paul enumerates all the troubles that believers might face: tribulation, distress, persecution, famine, nakedness, danger, and sword—seven in total. These are real, extreme conditions that could befall believers. In Paul’s era, Roman Christians indeed faced persecution and pressure, constantly threatened with survival issues. Famine, destitution, and the fear of execution loomed around them. Does that mean the church and believers should collapse in the face of these fears? Paul says emphatically no. “In all these things we are more than conquerors through Him who loved us (v. 37).”

“To be more than conquerors” does not mean hanging on by a thread and barely surviving at the end. It is a phrase that indicates “ultimate victory” is already guaranteed because God’s love is so steadfast. This confidence flows from Paul’s assurance of salvation’s consummation in the kingdom of God. Jesus declared in John 16:33, “I have overcome the world,” and we who follow Him, though we face tribulation in the world, participate in His victory. According to Pastor David Jang, Romans 8:37 testifies that “weak and frail human beings can boldly make this confession because they are safe in the embrace of the Almighty.” It is like the lowliest person walking hand in hand with the highest king, able to keep going without stumbling—or to rise again even if they do fall.

In verses 38–39, Paul reaches a famous crescendo: “For I am sure that neither death nor life, nor angels nor rulers, nor things present nor things to come, nor powers, nor height nor depth, nor anything else in all creation, will be able to separate us from the love of God in Christ Jesus our Lord.” In addition to the seven afflictions already mentioned, here Paul lists nine or more possible adversaries. He spans death and life, angels and powers, the present and the future, various forces, heights and depths—embracing space, time, the spiritual and material worlds, even cosmic realities. Yet he insists that no matter how colossal and formidable they may appear, none can overthrow the love of God.

Some interpret “height” (hypsōma) and “depth” (bathos) as references to the astrological worldview of Paul’s day, where people believed that the arrangement of the stars determined human fate. However, Paul denies this astrological fatalism. No matter how much someone might claim that the stars’ movements influence human destiny, they cannot surpass “the love of God in Christ Jesus.” Pastor David Jang stresses that even in modern times, we can easily resign ourselves to the idea that “human beings are powerless,” swayed by scientific data, environmental factors, and personal experience. But Paul’s certainty stands in stark contrast to such resignation. God chose us, offered His only Son for us, demonstrated His love through the Cross and resurrection, and continues to guarantee that love by Christ’s ascension and the Spirit’s ongoing intercession—nothing in all creation can sever us from it.

Furthermore, the phrase “nor things present nor things to come” overcomes our anxiety about the future. Our past sins and failures may haunt us, and uncertainty about tomorrow may make us tremble. Yet Paul proclaims that both the present and the future are upheld in Christ. Therefore, believers need not be captive to fear. Rather, we live each day with the outlook of someone fighting a battle whose outcome has already been decided. Although current hardships and challenges may cause temporary pain, the final outcome is secured. Pastor David Jang links this to the theological concept of the “perseverance of the saints.” Once someone is saved, they are guided and kept under God’s unconditional love to the very end, never ultimately failing or perishing. Though human frailty or sin might cause us to stumble temporarily, it does not negate our final salvation.

Romans 8 inspires this assurance—not because our will or resolve is flawless, but solely because God chose us, called us, justified us, and will glorify us. And to accomplish this plan, Jesus Christ has already died and risen again; He is now at the right hand of God interceding for us. At the same time, the Holy Spirit works within us, interceding “with groanings too deep for words,” sanctifying and transforming us (Romans 8:26). This is the entire ground on which Paul can confidently ask, “Who shall separate us from the love of Christ?”

Pastor David Jang advises us to pay particular attention to the phrase “through Him who loved us” in verse 37. From the start to the finish of salvation, everything depends on “the One who loves us.” Even if tribulation, suffering, or death itself should threaten, we can still conquer through Him who does not merely observe from a distance but actively sustains us. In this sense, the Christian journey is by no means an easy or pain-free road. In fact, trials are inevitable. But even those trials become opportunities to experience God’s love more profoundly. This is evident throughout the Gospels in Jesus’ teachings and actions toward His disciples, and in the Book of Acts as the early church walked that same path. Despite persecution, famine, fear, and danger, the church continued to grow, and the gospel spread throughout the world.

The same teaching remains relevant for us today. Following Jesus is not always a path of comfort; sometimes it means refusing to align with worldly trends and injustice. This may lead to alienation or criticism. Some may experience famine or nakedness to the point of genuine hardship. Others face opposition from family or community due to their faith. There are even places in the world today where believers are still threatened with persecution or death. Therefore, Paul’s catalog of suffering is not alien to modern Christians. In such circumstances, God’s people might easily feel despair at their lack of power to overcome. Yet Paul, quite the contrary, confidently affirms that “nothing can separate us from the love of God.”

Verse 36 quotes Psalm 44:22: “For your sake we are being killed all the day long; we are regarded as sheep to be slaughtered,” portraying the constant peril of martyrdom that the early church genuinely faced. The path of faith can include facing threats of death. Nevertheless, in verse 37, Paul asserts, “No, in all these things we are more than conquerors through Him who loved us,” looking beyond death to the hope of resurrection and the absolute victory of the kingdom of God. Pastor David Jang urges us to meditate on verse 37 whenever our faith weakens, remembering “the present suffering is not all there is.”

In verses 38 and 39, Paul heaps up a list of realities, reflecting the severity of the Roman Empire’s persecution and the intense spiritual challenges of the time. Nevertheless, he proclaims in striking language that no circumstance can separate us from God’s love. “Death nor life, angels nor rulers, the present nor the future, powers, height nor depth, nor anything else in all creation” are all still subject to the Creator. Death, the most extreme human dread; earthly rulers, the mightiest powers; even mysterious and vast cosmic entities—none of them operate beyond God’s sovereign rule. Therefore, not even these can undo the love of God guaranteed through the death and resurrection of His only Son. Paul’s answer is a resounding “No, they cannot.”

Summarizing this passage, Pastor David Jang encourages believers to remember that ever since God called us His children, He has exercised “ongoing management” of us all the way to our ultimate glorification. No matter our human limitations or dire circumstances, our salvation does not remain incomplete; it carries on until we are finally made glorious. On the other hand, the question that continually tests our faith is “Do we truly believe this?” As Paul stresses repeatedly, we daily fight between “the law of sin” and “the law of the Spirit of life” (Romans 7–8). We fail at times, but whenever that happens, our refuge is the cross of Christ, the power of the Holy Spirit, and the advocacy of Jesus Christ. Thus, the bold refrain “Who will bring a charge against us? Who shall condemn us? Who shall separate us from the love of Christ?” resounds again and again.

The latter part of Romans 8 speaks directly to every threat and challenge we may face as believers, and to our own internal doubts, proclaiming, “God has already overcome, and He holds us in His love, so all those adversaries cannot prevail.” Therefore, Christians can remain at peace in the certainty of God’s love not only as we go about our daily lives but also, ultimately, when death itself approaches. That is the heritage left to us by the faithful who have gone before us, and it is the fiery passion embedded in Paul’s conclusion to Romans 8.

As Pastor David Jang arrives at this conclusion, he emphasizes that our faith must not be so shallow as to “only choose the good days to believe in God.” Even when there is no outward persecution, life’s heavy burdens remain, and we continually face spiritual battles against sin. Yet, even in a wilderness-like life, do we have confidence in the “good and beautiful outcome” that God has prepared? That is the genuine source of a believer’s self-worth and spiritual strength. “He who did not spare His own Son” is the greatest basis on which we can combat fear. And the certainty of this love is precisely the final meditation and confession of verse 39: “Nothing in all creation will be able to separate us from the love of God in Christ Jesus our Lord.”

Romans 8 ends here, but for the Roman Christians who received this letter—and for believers today—this message continues to unfold in real life. Conflicts may arise within the church community; external environments and worldly ideologies or powers may cause us distress. Physical ailments, financial crises, and other hardships may strike. Whenever that happens, we should recall Paul’s triple or even seven- and nine-fold rhetorical questions: “Who shall condemn? Who shall separate? Who shall stand against?” When we consider the cross, the resurrection, the Spirit’s indwelling, and God’s glorious promises, what can undermine this love? Pastor David Jang recalls Paul’s earlier declaration: “For I consider that the sufferings of this present time are not worth comparing with the glory that is to be revealed to us” (Romans 8:18). As long as we live in this love, our life’s direction and outcome will not change.

The conclusion is singular: Through Him who loves us, we are more than conquerors. Tribulation, distress, persecution, famine, nakedness, danger, or sword—none can ultimately destroy our faith. Though we experience intense, tangible suffering and trials, God stands with us, Jesus Christ intercedes at the right hand of God, and the Holy Spirit prays within our hearts. These truths do not waver or disappear. Because of that love, suffering can become a deeper arena for experiencing grace, weakness can turn into strength, and death itself transforms into the doorway to eternal life. Thus Romans 8:28–39, from beginning to end, proclaims the assurance of salvation, the grace of divine foreknowledge and predestination, the perseverance of the saints, and the unbreakable covenant of God’s love.

In closing his exposition on Romans 8, Pastor David Jang revisits the key theme of “all things working together for good.” Our lives often mingle successes and failures, joys and sorrows. Yet for “those who love God and who are called according to His purpose,” God shapes them into a beautiful mosaic from a transcendent vantage point. Although we cannot see the full masterpiece now, in the end it will be completed according to God’s plan: “to be conformed to the image of His Son, in order that He might be the firstborn among many brothers.” And no power can thwart this plan, because its fulfillment rests entirely on the One who loves us. From a worldly perspective, we may face perilous or sometimes discouraging realities, but as believers, we rely on God’s absolute sovereignty, experience the power of the gospel, and live with gratitude and hope within “the love of God in Christ Jesus our Lord.” That radiant secret is what Romans 8:28–39 so beautifully declares.

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David Jang – “¡Vencedores en abundancia!”

1. La predestinación y la providencia de Dios, y la certeza de la salvación

Al exponer Romanos capítulo 8, el pastor David Jang hace gran hincapié en la certeza de la salvación y en la soberanía absoluta de Dios, que van más allá de la inseguridad y los límites humanos. En los versículos del 28 al 30 de este capítulo, el apóstol Pablo declara: “Y sabemos que a los que aman a Dios, todas las cosas les ayudan a bien, esto es, a los que conforme a su propósito son llamados.” A lo largo de la vida, el ser humano se ve constantemente ante la incertidumbre del futuro. Aquello que hoy consideramos bueno podría volverse nocivo con el tiempo, y algo que parece dañino podría transformarse en una bendición sorprendente. Esta limitación e inestabilidad suelen dominar la existencia humana, pero Pablo las interpreta desde la perspectiva de la providencia divina que “hace que todas las cosas cooperen para bien”.

Al explicar este pasaje, el pastor David Jang aconseja prestar atención a la expresión “a los que aman a Dios”. Aun cuando tengamos carencias y debilidades, si estamos en la identidad de “los que aman a Dios”, Él toma todas esas piezas y las ensambla como en un mosaico, para obrar el bien. Igual que las piezas de un mosaico solo revelan la imagen completa cuando se acoplan entre sí, las diversas situaciones, adversidades y limitaciones del pueblo de Dios terminan por armonizarse en el plan divino, conduciendo a un resultado bueno. Esto no se limita solo al llamamiento individual, sino que también se extiende como una obra que “coopera para bien” dentro de la comunidad de fe.

Pablo experimentó esta verdad de manera muy personal. Al principio, perseguía con dureza a la comunidad que creía en Jesucristo, pero en el camino se rindió y se convirtió en uno de los más apasionados evangelistas. Así sucedió una transformación tan asombrosa que nadie podía haber previsto, y esto contribuyó en gran manera a que la iglesia primitiva esparciera la semilla del evangelio por muchas regiones del mundo. Desde la perspectiva de Pablo, ningún adversario podía destruir de forma absoluta a aquellos a quienes Dios amaba, y él recalca este hecho con énfasis en Romanos 8.

La famosa frase de Romanos 8:28: “todas las cosas les ayudan a bien” encierra los conceptos de la predestinación y la providencia de Dios. La predestinación significa que Dios ha determinado de antemano, y la providencia (del latín “pro-videre”, “ver con antelación”) implica que Dios prevé y dirige la historia de acuerdo con Su plan. Es decir, en cada momento de la vida y de la historia humana, ya estamos incluidos en el gran diseño de Dios. El pastor David Jang llama a esto “la soberanía de Dios” y recuerda que a lo largo de la historia cristiana este tema ha sido objeto de innumerables debates y controversias.

En efecto, esta doctrina se convirtió en una de las bases principales de la teología de la predestinación de Calvino, en particular de la llamada “doble predestinación”. Dado que distingue entre los elegidos y los réprobos, se han producido intensas críticas y discusiones. Sin embargo, el propósito de Calvino era enfatizar “la certeza maravillosa de la gracia que disfrutan los que creen bajo el gobierno y el amor absolutos de Dios”. Si consideramos el contexto histórico, tras la época de Calvino, la gente se inclinó cada vez más hacia el racionalismo y la razón humana, y se expandió la idea del deísmo (Deism), según la cual Dios creó el universo, pero ya no interviene en él. Esa corriente negaba la relación viva con Dios y trataba de interpretar el mundo de manera autónoma mediante la razón humana. Como contrapeso, Calvino proclamó con firmeza “la soberanía absoluta de Dios” para recalcar que Él no es un ser distante en un rincón del universo, sino que se involucra activamente en la historia y en el mundo en que vivimos, gobernando hasta la vida y la muerte de un pajarillo. Asimismo, Pablo, basándose en el mismo principio, en Romanos 8 afirma que todo lo que sucede a quienes Dios ama, finalmente obra para bien bajo Su dominio absoluto.

El pastor David Jang explica que “la iglesia” es la comunidad de los que han sido llamados. Literalmente, “llamados a salir” (called out), es decir, un grupo de personas escogidas en medio del mundo conforme a la voluntad de Dios. Por ende, la iglesia no se reduce a una institución o un sistema administrativo externo, sino que es una comunidad espiritual en la que los que aman a Dios se reúnen, creen y obedecen Su soberanía y Su providencia, se cuidan mutuamente y caminan juntos. Por eso, al volver a Romanos 8:28, “a los que aman a Dios, a los que conforme a su propósito son llamados” va seguido de la sorprendente conclusión: “todas las cosas les ayudan a bien”. Nuestras carencias, debilidades e incluso esas piezas rotas de la vida pueden llegar a formar una obra maestra en las manos del Dios todopoderoso.

En los versículos 29 y 30, Pablo pasa a hablar con más claridad de la presciencia (foreknowledge) y la predestinación. Afirma que a quienes Dios “conoció de antemano” también “los predestinó”, y que finalmente los “llamó, justificó y glorificó”. Así describe la etapa y el proceso de salvación que reciben los creyentes de la iglesia. En resumen, el fluir es presciencia–predestinación–llamamiento–justificación–glorificación, y también suele considerarse como justificación, santificación y glorificación. El pastor David Jang subraya que la enseñanza paulina sobre la presciencia y la predestinación no proclama simplemente un destino ineludible, sino más bien pone de relieve la “absoluta soberanía de la gracia”. En otras palabras, el hombre puede tener fe porque primero la gracia divina le fue concedida; y el hecho de reconocer que esa gracia se otorgó “previamente” es la clave para entender el orden de la salvación.

Pablo mismo tuvo esta vivencia de manera intensa. Él, que había estado presente y a favor de apedrear a Esteban, era un feroz perseguidor, pero se transformó en un ardiente apóstol de Jesucristo. Sin duda se preguntó una y otra vez: “¿Por qué Dios eligió a alguien como yo?” Experimentó una profunda culpa por sus pecados, y sin embargo, al final alabó en Romanos 8 a ese Dios que lo había aceptado, conociendo de antemano toda su maldad y carencias. “Por medio de aquel que nos amó somos más que vencedores.” Pablo era la prueba viviente de esa afirmación.

La enseñanza de que Dios salva a los que ama a través de Su presciencia y Su predestinación, y que no se detiene en la salvación misma, sino que “los conforma a la imagen de Su Hijo”, es la idea central del versículo 29. El propósito final es parecernos a Jesucristo. Él es el “primogénito”, y nosotros, sus muchos hermanos y hermanas. Esta es la “meta más amplia de la salvación” para Pablo. No se trata únicamente de ser perdonados de los pecados y librados del juicio, sino de avanzar hacia el crecimiento y la plenitud espirituales como hijos de Dios, siendo conformados a la imagen de Jesús.

En el versículo 30 leemos: “Y a los que predestinó, a éstos también llamó; y a los que llamó, a éstos también justificó; y a los que justificó, a éstos también glorificó.” Esta frase vuelve a mostrar de manera grandiosa la convicción de Pablo acerca de las etapas de la salvación. ¿Podría tambalearse la providencia de Dios, que conforme a su presciencia y designio previos llama, justifica y conduce a la gloria? Pablo responde tajantemente que es imposible. El pastor David Jang señala que aquí radica la base de la paz interior y de la certeza que ofrece la fe cristiana. La idea de “ser elegidos” en ocasiones se ha malinterpretado como fundamento de arrogancia o para condenar a otros, pero Pablo señala que su intención es alentar a alegrarse y dar gracias por “el amor inmenso de Dios hacia quienes no teníamos mérito alguno”. Y a continuación recalca cuán poderoso es ese amor, exclamando: “¿Quién contra nosotros?”

En el versículo 31, Pablo pregunta: “¿Qué, pues, diremos a esto?” El “esto” se refiere a todo lo que implica que Dios nos conoció de antemano, nos predestinó, nos llamó, nos justificó y nos glorificó. ¿Podría la razón humana o cualquier otra fuerza invalidar o contradecir este proceso? Evidentemente, no. Pablo hace hincapié en esta conclusión. Luego viene la declaración jubilosa: “Si Dios es por nosotros, ¿quién contra nosotros?” (v. 31), que expresa la seguridad inquebrantable en la salvación. Puesto que somos salvos y estamos en Su gracia, ninguna otra fuerza podrá destruir esta salvación. Se apoya en salmos que lo confirman: “Jehová es mi luz y mi salvación; ¿de quién temeré?” (Salmo 27) o “En Dios solamente está acallada mi alma” (Salmo 62), etc.

Al explicar este mensaje, el pastor David Jang no niega la realidad de que, como humanos, seguimos pecando y tropezamos. No debemos suponer que el pecado desaparece automáticamente en el momento de la salvación. Sin embargo, incluso cuando flaqueamos a causa de la desconfianza o el pecado, no es nuestro esfuerzo o mérito lo que nos salva, sino la “predestinación, providencia y amor inmutable de Dios”. El pecador suele preguntarse: “¿Habré sido realmente salvo?” o “Ahora que he vuelto a caer, ¿habré sido rechazado?” Pero Pablo responde: “¿Quién acusará a los escogidos de Dios? ¿Quién es el que condenará?” (vv. 33-34). Si Dios mismo es quien nos justifica, ¿quién se atreverá a sentenciarnos como pecadores?

El versículo 32 señala: “El que no escatimó ni a su propio Hijo, sino que lo entregó por todos nosotros…” y evoca el pasaje de Génesis 22, donde Abraham estuvo dispuesto a sacrificar a su hijo Isaac, aunque aquí se revela un amor infinito mucho mayor. Abraham también dio a su hijo por obediencia y fe, pero en el caso de Dios, siendo Él Todopoderoso, ofreció a su unigénito Jesucristo en la cruz para salvar a los pecadores. A través de este sacrificio, nuestra salvación se hizo posible. Por eso, “¿cómo no nos dará también con él todas las cosas?” significa que la compasión y la misericordia de Dios no tienen fin.

Al hablar del “amor de Dios”, el pastor David Jang se centra especialmente en el versículo 32 para insistir en que nada puede estremecer nuestra salvación. La mayor amenaza para el ser humano es la muerte, pero Jesucristo venció el poder de la muerte con su resurrección, y hoy sigue intercediendo por nosotros a la diestra de Dios. De esta manera, el creyente está cubierto por el amor del Señor; y aunque sufra persecución externa o una culpa interior, el único que podría acusarnos es Dios. Pero si Él mismo nos declara justos, entonces ninguna acusación tiene validez. Así se desarrolla el argumento en los versículos 33 y 34: “¿Quién acusará… quién condenará?” y lo culmina la mediación de Jesucristo, sentado a la diestra del Padre.

La confesión del Credo de los Apóstoles –“…fue sepultado y resucitó al tercer día de entre los muertos, subió al cielo y está sentado a la diestra de Dios Padre Todopoderoso, y desde allí ha de venir a juzgar a los vivos y a los muertos…”– coincide perfectamente con Romanos 8:34. Jesús, quien juzgará a vivos y muertos, es quien intercede por nosotros. ¿Qué mayor consuelo podríamos tener? El pastor David Jang enseña que en esto se fundamenta la seguridad de los salvos y que es la razón por la cual podemos ser libres de la duda y del temor.

Así, la salvación que Pablo proclama en Romanos 8 está edificada sobre los pilares de la presciencia y predestinación de Dios, a la vez que es sostenida por el llamamiento y la justificación, y llega a su culminación en la glorificación prometida. Gracias a esto, se mantiene firme incluso frente al desafío contundente: “¿Quién contra nosotros? ¿Quién acusará? ¿Quién condenará?” Cristo Jesús no solo murió, sino que resucitó y está a la diestra de Dios para defendernos. Este mensaje nos libera de toda inseguridad en cuanto a la salvación y nos sitúa sobre la roca firme de la certeza.

El pastor David Jang concluye enfatizando que el amor con el que Dios nos eligió no se tambalea en ninguna situación, y que no es solo conocimiento doctrinal, sino una realidad que debemos experimentar como consuelo y poder en nuestra vida diaria. Quienes adoptan la perspectiva de los deístas en la época de Calvino o quienes hoy se rinden al secularismo o al cientifismo, reducen a Dios a un mero creador distante o a un principio intelectual, y la fe se vuelve impotente. En cambio, cuando nos apropiamos de la confianza que expresa Pablo –“todas las cosas les ayudan a bien”– y proclamamos con valentía “¿quién contra nosotros?”– experimentamos no solo consuelo, sino una certeza que transforma nuestra vida. Con esa certeza, Pablo exclama en los versículos finales: “¿Quién nos separará del amor de Cristo?”

2. Vivir venciendo abundantemente por Aquel que nos ama

Al exponer la segunda parte de Romanos 8, el pastor David Jang destaca que la pregunta de Pablo “¿Quién nos separará del amor de Cristo?” (v. 35) es una de las más hermosas confesiones de fe. En el versículo 35, Pablo enumera todas las dificultades que puede enfrentar un creyente. Nombra siete: tribulación, angustia, persecución, hambre, desnudez, peligro y espada. Todas son situaciones extremas que podían afectar realmente a los creyentes de su tiempo. En la época de Pablo, la comunidad cristiana en Roma padecía persecuciones y presiones constantes, y su propia supervivencia estaba en riesgo. El hambre y la pobreza, el terror a la ejecución eran amenazas constantes. ¿Se suponía entonces que la iglesia y los creyentes debían desmoronarse y rendirse ante tales temores? Pablo responde con claridad: “Antes, en todas estas cosas somos más que vencedores por medio de aquel que nos amó” (v. 37).

La frase “somos más que vencedores” no se refiere a resistir hasta el último momento para sobrevivir apenas, sino a que, gracias a la firmeza del amor divino, la “victoria definitiva” está garantizada. Esto se basa en la certeza de Pablo acerca de la salvación y la gloria final del Reino de Dios. En Juan 16:33, Jesús dijo: “En el mundo tendréis aflicción; pero confiad, yo he vencido al mundo”. Ahora nosotros seguimos el mismo camino, y aunque tengamos aflicción, participamos en la victoria de Cristo. El pastor David Jang se refiere a Romanos 8:37 como la declaración que un ser humano frágil y diminuto puede pronunciar con valentía solo porque se halla en los brazos del Todopoderoso. Es como un hombre de condición muy baja que camina tomado de la mano de un gran Rey. No caerá, y si lo hace, volverá a levantarse.

En los versículos 38 y 39, Pablo culmina con un pasaje célebre: “Por lo cual estoy seguro de que ni la muerte, ni la vida, ni ángeles, ni principados, ni potestades, ni lo presente, ni lo por venir, ni lo alto, ni lo profundo, ni ninguna otra cosa creada nos podrá separar del amor de Dios, que es en Cristo Jesús Señor nuestro.” Si antes mencionó siete formas de sufrimiento, ahora nombra más de nueve posibles factores contrarios. La muerte, la vida, los ángeles, las potestades, el presente y el futuro, los poderes, lo alto y lo profundo… abarca todos los aspectos del tiempo y del espacio, el mundo espiritual y el material, la estructura misma del universo. Nada, por más grande y poderoso que parezca, puede acabar con el amor de Dios.

Se considera que la mención de “ni lo alto ni lo profundo” (ὕψωμα, βάθος) incluye incluso la cosmovisión astrológica de aquel entonces, cuando muchos creían que el destino humano estaba determinado por los astros. Pero Pablo refuta cualquier tipo de destino supuestamente trazado por las estrellas. Aunque se afirme que la disposición y el movimiento de los cuerpos celestes influyen en la vida humana, nada de eso puede prevalecer contra el amor de Dios que está en Cristo Jesús. El pastor David Jang subraya que hoy día, del mismo modo, podemos sucumbir a la ciencia, las condiciones ambientales o las experiencias personales, concluyendo pesimistamente que “no hay salida para el ser humano”. Pero la convicción de Pablo es muy distinta. El amor de Dios, que nos ha elegido, que entregó a Su Hijo Jesús en la cruz, que triunfó con Su resurrección, ascensión y la obra continua del Espíritu Santo, no puede ser interrumpido por ninguna criatura.

Asimismo, el versículo que habla de “ni lo presente ni lo porvenir” abarca nuestro temor al paso del tiempo. A veces tememos recaer en nuestros errores pasados y también sentimos angustia por la incertidumbre del futuro. Pero Pablo proclama que tanto lo presente como lo futuro están bajo el control de Cristo. Así, el creyente no queda atrapado en el miedo, sino que vive la vida con la perspectiva de que “la batalla ya está ganada”. Como si uno jugara un partido cuyo resultado ya está decidido, es posible que pasemos por momentos dolorosos o pruebas, pero el desenlace está asegurado. El pastor David Jang vincula esto con el término teológico “la perseverancia de los santos”. Aquellos que han sido verdaderamente salvos perseveran hasta el fin bajo el amor absoluto de Dios y no sufren una derrota final o destrucción completa. Claro que podemos caer en la mitad del camino por debilidades humanas y pecados, pero no perderemos la salvación definitiva.

La razón por la cual Romanos 8 infunde esta convicción no se basa en nuestras capacidades o determinación, sino en el hecho de que Dios nos eligió, nos llamó, nos justificó y nos llevará a la gloria. Y para cumplir ese propósito, Jesucristo murió en la cruz, resucitó y ahora intercede por nosotros desde el cielo. Al mismo tiempo, el Espíritu Santo mora en nosotros, “gimiendo con gemidos indecibles” e impulsándonos hacia la santificación. Por todo esto, Pablo puede exclamar con plena seguridad: “¿Quién nos separará del amor de Cristo?”

El pastor David Jang aconseja prestar especial atención a la expresión “por medio de aquel que nos amó”. Desde el comienzo de nuestra salvación, durante el proceso y hasta la consumación, todo depende de “Aquel que nos ama”. Aunque vengan aflicciones, sufrimientos, incluso la muerte, “Aquel que nos ama” no se queda mirando pasivamente desde lejos. Y por eso “somos más que vencedores”. En este sentido, la vida del creyente no transcurre sin tropiezos ni carente de dolor. Al contrario, es común enfrentar dificultades, pero ese trayecto nos lleva a profundizar más en el amor de Dios. Lo muestran los Evangelios, donde Jesús enseña y ejemplifica con su propia existencia, y lo confirma el libro de Hechos, que narra el recorrido de la iglesia primitiva. A pesar de la persecución, el hambre, la inseguridad y los peligros, la iglesia no dejó de crecer y el evangelio se difundió ampliamente.

Esta enseñanza sigue vigente para nosotros hoy. Creer en Jesús no siempre significa un camino fácil; podemos vernos incomprendidos, criticados por no ajustarnos a las injusticias y costumbres de la sociedad. Algunos incluso experimentan “hambre” o “desnudez” en un sentido literal, viviendo en precariedad. Otros son perseguidos por su familia o su entorno. Aun hoy hay lugares en el mundo donde se amenaza la vida de los cristianos. Así, los ejemplos que Pablo menciona no nos resultan extraños. En tales circunstancias, nos puede parecer imposible superarlas con nuestras propias fuerzas, y tendemos a la desesperación. Pero Pablo es enfático: “Nada podrá separarnos del amor de Dios.”

El versículo 36, citando el Salmo 44:22 –“Por causa de ti somos muertos todo el tiempo; somos contados como ovejas de matadero”– muestra la crudeza de la situación a la que se enfrentaba la iglesia primitiva, asumiendo el escenario de un posible martirio. Sin embargo, en el versículo 37, Pablo afirma de nuevo: “Antes, en todas estas cosas somos más que vencedores por medio de aquel que nos amó”. En lugar de fijarse solo en la dureza del presente, Pablo enfoca la esperanza de la resurrección y la victoria definitiva del Reino de Dios. El pastor David Jang aconseja meditar en el versículo 37 cuando nuestra fe flaquea, recordando que “lo que estamos viviendo hoy no lo es todo”.

Los versículos 38 y 39 enumeran con énfasis repetido las fuerzas espirituales y terrenales que amenazaban a la iglesia bajo el Imperio romano. Sin embargo, esto se expresa con un lenguaje dramático que transmite la idea de que ninguna de esas circunstancias, por más extremas que parezcan, puede separarnos del amor de Dios. “Ni la muerte ni la vida, ni ángeles ni principados ni potestades, ni lo presente ni lo porvenir, ni lo alto ni lo profundo, ni ninguna otra cosa creada” abarca inclusive la oposición más intensa. Pero todas esas realidades siguen siendo “creación”, y por lo tanto, se hallan bajo la soberanía del Creador. Siendo así, ¿cómo podría algo destruir “el amor de Dios en Cristo Jesús”, ratificado por la muerte y la resurrección de Su Hijo? Pablo responde sin dudas: “Nada podrá separarnos.”

El pastor David Jang, al reflexionar finalmente sobre esta afirmación, exhorta a tener en cuenta que Dios nos adopta como hijos con un “plan ininterrumpido” que culmina en la gloria. Por frágiles que seamos y por difíciles que sean las circunstancias, la salvación no queda a medias, sino que se lleva a su fin glorioso. Cada uno de nosotros se somete a la prueba de “¿realmente crees esto?” como parte de la vida de fe. Pablo ya señaló que estamos en tensión constante entre “la ley del pecado” y “la ley del Espíritu de vida” (Romanos 7–8). Sí, podemos fracasar, pero en esos momentos volvemos a la gracia de la cruz, al poder del Espíritu y a la intercesión de Jesús. Y entonces resuena de nuevo la proclamación: “¿Quién acusará?, ¿quién condenará?, ¿quién nos separará del amor de Cristo?”

La última sección de Romanos 8 nos enseña que cualquier tipo de amenaza o reto –incluso la duda interior– es superado por la declaración: “Dios ya venció, y Su amor nos sostiene.” De ahí que el creyente pueda tener paz, no solo en el día a día, sino incluso ante la muerte. Esta es la herencia que nos dejaron los “héroes de la fe”, y es el cierre ardiente que el apóstol Pablo da en Romanos 8.

Al llegar a esta conclusión, el pastor David Jang insiste en que nuestra fe no puede limitarse a “disfrutar solo de los días buenos”. Aunque no haya persecución como tal, la carga de la vida y la lucha diaria contra el pecado siguen presentes. Sin embargo, en medio de este “desierto”, lo que sostiene nuestra verdadera identidad y fuerza espiritual es creer que “Dios prepara un desenlace bueno y hermoso”. “El que no escatimó ni a su propio Hijo” (v. 32) es la fuente más poderosa para enfrentar el miedo. Y la certeza de ese amor se confirma en la declaración final del versículo 39: “nadie podrá separarnos del amor de Dios, que es en Cristo Jesús Señor nuestro.”

Romanos 8 concluye con esta verdad, pero los creyentes de Roma, y también nosotros hoy, seguimos experimentando la Palabra en la vida diaria. A menudo surgen conflictos dentro de la comunidad de fe, y hay presiones o poderes que nos oprimen desde el exterior. También nos acechan enfermedades físicas y crisis económicas. En todos esos momentos, debemos recordar las preguntas que Pablo reitera: “¿Quién condenará? ¿Quién nos separará? ¿Quién acusará?” Si tenemos la cruz, la resurrección, la presencia del Espíritu y las promesas gloriosas de Dios, ¿podrá algo derribar este amor? El pastor David Jang nos invita a evocar de nuevo la afirmación de Pablo en Romanos 8:18: “Tengo por cierto que las aflicciones del tiempo presente no son comparables con la gloria venidera que en nosotros ha de manifestarse.” Mientras vivamos en este amor, el destino final de nuestra vida no cambia.

La conclusión es única: por medio de “Aquel que nos amó” somos más que vencedores. Ni la tribulación, ni la angustia, ni la persecución, ni el hambre, ni la desnudez, ni el peligro o la espada pueden aniquilar definitivamente nuestra fe. Aunque sintamos dolor y sufrimiento reales en el presente, la verdad de que “Dios está de nuestra parte, Cristo intercede por nosotros desde la diestra del Padre y el Espíritu ora en nuestro interior” no se debilita ni desaparece. Todo lo contrario: gracias a ese amor, a veces la aflicción se convierte en oportunidad para experimentar aún más la gracia; la debilidad se transforma en fortaleza, y la muerte se convierte en puerta de la vida eterna. Así, en los versículos 28-39 de Romanos 8 se proclama de principio a fin la seguridad de la salvación, la gracia de la presciencia y predestinación, la perseverancia de los santos y la firmeza inquebrantable del pacto que no nos separa de Su amor.

Al concluir su exposición de Romanos 8, el pastor David Jang recalca de nuevo la frase clave: “Todas las cosas les ayudan a bien”. Nuestra vida mezcla logros y fracasos, alegrías y penas. Pero “a los que aman a Dios, a los que conforme a su propósito son llamados” todos esos elementos conforman un hermoso mosaico desde la perspectiva trascendente. Aún no vemos la imagen completa, pero ese proyecto final busca “conformarnos a la imagen de Su Hijo y que Él sea el primogénito entre muchos hermanos”. Y el poder que cumple ese plan proviene totalmente de Aquel que nos ama, de modo que nada puede destruirlo. Según la visión del mundo, nuestras circunstancias pueden lucir duras e incluso desesperanzadoras. Sin embargo, el creyente, confiando en la soberanía absoluta de Dios, puede experimentar la fuerza del evangelio y vivir con gratitud y esperanza “en el amor de Dios que es en Cristo Jesús”. Romanos 8:28-39 nos revela con brillantez este secreto bendito.

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Marcher avec le Christ – Pasteur David Jang

Dans ce texte, nous allons nous concentrer sur la scène de la prière de Jésus à Gethsémané, relatée dans l’Évangile selon Marc au chapitre 14, versets 32 à 42, tout en approfondissant le sens de « marcher avec le Christ », thème que le pasteur David Jang a souvent souligné. Nous nous pencherons sur la souffrance de Jésus, la réaction des disciples et la prière solitaire qui révèle l’essence même de la foi, afin de discerner le message qui nous est adressé aujourd’hui et d’examiner l’enseignement principal que le pasteur David Jang souhaite transmettre. Le propos s’enchaînera sans divisions en sous-thèmes, suivant un seul fil conducteur : comment la scène de Jésus priant dans les larmes et la détresse au jardin de Gethsémané se relie-t-elle à la vie de chacun d’entre nous, et en quoi cette expérience nous éclaire-t-elle sur le chemin du disciple qui marche avec le Christ ?

Pour commencer, dans Marc 14, nous voyons que Jésus est à l’aube de la mort sur la croix. Après avoir célébré le repas de la Pâque avec ses disciples, il se rend au jardin de Gethsémané, au pied du mont des Oliviers, où il prie avec une intensité telle que sa sueur devient comme des gouttes de sang. Le « mont des Oliviers » évoque généralement une forêt d’oliviers, et « Gethsémané » signifie « pressoir à huile », c’est-à-dire un lieu où l’on pressait les olives pour en extraire l’huile. Le pasteur David Jang souligne ici la double portée symbolique de l’huile d’olive : elle est associée à la paix et à la pérennité, mais aussi à la tradition d’onction des rois, telle qu’on la retrouve dans la Bible. En hébreu, « Mashia’h » (Messie) et en grec, « Christos » (Christ) signifient tous deux « l’oint ». Ainsi, bien que Jésus se tienne à Gethsémané en tant que Christ, c’est-à-dire Roi oint, l’image que voient les disciples n’est pas celle d’un couronnement royal, mais bien celle de Jésus suant des gouttes de sang alors qu’il se prépare à la souffrance de la croix. Cette opposition entre la fonction royale de Jésus et la prière d’une douleur extrême forme un contraste d’une intensité unique dans l’ensemble de l’Écriture.

La prière de Jésus à Gethsémané, communément rapportée dans les Évangiles de Matthieu, Marc et Luc, ne figure pas dans l’Évangile de Jean. Le pasteur David Jang explique que Jean, dès son chapitre 13, éclaire déjà la manière dont Jésus a pleinement accepté de porter la croix, ce qui l’aurait amené à ne pas relater en détail l’épisode de la prière de Gethsémané. En Jean 13, Jésus annonce lors de la Cène avec ses disciples qu’il est désormais « glorifié » et prononce un discours d’adieu d’ordre eschatologique. Autrement dit, avant même que ne commencent ses souffrances, Jésus a déjà proclamé que la voie de la croix constitue sa « gloire », faisant de ce choix un acte décidé. Le pasteur David Jang interprète ce fait ainsi : « Dès avant le Calvaire, le Seigneur avait opté pour la voie du Christ. Jean, désireux de souligner la majesté royale d’un Jésus pleinement réceptif à la volonté du Père, pourrait avoir choisi d’omettre la prière de Gethsémané. »

Néanmoins, les Évangiles synoptiques (Matthieu, Marc, Luc) nous dévoilent la profondeur de l’angoisse humaine et des pleurs de Jésus. Dans Marc 14, 33-34, il est écrit que Jésus « commença à éprouver de la frayeur et des angoisses » et qu’il déclara : « Mon âme est triste à en mourir. » L’Épître aux Hébreux (5, 7) ajoute : « C’est lui qui, dans les jours de sa chair, offrit avec de grands cris et avec larmes des prières et des supplications à celui qui pouvait le sauver de la mort. » Voilà qui illustre de façon vivante l’humanité de Jésus : il est semblable à nous. En même temps, il manifeste un acte de foi suprême en s’adressant à Dieu comme à son « Abba, Père », et en demeurant obéissant jusqu’au bout. Le pasteur David Jang déclare : « Jésus a prié avec une ardeur telle que sa sueur en est devenue comme du sang. Cela montre sans détour combien la voie de la croix est terrible et ne peut être envisagée sans une terreur et une souffrance profondément humaines. » Pourtant, Jésus s’écrie : « Cependant, non pas ce que je veux, mais ce que tu veux », démontrant ainsi une soumission parfaite à la volonté divine.

À ce stade, nous devons retenir, comme le rappelle souvent le pasteur David Jang, que Jésus aurait effectivement pu « éviter » le chemin de la croix. Dans les récits de Matthieu 26 ou Marc 14, on retrouve la demande de Jésus : « Que cette coupe s’éloigne de moi. » D’un côté, Jésus, Fils de Dieu mais aussi pleinement homme, exprime la terreur et la souffrance extrêmes qu’entraîne la perspective de la mort. Et dans le même élan, il poursuit sa prière par : « Toutefois, non pas ce que je veux, mais ce que toi, tu veux. » Pour le pasteur David Jang, « lorsque nous affirmons vouloir suivre la volonté de Dieu dans notre vie de foi, il nous arrive souvent d’éprouver faiblesse et tentation de fuir. Jésus lui-même a traversé ce moment, mais il a persévéré dans la volonté du Père jusqu’au bout, nous montrant ainsi l’exemple. » Voilà un défi incontournable pour tous ceux qui veulent marcher avec le Christ, mais aussi un message de consolation et d’espérance.

Pendant ce temps, les disciples s’endorment. Pierre, notamment, avait affirmé pendant le repas : « Je ne te renierai en aucun cas ; je suis prêt à mourir avec toi. » Jésus lui avait rétorqué : « Avant que le coq chante deux fois, tu m’auras renié trois fois. » Or, au jardin de Gethsémané, alors que Jésus les invite à prier avec lui, Pierre et les autres disciples s’endorment, incapables de tenir ne serait-ce qu’une heure en prière. Jésus leur lance : « Simon, tu dors ! Tu n’as pu veiller une heure ? Veillez et priez afin de ne pas entrer en tentation. » Le pasteur David Jang, à ce sujet, remarque : « C’est le moment le plus décisif pour le Seigneur, un combat spirituel de toute une vie, mais les disciples, inconscients de la gravité de la situation, sombrent dans le sommeil comme s’ils faisaient une simple promenade nocturne. C’est hélas une image de nous-mêmes : bien souvent, alors que Dieu agit dans l’histoire et que tout est d’une grande solennité, nous ne percevons rien et nous nous couchons. »

Au moment de l’arrestation de Jésus, les disciples fuient précipitamment. Dans Marc 14, 51-52, un jeune homme qui le suivait, vêtu seulement d’un drap, est saisi ; il s’échappe en laissant le drap et s’enfuit nu. Selon la tradition, ce « jeune homme » serait l’évangéliste Marc lui-même. Le pasteur David Jang explique : « On suppose souvent que le dernier repas pascal s’était tenu dans la maison de Marc et qu’après le départ de Jésus et des disciples vers le mont des Oliviers, Marc, réveillé en sursaut, aurait voulu se ruer à leur suite. Mais par peur, il a fini par s’enfuir nu, abandonnant son drap. » Marc n’a pas dissimulé cette scène honteuse dans son Évangile ; au contraire, il la dévoile sans ambages, soulignant à quel point la faiblesse humaine peut se manifester, tout en témoignant que cette faiblesse peut être restaurée par l’amour de Jésus. Le pasteur David Jang qualifie cela de « confession de foi sincère » et ajoute : « Marc reconnaît publiquement ses propres faiblesses et célèbre la grâce du Seigneur qui l’a transformé. Nous aussi, plutôt que de masquer nos faiblesses, devons les reconnaître, afin de laisser la puissance de Dieu se déployer. »

Ainsi, Gethsémané, lieu où Jésus, Roi oint, aurait dû être intronisé, est devenu un lieu de douleur et de détresse, où il sue sang et eau. Cet événement montre qu’avant que le titre de « Christ » ne soit pleinement assumé – c’est-à-dire avant que Jésus ne soit officiellement reconnu et confessé comme « l’oint de Dieu » –, la croix et la résurrection étaient inévitables. Les disciples n’étaient pas prêts à le reconnaître comme Roi, ni à marcher résolument à ses côtés sur ce chemin. De là, la solitude qui entoure Jésus, solitude qui atteint son paroxysme dans la sueur de sang de Gethsémané et sur le Calvaire. Le pasteur David Jang précise : « Les disciples, même après avoir reçu le pain et le vin et entonné un hymne pendant la Pâque, étaient complètement ignorants de la souffrance imminente. Au moment où le sang de l’agneau pascal coulait dans le torrent du Cédron, ils ne saisissaient pas la portée du sacrifice du Seigneur. Jésus a traversé seul ces eaux rougies pour pénétrer dans Gethsémané, où il a prié avec larmes et sang. »

Dans cette scène, Jésus s’adresse à Dieu en l’appelant « Abba, Père ». Ce terme combine l’araméen « Abba » (Papa) et le grec « Patêr » (Père), exprimant l’intimité et la confiance absolue qui unissent Jésus au Père. Durant son ministère en Galilée, Jésus parlait déjà de « votre Père qui est aux cieux », mais dans cette vallée de souffrance, sa prière prend la forme encore plus intime et pressante de « Papa, Père ! ». Le pasteur David Jang souligne : « Dans le parcours de la foi, la plus grande tentation survient quand nous mettons en doute l’amour de Dieu à notre égard. Même Jésus, dans sa souffrance extrême, a crié “Abba, Père”, nous laissant l’exemple que, dans la crainte la plus profonde, nous devons placer notre confiance entière en Dieu. » Même face au pouvoir le plus écrasant de la mort, nous ne renonçons pas à croire en la bonté de Dieu ; nous confessons : « Père, tout t’est possible. »

Autre élément notable : la prière de Jésus ne vise pas à « obtenir » un avantage, mais à « engendrer » l’obéissance. Jésus demande que « cette coupe s’éloigne » si possible, mais conclut finalement avec : « Non pas ce que je veux, mais ce que toi, tu veux. » À ce propos, le pasteur David Jang déclare : « Nous voulons souvent, par la prière, “faire changer” la volonté de Dieu. Mais la prière que Jésus nous enseigne, c’est celle qui nous “change” pour adhérer à la volonté de Dieu. C’est là toute l’essence de la prière de Gethsémané : au-delà de notre volonté et de nos émotions, nous soumettre jusqu’au bout au Père. » Ainsi, la prière de Gethsémané demeure le modèle intemporel pour tous les chrétiens, offrant la force de suivre le Seigneur dans n’importe quelle situation.

Pourtant, des disciples encore fragiles n’ont pu se joindre à Jésus dans cette prière. Pierre s’est endormi, Jacques et Jean n’ont pas saisi la gravité de l’heure. Alors que Jésus leur dit : « Vous n’avez pu veiller une heure ? Veillez et priez, afin de ne pas entrer en tentation ; l’esprit est ardent, mais la chair est faible », ils demeurent sans réaction. Le pasteur David Jang voit dans ces hommes l’image de « l’Église dans sa dimension humaine » : « Même des croyants au discours assuré peuvent, quand la crise survient, s’endormir ou s’enfuir. C’était vrai à l’époque de Jésus, et c’est pareil de nos jours. D’où la nécessité de méditer la prière de Gethsémané, de percevoir notre vraie condition, et plutôt que de nous enorgueillir comme Pierre, de nous agenouiller comme Jésus, abandonnant tout dans les mains du Père. »

Après cette troisième prière, Jésus s’exclame : « Dormez maintenant et reposez-vous ! C’est fait, l’heure est venue ! » puis il accueille volontiers son destin de croix. Quand les soldats arrivent, les disciples se dispersent. Le pasteur David Jang commente : « Même avec de bonnes résolutions et une détermination ardente, sans la prière dans l’Esprit, nous tombons aisément. Pierre, qui criait qu’il ne renierait jamais le Seigneur, finit par le renier de la façon la plus humiliante. Mais Jésus, sachant d’avance sa chute, a continué de l’aimer et de le relever. » C’est là un message d’espérance : malgré nos fautes et nos moments de honte, le Seigneur nous offre la grâce de revenir à lui.

La prière de Gethsémané amène donc Jésus à assumer, en obéissance à la volonté du Père, la « coupe de la mort » impossible à surmonter humainement. Et c’est au Calvaire, sur la croix, que cette obéissance se concrétise. Le pasteur David Jang insiste : « La croix de Jésus ne sert à rien pour qui se contente de la contempler de loin en spectateur. Nous sommes appelés à cheminer avec lui sur cette voie. Tel est le sens de “marcher avec le Christ” et la porte d’accès à la vie éternelle en lui. » Nous sommes appelés à suivre le chemin d’obéissance qu’il a ouvert à Gethsémané. Même si ce chemin paraît tragique et solitaire, la gloire de la résurrection en est l’aboutissement promis.

Par ailleurs, s’agissant de l’omission de la prière de Gethsémané dans l’Évangile de Jean, le pasteur David Jang rappelle : « L’accent de Jean est mis sur le fait que Jésus considère déjà la croix comme une gloire, dès le chapitre 13. Son intention éditoriale pourrait avoir été de souligner la majesté de Jésus Roi, plutôt que son angoisse humaine. » De son côté, l’Évangile de Jean met en relief, au chapitre 17, la grande prière sacerdotale où Jésus intercède pour le monde et pour ses disciples, ce qui fait ressortir son autorité royale. Les synoptiques, eux, mettent l’accent sur la souffrance humaine de Jésus et la manière dont il l’a surmontée dans la prière. Ces deux approches ne se contredisent pas ; elles se complètent, nous révélant plus largement Jésus vrai Dieu et vrai homme.

Le pasteur David Jang commente : « Nous aussi, dans notre parcours spirituel, vivons parfois des “Gethsémané”. Devant la violence de ce monde, représentée par la couleur rouge sang qui peut nous faire peur, nous nous sentons seuls ou incompris. Pourtant, Jésus y est passé avant nous, nous laissant pour modèle cette prière “non pas ce que je veux, mais ce que toi, tu veux”. Quand nous faisons de cette prière la nôtre, alors même dans la solitude, le chemin avec le Christ ne conduit pas à l’abandon : il nous mène à la joie de Pâques. » Ainsi, Gethsémané et le Calvaire incarnent à la fois le drame le plus sombre et la manifestation la plus éclatante de la puissance et de l’amour de Dieu.

Cette scène de Gethsémané ne nous renvoie pas seulement à la situation des disciples, mais à celle de tout chrétien d’aujourd’hui. Si nous avions été là, aurions-nous agi différemment ? Peut-être serions-nous, comme Marc, sortis en hâte avec pour seul vêtement un drap, finissant par nous enfuir. Le pasteur David Jang pointe la limite évidente des résolutions humaines : « Pierre avait beau dire qu’il était prêt à affronter n’importe quelle difficulté, s’il ne reste pas éveillé en prière devant Dieu, il suffit d’une petite épreuve pour le faire chuter. La foi ne se fortifie que lorsque nous nous abandonnons totalement à Dieu dans la prière. » Plus que le zèle apparent, c’est l’humilité intérieure et la foi qui importent.

La fin du chapitre 14 de Marc décrit l’arrestation de Jésus et son interrogatoire devant le grand prêtre, tandis que Pierre, conforme à la prophétie de Jésus, le renie trois fois. Au chant du coq, il se souvient de la parole du Seigneur et se met à pleurer amèrement. Le pasteur David Jang relève ici l’ampleur de la misère humaine et des larmes : « Nous sommes susceptibles de chuter et d’échouer. Mais ce n’est pas la fin. Après sa résurrection, Jésus est allé vers Pierre, lui confiant à nouveau la mission de paître ses brebis. Ainsi, la prière de Gethsémané, qui débouche sur la croix, montre l’immensité de l’amour de Jésus pour des pécheurs incapables de le suivre. »

De fait, le pasteur David Jang signale que « marcher avec le Christ » n’est pas un chemin facile ; c’est un chemin parfois solitaire, douloureux et semé de larmes. Mais il est aussi vrai que Jésus a précédé chacun de nos pas et a tout porté, y compris les échecs de ses disciples. Ainsi, si nous chutons, il nous relève. La prière de Gethsémané devient alors « un autoportrait de la souffrance qui nous guide vers l’espérance de la résurrection ». Oui, un chrétien peut traverser des situations qui ressemblent à l’obscurité et à la tristesse de Gethsémané, mais en priant, dans la soumission à la volonté du Père, nous accédons nous aussi à l’aube de Pâques.

Pour résumer : pour vaincre la « coupe de la mort » que nul ne saurait affronter par ses seules forces, Jésus obéit au Père par la prière à Gethsémané, et cette obéissance trouve son aboutissement sur la croix du Calvaire. Le pasteur David Jang déclare : « Si nous restons simples spectateurs, la croix ne produit rien pour nous. Il nous faut y prendre part aux côtés du Seigneur. C’est ce que signifie marcher avec le Christ : entrer dans la vie éternelle qu’il nous offre. La route de l’obéissance inaugurée à Gethsémané, nous devons la suivre dans la foi. Même si elle semble solitaire et tragique, la gloire de la résurrection nous est promise. »

D’autre part, le pasteur David Jang revient sur l’idée que Jean ne relate pas la prière de Gethsémané pour souligner la « gloire » de la croix dès le chapitre 13 de son Évangile. Ainsi, Jean 17 met en avant la prière royale où Jésus intercède pour le monde et pour les siens. Les Évangiles synoptiques, eux, exposent la souffrance humaine de Jésus, montrant comment il la surmonte grâce à la prière. Ces visions se complètent pour approfondir notre compréhension du Jésus Fils de Dieu et Fils de l’homme.

Le pasteur David Jang souligne ensuite : « Il est fréquent qu’au cours de notre pèlerinage spirituel, nous soyons confrontés à un “Gethsémané”. Nous voyons, telles ces eaux rouges du Cédron, les indices sanglants d’un monde violent, et nous tremblons, parfois seuls et effrayés. Or, Jésus nous a précédés sur ce chemin. Il nous a laissé cet exemple : “Non pas ce que je veux, mais ce que toi, tu veux.” Si nous adoptons cette prière, alors même isolés et dans la souffrance, nous pouvons avancer avec le Seigneur vers la joie de la résurrection. » Dès lors, Gethsémané et le Calvaire, malgré l’horreur qu’ils manifestent, sont aussi les lieux où la puissance et l’amour de Dieu se révèlent de la manière la plus manifeste.

De plus, l’événement de Gethsémané nous sert de « miroir spirituel ». Aurions-nous été meilleurs que les disciples ? Nous aurions probablement, comme Marc, suivi Jésus en vitesse, un drap pour seul habit, avant de prendre la fuite. Le pasteur David Jang commente l’extrême fragilité des serments et larmes humains : « Même si nous clamons haut et fort, comme Pierre, que rien ne nous fera abandonner le Seigneur, si nous ne restons pas en prière devant Dieu, la moindre secousse nous fera vaciller. La foi ne se fortifie que dans la dépendance absolue envers Dieu, nourrie par la prière. » En somme, il ne s’agit pas de forcer une apparence de piété, mais de cultiver une humilité et une confiance radicales.

Le texte de Marc 14 montre ensuite Jésus amené devant les grands prêtres, tandis que Pierre le renie par trois fois avant que le coq chante, conformément à la prophétie. À l’instant même où le coq se fait entendre, Pierre se souvient de la parole de Jésus et pleure amèrement. Le pasteur David Jang note que ces larmes traduisent la détresse humaine, mais souligne aussi que ce n’est pas la fin de l’histoire : « Jésus, ressuscité, ne rejette pas Pierre, il va le chercher pour lui confier de nouveau la mission de prendre soin de ses brebis. Voilà qui illustre la grandeur de l’amour de Jésus, déjà visible dans sa décision de prendre la croix, et sa fidélité à relever des pécheurs démunis. »

Pour le pasteur David Jang, on comprend donc que « marcher avec le Christ », loin d’être facile, peut ressembler à un parcours de solitude, de détresse et de larmes. Toutefois, Jésus l’a parcouru avant nous, et il a pris sur lui l’échec de ses disciples. Ainsi, nous pouvons tomber, mais il nous donne la grâce de nous relever. La prière de Gethsémané est donc « le portrait d’une épreuve dont la finalité est la résurrection ». Le chrétien doit s’attendre à traverser, lui aussi, des situations de nuit noire et de combat solitaire. Pourtant, à travers la prière et l’abandon à la volonté du Père, nous accédons à la lumière de la résurrection.

La prière de Jésus à Gethsémané nous exhorte à nous rappeler les paroles de Jésus : « Si quelqu’un veut venir après moi, qu’il se renie lui-même, qu’il se charge de sa croix, et qu’il me suive. » Le pasteur David Jang déclare : « Jésus a cheminé seul. Les disciples se sont endormis ; l’un s’est enfui ; un autre l’a trahi. Ce chemin de la croix n’a jamais été facile. Toutefois, Jésus ne recula pas d’un pas et, au bout de la route, il y eut la victoire de la résurrection. » Ce message demeure inchangé pour tous les disciples, hier comme aujourd’hui, et nous invite à entendre la voix de Jésus qui nous dit : « Venez avec moi. »

En conclusion, le pasteur David Jang relève quelques points clés que nous enseigne la prière de Gethsémané. Premièrement, Jésus a connu la peur et la souffrance humaines, et nous ne sommes pas épargnés de telles épreuves. Deuxièmement, même au cœur de la douleur, Jésus s’est écrié « Abba, Père ! », et nous sommes appelés à croire sans réserve en la bonté de Dieu. Troisièmement, l’obéissance de Jésus, « non pas ma volonté, mais la tienne », trouve sa source dans la prière, d’où l’importance de « veiller » comme il l’a demandé. Quatrièmement, nous devons reconnaître notre faiblesse, à l’exemple des disciples assoupis, et mettre notre confiance dans la grâce qui nous relève. Enfin, la prière de Gethsémané aboutit à la croix et à la résurrection : la croix signifie la pire détresse de l’humanité, mais la résurrection est la plus grande espérance, et c’est en traversant ces deux réalités que notre foi se fortifie.

Ainsi, Gethsémané et le Calvaire ne sont pas de simples événements historiques survenus il y a 2 000 ans en Palestine, mais un miroir spirituel pour les croyants d’aujourd’hui. Le pasteur David Jang remarque : « Nous avons vite fait de blâmer les disciples, mais posons-nous la question : “Si j’avais été là, comment aurais-je agi ?” Se l’avouer, c’est découvrir qu’on est tout aussi prêt à faillir, et c’est alors avec humilité et repentance qu’on s’approche du Seigneur. » Au bout du compte, la foi n’est pas affaire de force personnelle, mais repose sur la grâce de Jésus crucifié pour nous, et sur la reconnaissance de notre faiblesse, dans la prière.

Aujourd’hui, quand l’Église et les croyants affrontent diverses épreuves et tentations, nous n’avons en réalité que deux options. La première, comme Pierre et les autres disciples, consiste à vouloir tenir coûte que coûte par soi-même, pour finalement fuir ou s’écrouler. La seconde, à l’exemple de Jésus, consiste à tout déposer devant le Père et à confesser : « Que ta volonté soit faite. » Cette seconde voie, rappelle le pasteur David Jang, est la forme concrète du « marcher avec le Christ ». Jésus l’a empruntée le premier, prouvant par sa résurrection que ce chemin ne mène pas au désespoir. Si nous le suivons, malgré nos faiblesses et nos larmes, nous verrons la puissance de la résurrection et goûterons à la gloire du Royaume de Dieu.

À travers ce parcours, nous redécouvrons le rôle essentiel de la prière. Pourquoi Jésus, au moment le plus pénible, a-t-il tenu à conduire ses disciples en un lieu de prière, leur demandant de veiller ? Le pasteur David Jang indique : « La prière approfondit notre relation avec Dieu et nous permet de nous soumettre à sa volonté. La délaisser revient à renier sa souveraineté, à retomber dans l’orgueil de vouloir tout résoudre par soi-même. Jésus n’a jamais renoncé à la prière et a exhorté les disciples à veiller, mais ils ne l’ont pas compris. Résultat : ils n’ont pu ni épauler Jésus dans sa souffrance ni contribuer à quoi que ce soit, et ils se sont éparpillés. Or, après la résurrection, Jésus les rassemble et leur confie de nouveau la mission de proclamer l’Évangile, à la force de l’Esprit et dans la communion de la prière. C’est ainsi que, dans le livre des Actes, la prière et la puissance du Saint-Esprit font d’eux les piliers de l’Église naissante. »

Il en va de même pour nous. Quel que soit notre zèle apparent, si nous négligeons la prière, nous chuterons comme Pierre au premier obstacle. Mais si, à l’exemple de Jésus à Gethsémané, nous approchons Dieu avec des larmes et des cris, aucune tentation ne peut nous vaincre. Le pasteur David Jang remarque à ce sujet : « L’Église peine à demeurer lumière du monde, et les croyants manquent de force intérieure, car ils ont souvent perdu l’esprit même de Gethsémané. Celui-ci comporte une ardeur et une sincérité radicales, ainsi qu’un abandon total à la volonté de Dieu. Sans cet esprit, nous finissons par nous endormir ou par fuir. »

Par conséquent, il ne s’agit pas de ne réfléchir à la souffrance du Christ et de prier que pendant le Carême ou une semaine de prière spéciale. Nous sommes plutôt appelés à maintenir constamment vivant, au cœur de notre quotidien, le souvenir de Gethsémané. Que l’image de Jésus prêt à affronter la croix reste présente, de sorte que nous persévérions en prière pour demeurer éveillés dans l’Esprit. Le pasteur David Jang appelle cela la « sainte répétition » : l’histoire unique de Gethsémané doit se « répéter » dans notre vie quotidienne. Ainsi, même si nous avons, comme Marc, un passé honteux, nous pouvons devenir auteurs de la Bonne Nouvelle, porteurs de la croix et du témoignage de la résurrection. Comme Pierre, qui a renié Jésus trois fois mais s’est vu ensuite confier la mission de paître le troupeau, nous pouvons être relevés pour devenir des colonnes de l’Église.

Bref, le récit de la prière de Gethsémané en Marc 14 montre à la fois la faiblesse humaine des disciples et la miséricorde de Jésus, tout en soulignant de manière saisissante ce que signifie l’obéissance totale à la volonté de Dieu. Selon le pasteur David Jang, « marcher avec le Christ » puise ses racines dans cette spiritualité de Gethsémané : même face à la mort, nous nous en remettons à l’amour du Père en proclamant : « Non pas ma volonté, mais la tienne. » Une telle disposition nous empêche de sombrer, même dans la solitude. En effet, Jésus a déjà parcouru ce chemin, et la résurrection prouve que cette voie est celle de la victoire ultime. Tout croyant en Christ est appelé à incarner cette foi.

Pour conclure, le pasteur David Jang nous invite, à la lumière de Gethsémané, à nous demander quelle « croix » nous sommes tentés d’esquiver. « Devant quelles épreuves nous endormons-nous, et pour quels combats devrions-nous implorer Dieu dans les larmes ? Ne sommes-nous pas comme Pierre, prêts à tout promettre alors que, dans la réalité, nous cédons parfois à l’indifférence ou nous “tuons le temps” ? » Quand nous répondons honnêtement à ces questions, nous approchons davantage de la prière de Jésus à Gethsémané, et nous apprenons à ne plus nous appuyer sur notre propre volonté ou nos émotions, mais à nous reposer sur la volonté du Père et sa toute-puissance.

Le pasteur David Jang répète souvent que « la foi ne repose pas d’abord sur notre décision, mais sur l’amour de Dieu qui a livré son Fils unique à la croix, et sur l’obéissance de Jésus qui est allé jusqu’au bout ». Notre rôle consiste à nous appuyer sur cette obéissance, pour affronter nous aussi les « Gethsémané » de notre existence, en criant : « Abba, Père, je continue malgré tout à te faire confiance. » C’est là le sens concret du « marcher avec le Christ ». Celui-ci ne se trouve ni dans des manifestations spectaculaires ni dans un certain artifice religieux, mais dans les larmes et la prière à l’écart, au cœur de la nuit. Dans de tels moments, Dieu agit pour transformer notre cœur, actualisant dans notre vie la puissance de salut et de vie qu’il a déjà accomplie en Jésus.

Ainsi, la prière à Gethsémané, où Jésus se livre entièrement, dévoile la pleine mesure de sa faiblesse humaine comme de son obéissance divine. Elle nous exhorte à tout remettre entre les mains du Père. Le pasteur David Jang réaffirme inlassablement l’importance de cette spiritualité de Gethsémané, dont l’essence est : « Si nous voulons véritablement marcher avec le Christ, nous devons, nous aussi, connaître les larmes de Gethsémané, porter notre croix, et croire fermement que cette route mène à la gloire. » Veiller et prier pour que Gethsémané s’actualise dans notre vie quotidienne, c’est faire l’expérience incomparable de la communion avec le Christ. Même nos défaillances n’empêchent pas cette communion, car Jésus, qui connaissait déjà les faiblesses de ses disciples, les a aimés jusqu’au bout. De même, il peut relever nos échecs et sécher nos larmes, en les revêtant de la force victorieuse de sa résurrection.

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Walking with Christ – Pastor David Jang

This writing focuses on the scene of Jesus praying in Gethsemane, recorded in Mark 14:32–42, and explores in depth the meaning of “walking with Christ,” a theme Pastor David Jang has consistently emphasized. By reflecting on the core values of faith as revealed in the agony Jesus experienced, the behavior of the disciples, and the solitary prayer in that scene, we will look at the message conveyed to us today, along with the main teachings Pastor David Jang seeks to impart. The discussion flows seamlessly as a single narrative without subdividing into multiple subtopics, guiding us to ponder how the scene of Jesus praying with loud cries and tears in the Garden of Gethsemane connects to each of our lives and what it means to walk as a disciple with Christ.

First, from Mark 14 we learn that Jesus was facing His imminent death on the cross. After sharing the Passover meal with His disciples, He went to the Garden of Gethsemane at the foot of the Mount of Olives, where He prayed so earnestly that His sweat became like drops of blood. Commonly, the “Mount of Olives” is an area filled with olive trees, and “Gethsemane” is a place name meaning “oil press,” where olives were crushed to extract oil. Pastor David Jang points out that olive oil symbolizes two important things—peace and eternity—while also recalling the tradition of anointing kings with oil in the Old Testament. In Hebrew “Messiah” and in Greek “Christos” both mean “the Anointed One.” Therefore, although Jesus was in Gethsemane as Christ, the anointed King, what we see here is not the disciples anointing Him for His enthronement, but rather Jesus sweating great drops of blood as He prepared for His suffering on the cross. This is a striking and paradoxical contrast in Scripture—He is the One who should have been enthroned as King, yet He is found in deep distress, offering up a pitiable prayer.

Although Jesus’ prayer in Gethsemane is recorded as an extremely important passage in Matthew, Mark, and Luke, it is notably absent from the Gospel of John. Pastor David Jang explains that this might be because John, starting from chapter 13, already sheds light on Jesus having fully accepted the path of the cross, thereby not focusing on the Gethsemane prayer scene in detail. In John 13, while Jesus was sharing the Last Supper with His disciples, He declared that He had now been glorified, and He left them with eschatological exhortations and a farewell discourse. In other words, even before the suffering of the cross began, Jesus already proclaimed that path as “glory,” signifying His resolute determination. According to Pastor David Jang, “The Lord chose the way of the Christ even before Golgotha. John likely omitted Gethsemane’s prayer to emphasize Jesus’ regal majesty, completely embracing the Father’s will with no trace of wavering.”

Yet the Gethsemane prayer described in the Synoptic Gospels shows us Jesus’ “human struggle” and “intense lament.” In Mark 14:33–34, Jesus says, “He began to be deeply distressed and troubled. ‘My soul is overwhelmed with sorrow to the point of death.’” Hebrews 5:7 testifies, “During the days of Jesus’ life on earth, He offered up prayers and petitions with loud cries and tears to the One who could save Him from death.” This shows that Jesus truly became human like us, and at the same time it reveals His noble faith, crying out to God the Father as “Abba, Father” and obeying Him to the very end. Pastor David Jang underscores that “Jesus prayed so earnestly that His sweat became like drops of blood. Within Him we see the raw reality that the path of the cross is so dreadful, and that human trembling and pain were inevitable in walking that path.” Nonetheless, Jesus voluntarily declares, “Yet not what I will, but what You will be done,” demonstrating complete submission to the will of God.

At this point, as Pastor David Jang often stresses, we must not miss the fact that Jesus could have “avoided” bearing the cross. In Jesus’ prayer found in Matthew 26 and Mark 14, He says, “Take this cup from Me.” Even though Jesus is the Son of God, He expresses, in His humanity, the terror and agony of facing death. Yet in the same breath, His prayer continues, “Nevertheless, not as I will, but as You will.” Commenting on this scene, Pastor David Jang says, “Even though we may resolve to follow God’s will in our walk of faith, our will and emotions are weak and we often long to flee in another direction. Jesus also experienced that moment, yet He ultimately held onto the Father’s will and walked it to completion, providing an example for us all.” This is the challenge that all who walk with Christ must face, and at the same time it serves as a truth offering us comfort and hope.

Meanwhile, as Jesus prays in Gethsemane, the disciples are sleeping. Specifically, at the supper table Peter had boasted, “I will not deny You under any circumstances. Even if I must die with You, I will not forsake You.” But Jesus predicted, “Before the rooster crows, you will disown Me three times.” Moreover, when they enter Gethsemane, Peter and the other disciples fail to stay awake for even one hour; they simply fall asleep. The Lord says, “Could you not keep watch for one hour?” and urges them to pray so as not to fall into temptation. Pastor David Jang observes, “At this crucial hour for the Lord, in the midst of a decisive spiritual battle, the disciples have no idea what is truly happening. They behave like people out on a leisurely evening stroll, and they fall asleep. This is our own picture as well. Often, at pivotal moments when God is working, we lie down in ignorance, missing it completely.”

Ultimately, when Jesus is arrested, the disciples scatter in confusion. Mark 14:51–52 tells of a young man who followed Him wearing nothing but a linen cloth; when he was seized, he ran away naked, leaving the cloth behind. Traditionally, many interpret this “young man” to be Mark, the author of the Gospel. Pastor David Jang explains, “Because the Last Supper took place in his home, Mark, who was likely asleep, realized what was happening late at night and hurriedly went out to follow Jesus. But in the end, he too was overcome by fear and fled, leaving the cloth behind.” By including such an embarrassing scene about himself so transparently in his Gospel, Mark testifies to how easily human frailty can surface, and also shows that even such frailty can be restored in the love of Jesus. Pastor David Jang calls this “an honest confession of faith,” stating, “Mark frankly confesses his own shame and writes this scene to boast in the grace of the Lord who transformed him. We too must not hide our weaknesses but reveal them, opening the way for God’s power to be manifest.”

Thus, Gethsemane—a place where Jesus, as the One who deserved to be anointed King, instead sweated drops of blood in sorrow—became a tragic location. From this we realize that the cross and resurrection were inevitable before the title “Christ” could be fully embraced and affirmed, that is, before Jesus could truly be confessed and recognized as “the Anointed One.” The disciples were not at all prepared to crown Jesus King, nor were they spiritually and faithfully mature enough to walk His path. Consequently, Jesus had to walk in solitude, culminating in the bloody sweat of Gethsemane and the cross of Calvary. Pastor David Jang notes, “Even at the Last Supper, the disciples received the bread and wine, sang a hymn, and then failed to anticipate the suffering that lay ahead. Even as the blood of the lamb sacrificed at Passover flowed down the Kidron Valley, staining the waters red, they did not clearly grasp the significance of the Lord’s death. The Lord alone crossed that red current and entered Gethsemane, where He soon prayed earnestly until His sweat became like drops of blood.”

In that lonely, desperate moment, Jesus addressed God as “Abba, Father.” This expression combines the Aramaic “Abba” (Dad) with the Greek “Pater” (Father), symbolizing Jesus’ intimate relationship with God the Father and His absolute trust in Him. While ministering in Galilee, Jesus also referred to God as “your Father in heaven,” yet in this valley of suffering He cries out even more urgently and intimately, “Abba, Father.” Pastor David Jang comments, “When we walk the path of faith, one of the greatest temptations is the doubt, ‘Does God really love me?’ Even Jesus, in the depths of extreme suffering, called upon ‘Abba, Father.’ This shows us that, in our own fearful moments, we must put our total trust in the Father.” Ultimately, even when the power of death looms with full force, we must never relinquish our faith in the goodness of God and must be able to confess, “Everything is possible for You.”

Another crucial aspect here is that Jesus’ prayer reveals the essence of prayer as leading to obedience, rather than functioning as a mere “means” to an end. Jesus asked, “If possible, let this cup pass from Me,” yet ultimately concluded, “Not My will, but Yours be done.” On this point, Pastor David Jang emphasizes, “We often try in prayer to ‘change God’s will.’ However, the prayer that Jesus taught is about letting God’s will ‘change me.’ The very essence of prayer displayed in Gethsemane is this: complete submission to the Father, transcending our own wishes and emotions. That is the ultimate aim of genuine prayer.” Hence, Jesus’ prayer in Gethsemane serves as a foundational model throughout the ages, empowering Christians everywhere to follow the Lord’s way regardless of circumstance.

But in their human frailty, the disciples could not join this prayer. Peter fell asleep, and so did James and John, all failing to sense the Lord’s urgency. Although Jesus asked, “Could you not keep watch for one hour?” urging them to stay alert and pray that they might not fall into temptation—declaring, “The spirit is willing, but the flesh is weak”—they remained in a state of unawareness. Pastor David Jang likens them to the “human face of the church,” saying, “In the world, some believers boast and act fearless. Yet when real crisis strikes, they often fall asleep or flee. It was true in Jesus’ day, and it is the same in our lives today. That is why we must revisit the Gethsemane prayer to recognize our true nature, and rather than displaying foolish self-confidence like Peter, we must kneel before the Father and entrust everything to Him.”

After His third prayer, Jesus says, “Are you still sleeping and resting? Enough! The hour has come,” willingly accepting His destiny of the cross. Then, as the soldiers arrive to seize Him, the disciples scatter. Pastor David Jang observes, “No matter how strong our resolve and willpower appear, without praying in the Holy Spirit and relying on God’s power, we can easily stumble. Peter boldly declared, ‘Even if I must die with You, I will not deny You,’ yet in reality, he ended up denying Him in the most shameful way. But Jesus already knew Peter would fall and still loved him to the end and brought him back.” This is a hopeful message that even though we may fall and betray the Lord, He grants us the grace of restoration.

Through His prayer in Gethsemane, Jesus embraced the “cup of death” that is humanly impossible to overcome, submitting to the Father’s will; the reality of this submission was then carried out on Calvary’s cross. Pastor David Jang states, “The cross of Jesus is of no use if we remain bystanders or mere onlookers. We must walk that way of the cross with the Lord. That is walking with Christ, and it becomes the gateway to eternal life in Him.” In other words, we too must follow in faith the path of Jesus’ obedience that began in Gethsemane. Though that path appears lonely and tragic, the glory of the resurrection is promised at its end.

Regarding John’s omission of the Gethsemane prayer, Pastor David Jang reiterates, “John may have deliberately left out Jesus’ human agony to underscore Jesus’ declaration in John 13 that the cross was already His glory.” The Gospel of John accentuates Jesus’ “regal” majesty through the farewell prayer in chapter 17, in which Jesus prays for the world and for His disciples. Conversely, the Synoptic Gospels emphasize the intensity of Jesus’ human suffering and the kind of prayer He lifted up to overcome it. These two approaches are by no means contradictory; rather, they offer complementary perspectives, presenting Jesus as both the Son of God and fully human.

Pastor David Jang notes, “We, too, often confront difficulties like Gethsemane in our own walk of faith. Observing the traces of blood like the Kidron Brook, we can feel fear and trembling, and we can be lonely when no one seems to understand our pain. But Jesus has already walked that path, leaving us the example of praying, ‘Not My will, but Yours be done,’ even in the midst of agony. When we make that prayer our own, walking with the Lord will indeed transcend loneliness and lead us to the joy of resurrection.” Thus, Gethsemane and Calvary, while being places of the most intense suffering, are simultaneously the very places where God’s power and love manifest most powerfully.

Moreover, the Gethsemane event stands as a “spiritual mirror,” not only for the disciples but also for all of us today. If we had been there, we would likely have acted no differently from the disciples; perhaps, like Mark, we would have run away wearing only a hastily wrapped linen cloth. Pastor David Jang points out how limited our human determination and promises are, remarking, “Even if we, like Peter, confidently declare we will never abandon the Lord, if we do not watch and pray, we can fall before the slightest provocation. Therefore, faith can only be strengthened through absolute dependence on God and through prayer, not through outward zeal.” This shows that internal humility and trust matter far more than external enthusiasm.

In the latter part of Mark 14, Jesus is arrested and brought before the high priests, and Peter does exactly as Jesus had foretold—he denies the Lord three times. When the rooster crows, Peter remembers Jesus’ words and weeps bitterly. Pastor David Jang addresses these tears and human wretchedness: “We can fail and fall. But that is not the end. Jesus rose again and sought out Peter, restoring his calling by telling him, ‘Feed My sheep.’ This reaffirms how great Jesus’ love is and how He holds on to sinners like us to the very end, just as He chose the cross in His Gethsemane prayer.”

This makes clear that what Pastor David Jang emphasizes—“walking with Christ”—is by no means an easy road. It is often lonely, isolated, and filled with tears. But it is also a road the Lord has already trodden, where He embraced the disciples’ every failing. Thus, even if we stumble, we have a path open for renewal. Indeed, Jesus’ prayer in Gethsemane is a “portrait of suffering” that leads us toward the hope of resurrection. While Christians may experience dark nights like Gethsemane—facing sorrow and trials with no one to share them—in prayerful obedience to the Father we too will find the dawn of resurrection. That is the pinnacle of our hope in Christ.

Ultimately, Pastor David Jang summarizes the significance of the Gethsemane prayer by pointing out five essential truths. First, Jesus experienced genuine human fear and pain, just as we do, and we cannot avoid such trials in our own lives. Second, even amid such terror, we must trust fully in God’s goodness, as Jesus did when He cried out, “Abba, Father.” Third, true submission to God’s will—especially when it clashes with our own—comes only through prayer, and this requires us to “stay awake,” as the Lord commanded. Fourth, we must honestly acknowledge our own frailty, just as the disciples’ weakness was laid bare; yet we must also believe that God’s grace is sufficient to lift us up again. Lastly, we need to remember that Jesus’ Gethsemane prayer ultimately was fulfilled through His cross and resurrection. The cross may seem like humanity’s greatest despair, but it is the path leading to the ultimate hope of resurrection, and through that path our faith matures.

Therefore, Gethsemane and Calvary are not merely historical events that occurred two thousand years ago in Palestine; rather, they continue to illuminate the spiritual reality of Christians in every age. Pastor David Jang emphasizes this point, saying, “We too easily criticize the disciples, but we should ask ourselves, ‘If I had been there, how would I have responded?’ That question reveals our own potential to abandon Jesus and run away, prompting us to approach the Lord with far greater humility and repentance.” In the end, faith stands not on our strength but on God’s love in giving His only Son to the cross, and Jesus’ choice to follow that path to the end. Once we recognize this, we realize our endurance depends on the Lord holding us firmly, and on our confession of weakness and dependence upon His grace.

Moreover, when confronted by various crises and temptations, today’s churches and believers need to be aware that we essentially face two choices. One is to rely on our own will like Peter and the other disciples, only to collapse or flee. The other is to act as Jesus did, pouring out everything before the Father and confessing, “Father, let Your will be done,” which is precisely the practical shape of “walking with Christ” that Pastor David Jang repeatedly proclaims. The Lord has already walked that path in Gethsemane, and by His resurrection has shown that path never ends in despair. Therefore, even though our human weakness and tears may follow, resurrection power ultimately unfolds, leading us to experience the glory of God’s kingdom.

Throughout this process, we rediscover the significance of “prayer.” Why did Jesus, at His darkest hour, bring His disciples to pray, hoping they would stay awake with Him? Pastor David Jang answers, “Prayer deepens our relationship with God and leads our hearts to surrender to His will. Ceasing to pray can be an act of pride that refuses to acknowledge God’s sovereignty and instead tries to solve problems by our own strength. Hence, Jesus never gave up prayer and wanted His disciples to keep watch and pray.” But the disciples did not understand. Consequently, during Jesus’ arrest and crucifixion, they dispersed without offering any meaningful involvement. Still, after His resurrection, Jesus again appeared to His disciples, leading them into a life of prayer and the power of the Holy Spirit, ultimately entrusting them with the mission of spreading the gospel. In the Book of Acts, they become the main instruments of the early church’s growth, bolstered by prayer and the Spirit’s power.

The same applies to us. No matter how passionate and resolute we seem, if we lose our life of prayer, we may fall like Peter at the slightest temptation. Yet if we follow the Lord’s example in Gethsemane, crying out to God with tears, we can overcome any test that seeks to bring us down. Pastor David Jang points out that “one reason the church loses its place in this world, and why individual believers lose their profound inner strength, is that they have lost the true spirit of Gethsemane prayer. Gethsemane prayer is marked by urgency, deep need, and absolute submission to God’s will. Without it, we, too, will fall asleep and flee.”

Thus, we must not limit our meditation on Jesus’ suffering and prayer only to Lenten seasons or early morning prayer meetings. Instead, in our everyday lives, we must continually recall Gethsemane. We need to pray in such a way that the image of Jesus before the cross, unable to avoid His ultimate decision, comes alive in our hearts. Pastor David Jang calls this a “holy repetition.” That is, though the Gethsemane event happened only once in history, it must be reenacted in our hearts even today. When that happens—whether we have a shameful past like Mark or not—we can still experience the grace of being transformed into one who proclaims the cross and resurrection. Even if we have denied the Lord three times like Peter, we can still receive the commission “Feed My sheep” and become a pillar of the church in the future.

In this way, the Gethsemane prayer recorded in Mark’s Gospel is not only a stark example of “complete obedience to God’s will over one’s own,” but also a scene where the disciples’ weakness and Jesus’ kindness stand in sharp contrast. What Pastor David Jang calls “walking with Christ” ultimately originates in the spiritual ethos of Gethsemane. No matter how frightening death may be, those who have absolute trust and love for the Father, saying, “Not My will, but Yours be done,” will never truly collapse, even in the most desolate circumstances. Why not? Because Jesus already took that path, and we confirm through the resurrection that such a path leads to everlasting victory. For anyone who believes in Christ, it becomes our task to put this faith into action.

Summarizing this Gethsemane event, Pastor David Jang urges each of us to ask ourselves, “Which cross do I want to escape right now?” He continues: “What hardships am I sleeping through? Over what matters should I be weeping and desperately pleading before God? Am I, like Peter, declaring that I would die for the Lord while in reality falling asleep or idly passing time?” When we honestly address these questions, we meet Jesus’ prayer in Gethsemane more personally. Through this encounter, we learn not to rely on human strength or determination but to entrust ourselves completely to the Father’s will and power. Pastor David Jang often says, “Faith does not stand on our decisions; it stands on God’s love in giving His only begotten Son, and on Jesus’ obedience in walking that path to the end.” By standing on His obedience, we also inevitably face many “Gethsemanes” in life, but at each one we must cry out “Abba, Father,” confessing, “I still trust You,” despite fear and trembling. This confession is the key that makes “walking with Christ” a reality in our daily lives, not just a theological concept. And it is neither spectacular nor flashy but is instead formed in tearful prayer in the darkness. In that prayer, God renews our hearts, and the saving power declared in Jesus is tangibly revealed in our lives.

Thus, in Gethsemane, where Jesus prayed and the disciples’ frailty was unmasked, and in Jesus’ firm decision to go to the cross, we recall the words, “Whoever wants to be My disciple must deny themselves and take up their cross and follow Me.” Pastor David Jang states, “The Lord walked that road alone. The disciples slept, others fled, and someone else betrayed Him. So the way of the cross was never easy. Nonetheless, Jesus went that way unhesitatingly, and its destination was the triumph of the resurrection.” This message remains equally valid for anyone invited to follow as a disciple, both in former times and now, urging each of us to hear Jesus calling, “Come and follow Me.”

In conclusion, the Gethsemane prayer, as Pastor David Jang interprets it, powerfully proclaims that every one of us should move into “prayer that leads to surrendering ourselves entirely to God’s will.” It displays the paradox of Jesus’ human weakness and divine obedience in vivid detail, and Pastor David Jang has repeatedly stressed how central the spirituality of Gethsemane is. Its core is this: “If we truly wish to walk with Christ, we, too, must endure Gethsemane’s cries, bear the cross, and believe that path leads to glory.” As we remain watchful and prayerful, bringing Gethsemane into our everyday lives, we experience that walking with Christ is indeed the most blessed path, unlike any other. In the process, though our frailties and shortcomings may appear, Jesus—just as He knew His disciples’ frailty—will love us to the end, and in the power of His resurrection will restore us and make us new.

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Caminar con Cristo – Pastor David Jang

En este escrito, se presta especial atención a la escena de la oración de Jesús en Getsemaní registrada en Marcos 14:32-42, pero con el énfasis en la reflexión profunda sobre el significado de “caminar con Cristo” que el Pastor David Jang ha venido destacando. Revisaremos los valores centrales de la fe que se evidencian a través del sufrimiento de Jesús y la actitud de los discípulos, así como el mensaje que se nos otorga hoy, a la luz de las enseñanzas principales que transmite el Pastor David Jang. Se presentará todo en un solo hilo, sin subdivisiones explícitas, con el propósito de ayudarnos a meditar cómo la escena de Jesús orando entre llantos y lágrimas en el Huerto de Getsemaní se conecta con la vida de cada uno de nosotros, y qué significa realmente ser discípulos que caminan con Cristo.

Para empezar, a través de la escena de la oración en Getsemaní registrada en Marcos 14, sabemos que Jesús tenía ante sí la muerte en la cruz. Después de haber celebrado la Cena de la Pascua con sus discípulos, fue con ellos al Huerto de Getsemaní, en la falda del Monte de los Olivos, y allí oró con tanta intensidad que su sudor se convirtió en gotas de sangre. Generalmente, el “Monte de los Olivos” está cubierto de olivos, y la palabra “Getsemaní” significa “almazara” o “lugar donde se exprimen las aceitunas para obtener aceite”. El Pastor David Jang destaca en este punto los dos símbolos que nos brinda el aceite de oliva: la paz y la eternidad, además de la tradición de ungir con aceite al Mesías. En hebreo, “Mesías” y en griego, “Cristo”, ambos significan “el Ungido”. De ahí que, a pesar de que Jesús es el Cristo, el Rey ungido, su escena en el Huerto de Getsemaní no es la de ser ungido y proclamado Rey, sino la de derramar gotas de sudor como sangre en su preparación para el sufrimiento de la cruz. Este pasaje presenta uno de los contrastes más impactantes y paradójicos en toda la Escritura, ya que Aquel que debía ser coronado Rey se encuentra sumido en una oración estremecedoramente dolorosa.

La oración de Jesús en Getsemaní es un pasaje de suma importancia que se registra en Mateo, Marcos y Lucas —los Evangelios Sinópticos—, pero curiosamente no aparece en el Evangelio de Juan. El Pastor David Jang explica que, posiblemente, Juan no incluyó la escena de la oración en Getsemaní porque ya desde el capítulo 13 había resaltado que Jesús aceptó plenamente el camino de la cruz, por lo que no juzgó necesario tratar en detalle la escena de la oración. De hecho, en Juan 13, durante la Última Cena con sus discípulos, Jesús declara: “Ahora el Hijo del Hombre ha sido glorificado”, dejando una exhortación escatológica y su discurso de despedida a los discípulos. Es decir, antes de que iniciara el sufrimiento de la cruz, Él ya había declarado ese camino como su “gloria”, manifestando su decisión irrevocable. Al respecto, el Pastor David Jang interpreta: “El Señor escogió el camino del Calvario antes incluso de llegar allí. Tal vez Juan, deseando mostrar la majestuosidad real de un Jesús que aceptaba la voluntad del Padre sin la mínima vacilación interior, omitió la oración de Getsemaní”.

Sin embargo, los Evangelios Sinópticos nos muestran la “lucha humana” y el “clamor intenso” de Jesús en Getsemaní. En Marcos 14:33-34 se describe cómo Jesús “comenzó a horrorizarse y a angustiarse” y dijo: “Mi alma está muy triste, hasta la muerte”. Hebreos 5:7 también testifica: “Y Cristo, en los días de su carne, ofreciendo ruegos y súplicas con gran clamor y lágrimas al que podía librarlo de la muerte…”. Esto muestra vívidamente la humanidad de Jesús, a la vez que revela la fe sublime de obediencia total al Padre, al dirigirse a Él como “Abba Padre”. El Pastor David Jang enfatiza: “Jesús oró tan intensamente que su sudor se volvió como gotas de sangre. En Él se ve cuán atroz era el camino de la cruz y cuán ineludibles eran el temblor y el sufrimiento humano en recorrerlo”. Sin embargo, Jesús se entregó por su propia voluntad y confesó: “No sea lo que yo quiero, sino lo que Tú quieres”, sometiéndose por completo a la voluntad de Dios.

En este punto, como recuerda con frecuencia el Pastor David Jang, no debemos pasar por alto que, de hecho, Jesús “podía haber evitado” el camino de la cruz. De hecho, tanto en Mateo 26 como en Marcos 14, al observar la oración de Jesús, vemos la expresión: “Pasa de mí esta copa”. Aun siendo el Hijo de Dios, manifestó su extremo temor y dolor ante la muerte en su costado humano. Al mismo tiempo, de inmediato vino la oración: “Mas no sea como yo quiero, sino como Tú”. El Pastor David Jang señala a este respecto: “Aunque en la vida de fe estemos decididos a seguir la voluntad de Dios, muchas veces nos invade el deseo de huir por nuestra debilidad y emociones frágiles. Jesús también afrontó ese momento, pero al final, aferrándose a la voluntad del Padre, caminó hasta el fin y se convirtió en nuestro ejemplo”. Y esto es justamente el desafío que debe enfrentar todo el que camina con Cristo, pero a la vez nos da aliento y esperanza.

Por otro lado, mientras Jesús oraba en Getsemaní, los discípulos dormían. Especialmente Pedro, que en la cena había proclamado: “No te negaré bajo ninguna circunstancia. Aunque muera contigo, jamás te abandonaré”, recibió de Jesús la profecía: “Antes que cante el gallo, me negarás tres veces”. Y aun durante la oración en Getsemaní, Pedro y los demás discípulos no lograron mantenerse despiertos ni una hora. Jesús les dijo: “¿No habéis podido velar ni una hora? Velad y orad para que no entréis en tentación”. Acerca de esto, el Pastor David Jang comenta: “Para el Señor, este era el momento más crítico de toda su vida, una batalla espiritual trascendental, pero los discípulos no lo entendían en absoluto, como si simplemente hubieran salido a pasear de noche y se hubiesen quedado dormidos. Esa es también nuestra actitud con frecuencia. A veces, en momentos cruciales en que Dios obra, no percibimos nada y nos recostamos a dormir”.

Finalmente, cuando se llevan preso a Jesús, los discípulos huyen despavoridos. En Marcos 14:51-52 se narra que cierto joven, envuelto en una sábana, al verse agarrado escapó desnudo dejando la sábana atrás. Tradicionalmente, se considera que este “joven” podría ser el mismo Marcos, autor del Evangelio. El Pastor David Jang explica: “Quizás, como la Última Cena tuvo lugar en la casa de Marcos, cuando Jesús y los discípulos salieron hacia el Monte de los Olivos, Marcos, que estaría durmiendo, se percató tarde de la situación y corrió tras Jesús. Pero, finalmente, también él, presa del miedo, salió huyendo dejando su sábana”. Al no omitir esta vergonzosa escena en su propio Evangelio, Marcos muestra la facilidad con que se evidencia nuestra fragilidad humana, así como la esperanza de que incluso tal debilidad se restaura dentro del amor de Jesús. El Pastor David Jang lo denomina un “testimonio de fe honesta” y añade: “Marcos confesó francamente que él era un ser vergonzoso, y con ello quería exaltar la gracia del Señor que transformó su vida. De igual modo, nosotros también debemos exponer, en lugar de ocultar, nuestras debilidades para abrir camino a la intervención del poder de Dios”.

De esta manera, el Huerto de Getsemaní se convierte en un lugar trágico donde Aquel que merecía ser ungido como Rey, Jesús, experimenta en cambio dolor y tristeza hasta el punto de sudar gotas de sangre. Esto nos enseña que para que el título de “Cristo” fuera plenamente aceptado —es decir, para que Jesús fuera reconocido y confesado como “el Ungido”— eran inevitables la cruz y la resurrección. Los discípulos no estaban preparados para proclamar a Jesús como Rey, ni listos para compartir ese camino; carecían de la madurez espiritual y de fe para hacerlo. En consecuencia, Jesús tuvo que transitar solo el camino de la soledad, que culminó en las gotas de sudor en Getsemaní y en la cruz del Calvario. Sobre esto, el Pastor David Jang señala: “Incluso en la misma Última Cena, al cantar los salmos y recibir el pan y el vino, los discípulos seguían sin comprender la inminencia del sufrimiento. El sangre que brotaba de los corderos pascuales, fluyendo por el arroyo Cedrón, debía haberles hecho reflexionar sobre el significado de la muerte del Señor, pero no lo lograron. El Señor cruzó solo ese arroyo de aguas rojas, entró en Getsemaní y oró hasta que su sudor se convirtió en sangre”.

En ese momento de soledad y agonía, Jesús se dirige a Dios diciendo: “Abba Padre”. Es una combinación del arameo “Abba” (papá) y del griego “Pater” (padre), expresión que simboliza la cercanía absoluta y la confianza total que Jesús mantenía con el Padre. Aun durante su ministerio en Galilea, Jesús se había referido a “vuestro Padre que está en los cielos”, pero en este valle de sufrimiento se dirige de una manera más íntima y cotidiana, clamando: “Papá, Padre mío”. El Pastor David Jang comenta: “La tentación más grande en la vida de fe aparece cuando uno se cuestiona: ‘¿Realmente Dios me ama?’. Incluso Jesús, ante su sufrimiento extremo, clamó ‘Abba Padre’, mostrándonos que, cuando atravesemos momentos de temor humano, debemos confiar plenamente en el Padre”. Al final, aunque se enfrente a la muerte más inminente, nunca debemos soltar la confianza en la “bondad de Dios” y, a su vez, profesar: “Padre, todo te es posible”.

Otro aspecto a destacar en la oración de Jesús es que se trata de una oración que no aspira a “cambiar la voluntad de Dios”, sino que produce “obediencia” ante la voluntad de Dios. Jesús pidió que pasara de Él aquella copa, si era posible, pero concluyó diciendo: “No sea lo que yo quiero, sino lo que Tú quieres”. Respecto a esta escena, el Pastor David Jang declara: “A menudo, intentamos ‘cambiar’ el plan de Dios mediante la oración. Pero la oración que Jesús enseñó es entregarse para que la voluntad de Dios nos ‘cambie’ a nosotros. Este es el meollo de la oración de Getsemaní. El objetivo de la verdadera oración es someterse completamente al Padre, por encima de las emociones y voluntades humanas”. Por ello, la oración de Getsemaní de Jesús se ha convertido, a lo largo de los siglos, en el modelo fundamental que fortalece a los creyentes para seguir el camino del Señor en cualquier circunstancia.

Con todo, los discípulos, débiles en lo humano, no pudieron acompañar a Jesús en esa oración. Pedro se durmió; lo mismo hicieron Jacobo y Juan, sin comprender la urgencia del momento. Jesús les dijo: “¿No habéis podido velar ni una hora? Velad y orad, para que no entréis en tentación. El espíritu a la verdad está dispuesto, pero la carne es débil”. Ellos siguieron ajenos a la gravedad de la situación. El Pastor David Jang ve en ellos la “condición humana reflejada en la Iglesia” y comenta: “Incluso hay creyentes que parecen muy valientes y osados ante el mundo, pero, en realidad, cuando llega la crisis, son los primeros en quedarse dormidos o huir. Ocurrió así en tiempos de Jesús y se repite en nuestra vida actual. Por eso, más que nunca, debemos contemplar la oración de Getsemaní para darnos cuenta de lo que de verdad somos, y en lugar de enorgullecernos temerariamente como Pedro, debemos imitar a Jesús, que se arrodilló ante el Padre y le entregó todo”.

Tras su tercera oración, Jesús dice: “¿Todavía estáis durmiendo y descansando? Basta; ha llegado la hora”. Acepta con decisión su destino de ir a la cruz. Cuando los soldados vienen a apresarlo, los discípulos se dispersan. En este punto, el Pastor David Jang comenta: “Por mucha determinación y fuerza de voluntad que haya, si no dependemos del poder de Dios y no oramos en el Espíritu, caeremos con facilidad. Pedro había declarado con soberbia: ‘Aunque tenga que morir contigo, jamás te negaré’, pero fue quien más vergonzosamente lo negó. Sin embargo, Jesús, aun sabiendo que Pedro caería, lo amó hasta el fin y lo guio al arrepentimiento”. Esto se convierte en un mensaje de esperanza: aunque caigamos y mostremos facetas lamentables, el Señor nos concede la gracia de volver.

Con la oración de Getsemaní, Jesús, en su humanidad, aceptó, en obediencia a la voluntad del Padre, la “copa de la muerte”, aparentemente imposible de sobrellevar. El Calvario fue el lugar donde esta obediencia se concretó en la cruz. El Pastor David Jang insiste: “La cruz de Jesús no tiene ningún sentido si la consideramos desde la perspectiva de meros espectadores. Debemos recorrer ese camino con Él. Eso es caminar con Cristo, y es la puerta que conduce a la vida eterna que el Señor ofrece”. En otras palabras, debemos seguir por fe el camino de obediencia que comenzó en Getsemaní. Aunque parezca un sendero solitario y trágico, nos aguarda la promesa de la gloria de la resurrección.

Por otra parte, el Pastor David Jang reitera su explicación de por qué el Evangelio de Juan omitió la escena de Getsemaní: “Probablemente para recalcar cómo, en Juan 13, Jesús ya había anunciado la cruz como gloria, dejando de lado la parte de la angustia humana”. En Juan 17 encontramos la oración final de Jesús por el mundo y por sus discípulos, mostrando un énfasis en su “majestad real”. En contraste, los Evangelios Sinópticos subrayan la dimensión de sufrimiento humano y el tipo de oración que Jesús ofreció para superarlo. Ambas perspectivas no se contradicen; al contrario, se complementan mutuamente, brindando una visión más completa de Jesús como Hijo de Dios y, a la vez, plenamente humano.

El Pastor David Jang menciona: “A veces, en nuestro caminar de fe, atravesamos situaciones que se asemejan a Getsemaní. Tal como el arroyo Cedrón, teñido de la sangre de los corderos pascuales, podemos sentir temor y temblor, e incluso soledad, cuando nadie comprende nuestro dolor. Pero Jesús ya recorrió ese camino y nos dejó el ejemplo de la oración: ‘No sea lo que yo quiero, sino lo que Tú quieres’. Al hacer nuestra esta oración, caminar con el Señor nos lleva a la resurrección que trasciende la soledad”. De este modo, Getsemaní y el Calvario se convierten en lugares que no solo revelan el más profundo dolor, sino que manifiestan con mayor fuerza el poder y el amor de Dios.

Aún más, el relato de Getsemaní no se limita solo a los discípulos de aquel entonces, sino que sirve de “espejo espiritual” para los creyentes de hoy. Si hubiéramos estado presentes en esa circunstancia, posiblemente no habríamos actuado de modo muy distinto a los discípulos; tal vez habríamos hecho como Marcos, siguiendo a Jesús apresuradamente con apenas una sábana y terminando por salir huyendo desnudos. El Pastor David Jang recalca la evidente limitación de nuestra determinación humana y añade: “Aunque nos jactemos como Pedro de que nunca abandonaremos al Señor, si no velamos en oración ante Dios, caeremos ante la mínima prueba. Por consiguiente, la fe no descansa en nuestro entusiasmo exterior, sino en la humildad y la confianza internas”.

En la parte final de Marcos 14, se narra la detención de Jesús y su comparecencia ante el sumo sacerdote; allí Pedro cumple la profecía negando tres veces al Señor, y luego llora amargamente al recordar sus palabras. El Pastor David Jang señala la miseria y lágrimas de la naturaleza humana y comenta: “Somos débiles y tropezamos. Pero no todo acaba ahí. El Jesús que fue crucificado volvió a buscar a Pedro resucitado y le encargó: ‘Apacienta mis ovejas’. Ello confirma cuán grande es el amor de Jesús, que, habiendo orado en Getsemaní y decidido tomar la cruz, sostiene hasta el fin a pecadores como nosotros”.

Este hecho pone en evidencia lo que el Pastor David Jang llama “caminar con Cristo”: un sendero que no es fácil, sino que conlleva a veces soledad, aflicción y lágrimas. Con todo, el camino ya ha sido recorrido primero por el Señor, y Él es quien acoge los fracasos de sus discípulos. Por tanto, incluso si fracasamos, hay esperanza de restauración. La oración de Jesús en Getsemaní puede considerarse un “autorretrato del sufrimiento que lleva a la esperanza de la resurrección”. Como creyentes, podemos experimentar en este mundo “noche oscura” y tristeza semejantes a las de Getsemaní. Pero si en oración nos sometemos a la voluntad del Padre, también nosotros recibiremos el amanecer de la resurrección.

En definitiva, a través de la oración de Getsemaní, Jesús abrazó voluntariamente una “copa mortal” que parecía inasumible, y eso se concretó en la cruz del Calvario. El Pastor David Jang insiste: “La cruz de Jesús no debe ser contemplada como espectadores distantes, sino transitada juntos con Él. Así podemos entrar en la vida eterna que se nos concede en el Señor”. Es decir, el camino de obediencia emprendido en Getsemaní debe ser seguido por los creyentes de todas las épocas. Aunque parezca un camino solitario y doloroso, nos aguarda la gloria de la resurrección.

Por su parte, el Pastor David Jang recuerda la omisión de la oración de Getsemaní en el Evangelio de Juan: “Quizás para enfatizar la proclamación de la cruz como ‘gloria’ en el capítulo 13 de Juan, se omitieron los aspectos de la angustia humana”. De hecho, en el capítulo 17 de Juan, la “Oración Sacerdotal” de Jesús realza su dignidad real, mientras que los Sinópticos ponen su foco en el sufrimiento humano que vivió y en la oración que libró esa lucha. Lejos de contradecirse, ambas perspectivas se complementan y enriquecen nuestra comprensión de Jesús como Hijo de Dios y Hombre perfecto.

El Pastor David Jang explica: “Al transitar la senda de la fe, a menudo nos encontramos con momentos ‘getsemaní’. Confrontados con ‘arroyos Cedrón’ que se tiñen de sangre, sentimos miedo o nos invade la angustia, y a veces nos sentimos solos porque nadie parece entender nuestro sufrimiento. Pero Jesús ya pasó por ahí y nos dejó el modelo de la oración: ‘No sea lo que yo quiero, sino lo que Tú quieres’. Cuando hacemos nuestra esa oración, el sendero de la soledad se transforma en un camino a la resurrección”. Así, Getsemaní y el Calvario, si bien exponen el dolor en toda su crudeza, al mismo tiempo revelan el poder y el amor de Dios de la forma más grandiosa.

Más aún, Getsemaní no solo expone la debilidad de los discípulos, sino la de todos nosotros. De haber estado ahí, es probable que tampoco hubiésemos actuado distinto a los discípulos; puede que, como Marcos, hubiéramos salido corriendo desnudos envueltos en alguna sábana. El Pastor David Jang subraya la clara limitación de cualquier resolución meramente humana, diciendo: “Aunque nos vanagloriemos como Pedro de que nada nos hará abandonar al Señor, si no velamos en oración ante Dios, sucumbiremos por cualquier pequeñez. Por lo tanto, la fe no depende de nuestra apariencia de fervor, sino de la humildad y confianza que hay en nuestro interior”.

Luego, en la parte final de Marcos 14, se relata cómo Jesús es conducido ante los sumos sacerdotes; Pedro cumple lo profetizado negando al Señor tres veces, y cuando oye cantar el gallo, al recordar las palabras de Jesús, llora amargamente. El Pastor David Jang destaca lo penosa que resulta esa escena para la condición humana, añadiendo: “Podemos fracasar y caer, pero ese no es el final. Jesús, después de resucitar, buscó a Pedro y le confirió de nuevo la misión: ‘Apacienta mis ovejas’. Esta es la prueba de cuán grande es el amor del Señor que, habiendo aceptado la cruz en Getsemaní, nos sostiene hasta el final pese a nuestro pecado”.

Así pues, la insistencia del Pastor David Jang en “caminar con Cristo” demuestra que no se trata de un sendero sencillo; a veces será un camino solitario, doloroso y lleno de lágrimas. Sin embargo, como el Señor lo recorrió primero y acogió las debilidades de los discípulos, aunque nosotros tropecemos, siempre habrá un camino de restauración. La oración de Jesús en Getsemaní es, por ende, un “cuadro del sufrimiento” que nos conduce a la “esperanza de la resurrección”. Si bien el cristiano puede enfrentarse en esta vida a la oscuridad y el llanto de Getsemaní, al orar y someternos a la voluntad del Padre, también nosotros accedemos a la mañana gloriosa de la resurrección.

Al fin y al cabo, el Pastor David Jang enseña que la escena de la oración en Getsemaní muestra cómo Jesús, en su humanidad, experimentó miedo y dolor; asimismo, nos hace ver que, como criaturas humanas, tampoco podemos eludir completamente estos tipos de prueba. Pero, así como Jesús clamó “Abba Padre” en medio de su angustia, también nosotros debemos confiar plenamente en el amor y la bondad de Dios. Además, el “no sea mi voluntad, sino la tuya” solo es posible mediante la oración, de ahí la necesidad de obedecer el mandato de “velar”, para no sucumbir a la tentación. Al mismo tiempo, hemos de reconocer con sinceridad que somos tan débiles que podemos quedarnos dormidos o huir, como los discípulos, pero debemos creer que la gracia del Señor se perfecciona incluso en nuestras flaquezas. Finalmente, no olvidemos que la oración de Getsemaní culminó en la cruz y la resurrección. La cruz, aun representando la peor desesperanza humana, se convierte en el camino a la esperanza definitiva de la resurrección, y es en esa senda donde nuestra fe madura.

Así, Getsemaní y el Calvario, más que hechos históricos acontecidos hace 2000 años en la tierra de Palestina, son una realidad espiritual que sigue repitiéndose en la vida diaria de los cristianos. El Pastor David Jang hace hincapié en ello: “Somos muy dados a criticar a los discípulos, pero debemos preguntarnos: ‘Si yo hubiera estado ahí, ¿habría actuado de otra manera?’. A través de esa pregunta reconocemos que llevamos la misma propensión a abandonar a Jesús y a huir, lo cual nos conduce a una actitud de mayor humildad y arrepentimiento al acercarnos al Señor”. Con ello, concluimos que la fe no depende de “lo fuertes que seamos nosotros”, sino de que “el Señor nos sostenga hasta el final, y de que reconozcamos nuestra debilidad y busquemos su gracia”.

Asimismo, cuando la Iglesia y los creyentes hoy enfrentan tentaciones y crisis, hay dos opciones claras. La primera, actuar como Pedro y los demás discípulos, es decir, resistir con fuerza de voluntad pero al final huir o caer. La segunda, orar ante el Padre y decir: “Que se haga tu voluntad, no la mía”, tal como hizo Jesús. Esta segunda ruta es, según explica el Pastor David Jang, la concreción de “caminar con Cristo”. Pues Él ya transitó primero por Getsemaní y demostró con su resurrección que ese camino no acaba en el abismo de la desesperación. Así, aunque afrontemos debilidad y llanto, al final se manifestará el poder de la resurrección y podremos compartir la gloria del Reino de Dios.

En todo este proceso, redescubrimos el rol esencial de la “oración”. ¿Por qué Jesús, en su momento más difícil, llevó a sus discípulos a orar y deseó que velasen con Él? El Pastor David Jang enseña: “La oración profundiza nuestra relación con Dios y produce en nuestro corazón la rendición a la voluntad de Dios. Abandonar la oración equivale a no reconocer la soberanía de Dios e intentar afrontar las cosas con nuestras propias fuerzas, lo que puede ser una forma de orgullo. Por eso, Jesús nunca dejó de orar y quería que los discípulos se mantuvieran despiertos en oración”. Sin embargo, los discípulos no lo entendieron, y por ello, cuando Jesús fue arrestado y clavado en la cruz, no pudieron cumplir ninguna función significativa y huyeron dispersos. Sin embargo, tras la resurrección, Jesús volvió a ellos y les confirió la misión de proclamar el Evangelio, brindándoles la experiencia de la “oración” y la “obra del Espíritu Santo”. De este modo, en Hechos de los Apóstoles, aquellos mismos discípulos se convierten, mediante la oración y el poder del Espíritu, en los protagonistas del avivamiento de la Iglesia primitiva.

Esto se aplica igualmente a nosotros hoy. Por muy entusiastas o firmes que nos creamos, si no oramos y buscamos el poder de Dios, podremos caer ante la más mínima tentación, como Pedro. Pero si, a ejemplo de Jesús en Getsemaní, nos acercamos a Dios con llanto y clamor, podremos resistir cualquier prueba que pretenda abatirnos. El Pastor David Jang considera que, en parte, “la razón por la cual la Iglesia pierde su espacio en este mundo y los creyentes pierden su fuerza interior es porque han renunciado a la verdadera ‘oración de Getsemaní’. Esa oración se define por la urgencia, la necesidad imperiosa y la absoluta obediencia a la voluntad de Dios. Si la olvidamos, sólo nos queda dormir o huir”.

Por tanto, no debemos limitarnos a recordar el sufrimiento de Jesús únicamente en Cuaresma o durante las vigilias especiales de madrugada, sino mantener vivo el “Getsemaní” en nuestra cotidianidad. Para que la imagen de Jesús ante la ineludible cruz cobre vida en nuestra realidad diaria, debemos conservar la actitud espiritual de “velar en oración”. El Pastor David Jang lo denomina “repetición sagrada”, es decir, que la escena de Getsemaní que ocurrió una sola vez en la historia se repita hoy en nuestro interior. De este modo, incluso si, como Marcos, cargamos con un pasado vergonzoso, recibiremos la gracia de convertirnos en testigos de la cruz y la resurrección, e incluso si, como Pedro, negamos tres veces al Señor, Él nos devolverá la misión de “apacentar sus ovejas” y nos empleará como columnas en la Iglesia.

Así, la escena de Getsemaní en el Evangelio de Marcos es el ejemplo más contundente de lo que significa una fe que se somete por completo a la voluntad de Dios, y muestra el vivo contraste entre la debilidad humana de los discípulos y la compasión de Jesús. Para el Pastor David Jang, “caminar con Cristo” brota de la espiritualidad de Getsemaní. Aunque la muerte nos amenace, quien confíe plenamente en “Abba Padre”, diciendo “No se haga mi voluntad, sino la tuya”, no se doblegará ante la soledad ni la aflicción. Pues Jesucristo ya recorrió ese sendero, y su victoria se confirmó en la resurrección. Quien cree en Cristo debe llevar esta fe a la práctica.

Al reflexionar en el acontecimiento de Getsemaní, el Pastor David Jang aconseja que cada uno de nosotros se interrogue: “¿Cuál es la cruz que quiero evitar? ¿Cuál es el sufrimiento ante el que me duermo sin afrontarlo y por el que debería clamar con llanto ante Dios? ¿No estaré, acaso, imitando a Pedro al jactarme de entregar mi vida al Señor, mientras en realidad duermo o mato el tiempo cuando necesito orar?”. De responder con sinceridad a estas preguntas, podremos acercarnos con mayor profundidad a la oración de Getsemaní de Jesús. Y a través de este encuentro, dejaremos de confiar en nuestra fuerza o voluntad humana y aprenderemos a depender totalmente de la voluntad y el poder de Dios.

El Pastor David Jang repite incesantemente: “La fe no se fundamenta en mi propia decisión, sino en el amor de Dios que entregó a su Hijo unigénito en la cruz y en la obediencia de Jesús que llevó ese camino hasta el final. Nosotros nos aferramos a esa obediencia y, cuando nos hallamos ante distintos ‘getsemaníes’ en nuestra vida, debemos clamar: ‘Abba Padre, a pesar de todo confío en Ti’. Esta proclamación es la realidad espiritual de ‘caminar con Cristo’, y se concreta no mediante manifestaciones externas ostentosas, sino en las lágrimas y la oración que brotan en el silencio de la noche. En esa oración, Dios renueva nuestro corazón, y el poder de salvación y vida ya declarado en Jesús cobra existencia real en nuestra vida”.

De este modo, en el Huerto de Getsemaní, donde se constata la oración de Jesús y la fragilidad de los discípulos, y de donde Jesús surge resuelto a ir a la cruz, encontramos una invitación a recordar las palabras: “Si alguno quiere venir en pos de mí, niéguese a sí mismo, tome su cruz y sígame”. El Pastor David Jang explica: “El Señor recorrió ese camino solo. Los discípulos dormían y alguien huyó, mientras otro lo traicionó. La senda de la cruz nunca fue un camino fácil. Sin embargo, Jesús la transitó sin retroceder, y la meta de ese camino fue la victoria de la resurrección”. Este mensaje sigue vigente para todos los que son llamados a ser discípulos, animándonos a escuchar la voz de Jesús invitándonos a caminar con Él.

En conclusión, el Pastor David Jang destaca varias enseñanzas esenciales que nos brinda la oración de Getsemaní. Primero, Jesús también padeció temor y dolor humanos, y no podemos eludir tales pruebas. Segundo, en medio de ese sufrimiento, debemos fiarnos sin reservas de la bondad y el amor del Padre, llamándolo “Abba Padre”, como hizo Jesús. Tercero, la obediencia de “no sea mi voluntad, sino la tuya” se alcanza solamente en la oración, por lo que es imperativo “velar” como ordena el Señor. Cuarto, es necesario reconocer con humildad que somos débiles y podemos preferir dormir o escapar, pero creer que la gracia del Señor opera aún en esa debilidad para levantarnos de nuevo. Y finalmente, la oración de Getsemaní se consuma en la cruz y la resurrección, que van unidas como un puente desde la desesperanza humana hasta la esperanza última, madurando así nuestra fe.

De tal modo, Getsemaní y el Calvario no son meros sucesos históricos acontecidos hace dos milenios, sino que, en el día a día del creyente, reflejan realidades espirituales que se repiten una y otra vez. El Pastor David Jang enfatiza: “Reprobamos con facilidad a los discípulos, pero en verdad debemos preguntarnos: ‘¿Qué hubiera hecho yo de haber estado ahí?’. Tal pregunta nos lleva a comprender que todos tenemos el potencial de abandonar al Señor y de huir, lo cual nos conduce al arrepentimiento y la humildad ante Él”. Por ende, al final reconocemos que la fe no se sostiene en nuestra fortaleza, sino en el hecho de que el Señor nos sostiene y de que, al admitir nuestra debilidad y pedir su gracia, seguimos en pie.

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Asimismo, la Iglesia y los creyentes de hoy, ante múltiples crisis y tentaciones, solo tienen dos caminos: uno, como Pedro y los otros discípulos, intentar resistir con determinación humana y terminar huyendo o cayendo; otro, como Jesús, verter todo ante el Padre diciendo: “Hágase tu voluntad, no la mía”. Este segundo camino es el que el Pastor David Jang denomina, insistentemente, el verdadero “caminar con Cristo”. Pues el Señor ya lo recorrió primero en Getsemaní y probó con su resurrección que no finaliza en la desesperación. Al optar por seguirlo, aunque con lágrimas y mostrando nuestra flaqueza humana, seremos testigos, al final, del poder de la resurrección y del esplendor del Reino de Dios.

Si consideramos todo este proceso, se hace evidente el rol crucial de la oración. ¿Por qué Jesús llevó a los discípulos a orar con Él en el momento más difícil, deseando que velaran con Él? El Pastor David Jang explica: “La oración profundiza la relación con Dios y conduce nuestro corazón a rendirse a Su voluntad. Dejar la oración implica no reconocer la soberanía de Dios y querer arreglarlo todo con nuestras fuerzas, lo cual es indicio de orgullo. Por ello, Jesús nunca interrumpió la oración y quiso que los discípulos velaran con Él”. Sin embargo, estos no lo comprendieron, y en consecuencia, cuando Jesús fue arrestado y crucificado, se dispersaron, sin ofrecer una respuesta significativa. Pero Jesús, resucitado, regresó a ellos para encomendarles la predicación del Evangelio, impulsados ahora por la “oración” y la “obra del Espíritu Santo”. Así, en el libro de los Hechos, esos mismos discípulos se transforman, a través de la oración y el poder del Espíritu, en los principales artífices del surgimiento de la Iglesia primitiva.

Esto nos concierne también hoy. Por más pasión o decisión que tengamos, si perdemos la oración, acabaremos derrumbándonos ante la menor tentación, como Pedro. Mas si, siguiendo al Señor en Getsemaní, nos acercamos a Dios con llanto y súplica, seremos capaces de sobreponernos a las pruebas que se crucen en nuestro camino. El Pastor David Jang señala que “entre las causas por las que la Iglesia ha perdido su lugar en este mundo y por las que muchos creyentes han perdido su fuerza interior, se halla la pérdida de la verdadera oración de Getsemaní. Esta oración demanda urgencia, necesidad inaplazable y obediencia absoluta a la voluntad del Padre. Descartarla nos deja solo la opción de dormirnos o escapar”.

Por ello, nuestra evocación del sufrimiento de Jesús no debe restringirse a la Cuaresma o a vigilias específicas, sino que hemos de tener presente Getsemaní en el día a día. Para que en nuestra vida se haga real la imagen de un Jesús que no podía eludir la cruz, debemos mantenernos siempre “en vela y oración”. El Pastor David Jang lo llama “repetición sagrada”. Es decir, ese suceso de Getsemaní, único en la historia, debe reproducirse siempre en nuestro interior. Solo así, aunque hayamos experimentado vergüenzas como Marcos, podremos recibir la gracia de convertirnos en autores que testimonian la cruz y la resurrección. Y aunque, como Pedro, hayamos negado al Señor tres veces, recibiremos nuevamente el llamamiento de “apacentar sus ovejas” y nos convertiremos en columnas de Su Iglesia.

La escena de Getsemaní en el Evangelio de Marcos es, por tanto, el ejemplo más contundente de “fe sometida íntegramente a la voluntad divina”, así como un lugar donde se contraponen de forma sobresaliente la debilidad humana de los discípulos y la compasión de Jesús. El Pastor David Jang afirma que el “caminar con Cristo” procede precisamente de esta espiritualidad de Getsemaní. Aunque venga la muerte más temible, quien confía en “Abba Padre” y proclama “que no se haga mi voluntad, sino la tuya”, no sucumbe a la soledad ni a la aflicción, porque Jesús ya recorrió ese sendero y lo llevó a la victoria en su resurrección. Todo el que cree en el Señor está llamado a encarnar esta fe en la práctica.

Al terminar nuestra reflexión sobre la escena de Getsemaní, el Pastor David Jang nos anima a preguntarnos: “¿De qué cruz huyo? ¿Qué sufrimiento, ante el que necesito llorar y orar, me paraliza y me adormece? ¿Acaso estoy como Pedro jactándome de que daré la vida por el Señor, mientras duermo en lugar de orar?”. Al responder con honestidad a estas preguntas, nos acercamos al significado de la oración de Getsemaní y descubrimos el camino para dejar de apoyarnos en nuestras fuerzas, y, en cambio, abandonarnos en la voluntad y el poder de Dios.

El Pastor David Jang reitera constantemente: “La fe no se sostiene en mi determinación, sino en el amor de Dios que entregó a su Hijo en la cruz y en la obediencia de Jesús que culminó esa senda. De ahí que nos apoyemos en su obediencia, y cuando nos enfrentamos a los ‘getsemaníes’ de nuestra vida, clamemos: ‘Abba Padre, a pesar de todo, en Ti confío’. Esta es la esencia del ‘caminar con Cristo’, y no se consigue mediante ritos llamativos, sino a través de la oración silenciosa y las lágrimas derramadas en la noche. En esa oración, Dios renueva nuestro corazón y hace realidad el poder de salvación y vida ya manifestado en Jesús”.

Así, la escena de la oración en Getsemaní, los discípulos dormidos y la firme resolución de Jesús para ir a la cruz, nos recuerdan las palabras: “Si alguno quiere seguirme, niéguese a sí mismo, tome su cruz y sígame”. El Pastor David Jang enseña: “El Señor recorrió ese camino solo. Sus discípulos dormían, uno huyó y otro traicionó. Desde siempre, el camino de la cruz no ha sido fácil. Pero Jesús no retrocedió y llegó hasta la resurrección gloriosa”. Este mensaje permanece inalterable para todos los que se han sentido llamados al discipulado y nos invita a oír la voz de Jesús: “Vengan conmigo”.

En conclusión, el Pastor David Jang, a través de la oración de Getsemaní, subraya esta idea de “caminar con Cristo” que encierra varias implicaciones. Primera, hay que reconocer que tanto Jesús experimentó pavor y dolor humanos como que nosotros también debemos enfrentar pruebas. Segunda, en medio del sufrimiento, como Jesús clamó “Abba Padre”, debemos confiar sin reservas en el amor y la bondad del Padre. Tercera, la obediencia de “No se haga mi voluntad, sino la tuya” solo puede alcanzarse mediante la oración, por lo que necesitamos “velar” fielmente. Cuarta, hemos de admitir con sinceridad nuestras debilidades, creer que en nuestra debilidad opera la gracia y volver a ponernos en pie. Quinta, la oración de Getsemaní se consumó en la cruz y la resurrección: la cruz conlleva la peor desesperanza humana, pero desemboca en la esperanza suprema de la resurrección, donde nuestra fe se hace madura.

Por ende, contemplar la oración de Getsemaní nos plantea esta pregunta: “¿Qué sentido tienen los desafíos y confusiones que vivo ahora? ¿Cuál es el propósito de Dios detrás de ellos?”. El Señor nos responde con claridad. Si hay una cruz que evitamos cargar, tras esa cruz aguarda una gloria mayor y la victoria de la resurrección. Este es el culmen de “caminar con Cristo” que el Pastor David Jang ha reiterado constantemente, y su mensaje esencial del Evangelio. Por lo tanto, nuestro deber es levantar a Getsemaní en nuestra vida y acompañar al Señor que clama con lágrimas. En lugar de dormir o escapar, vayamos con Él y convirtámonos en auténticos compañeros de camino.

En suma, la oración de Getsemaní ejemplifica, con enorme contundencia, la paradoja de la debilidad humana de Jesús y su obediencia divina, al tiempo que proclama con fuerza que todos debemos avanzar hacia la “oración que se entrega plenamente a la voluntad de Dios”. El Pastor David Jang ha insistido repetidamente en la relevancia de esta espiritualidad de Getsemaní, cuyo eje fundamental consiste en que “si verdaderamente deseamos caminar con el Señor, debemos también asumir el llanto de Getsemaní, cargar la cruz y creer que finalmente ese camino nos llevará a la gloria”. Cuando velamos en oración y hacemos de Getsemaní nuestra realidad cotidiana, descubrimos que caminar con Cristo es la senda más bienaventurada, incomparable con cualquier otra cosa en el mundo. Y aunque seamos frágiles y tengamos fallos, como sucedió con los discípulos, el Señor, que bien conoce la debilidad humana, sigue siendo quien nos levanta y nos restaura con su poder de resurrección.

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La liberté et l’amour éternel – Pasteur David Jang


1. La liberté et l’allégresse dans le Saint-Esprit

Le chapitre 8 de l’épître aux Romains, que le pasteur David Jang met en avant dans ses enseignements, est considéré comme l’un des passages les plus magnifiques et les plus sublimes de toute la Bible pour exprimer l’essence de l’Évangile. Il constitue, en ce sens, une clef centrale de compréhension de la Bonne Nouvelle. Surtout, Romains 8 est le texte emblématique qui montre « la liberté et l’allégresse du chrétien dans le Saint-Esprit » : selon David Jang, ce passage révèle à quel point les croyants, affranchis de la puissance du péché et de la mort, peuvent jouir d’une joie et d’une espérance inestimables.

Il convient d’abord de souligner que les distinctions en chapitres et versets présentes dans la Bible moderne n’existaient pas dans le texte original. Ainsi, il est préférable de lire les chapitres 7 et 8 de l’Épître aux Romains comme un ensemble continu. Cela permet de mieux comprendre le conflit intérieur que nous vivons et la liberté spirituelle dont jouissent les régénérés. Dans Romains 7.23-24, Paul décrit la réalité d’une grave division intérieure et d’une profonde détresse, même chez les croyants sauvés :

« Mais je vois dans mes membres une autre loi, qui lutte contre la loi de mon intelligence et qui me rend captif de la loi du péché qui est dans mes membres. Misérable que je suis ! Qui me délivrera du corps de cette mort ? » (Rm 7.23-24)

À propos de ce texte, le pasteur David Jang souligne que, même après avoir reçu le salut et la rémission des péchés, nous continuons à faire l’expérience de conflits liés à notre nature charnelle. Autrement dit, bien que la justification (le salut) soit acquise, le processus de sanctification est un chemin en cours. C’est ce « déjà-là et pas encore » qui engendre parfois de sérieuses contradictions intérieures. Dans le chapitre 7, Paul exprime cette souffrance, puis, au chapitre 8, il proclame enfin la délivrance et la joie que le Saint-Esprit nous accorde.

Un des thèmes majeurs de Romains 8 est « la vie dans le Saint-Esprit ». Dans l’ensemble de ce chapitre, Paul explique comment les croyants, sauvés par la foi, peuvent s’affranchir du pouvoir du péché et de la mort pour vivre librement, et comment cette liberté génère joie et puissance. David Jang qualifie cette réalité de « vie imprégnée du vin du Saint-Esprit ». Comme l’eau est changée en vin, l’action du Saint-Esprit transforme entièrement la vie du croyant. Une fois changée, l’eau ne redevient pas de l’eau : de même, une fois affranchi du péché originel, le croyant chemine vers la gloire et ne retourne plus à sa condition passée.

Cependant, un point essentiel mérite l’attention : même si le péché originel est expié, il subsiste en nous un « péché habituel » ou « péché personnel ». David Jang l’illustre par l’image du « vin déjà obtenu, mais qui s’affadit si de l’eau y est mélangée ». Ainsi, même les croyants régénérés et sanctifiés par le Saint-Esprit conservent des habitudes pécheresses dans leur vie intérieure, qui continuent à agir et dont ils doivent constamment se purifier au cours du processus de sanctification.

Pour éclaircir cette question, il est utile de distinguer le « péché originel » et le « péché personnel ». Dans Romains 5, l’apôtre Paul explique que la faute universelle, héritée d’Adam, est rompue par l’œuvre rédemptrice de Jésus-Christ. C’est l’« effacement du péché originel », qui se décrit aussi comme la justification (Justification) – un changement radical de statut. Selon David Jang, ce changement de statut fait passer le croyant d’un destin entièrement différent de son passé : le « règne de la mort » qui prévalait en Adam est aboli par Jésus-Christ, de sorte que les « sept malédictions » ou toute autre condamnation fatale cessent de peser sur ceux qui renaissent par la foi.

Pour autant, cela ne signifie pas une libération totale et définitive du péché dans la vie de tous les jours. En effet, nos anciens penchants, nos « péchés habituels » subsistent et nous entravent. David Jang compare cela à une « guerre régulière terminée, mais suivie d’opérations de ratissage ». Par la Croix et la Résurrection, la victoire décisive a déjà été remportée, mais nous devons encore livrer de petites batailles au quotidien. Ce sont des opérations de nettoyage, dont l’issue est assurée, mais que nous ne devons pas négliger pour empêcher les résistances de nous nuire et de freiner notre avancée vers la sainteté.

Dans ce contexte, rappelons l’épisode du lavement des pieds au cours de la dernière Cène (Jean 13). Même si l’on est déjà « pur tout entier », il faut tout de même se laver les pieds sales à force de marcher. Ainsi en va-t-il pour les croyants : bien que sauvés, ils ont constamment besoin de nettoyer leurs « péchés quotidiens ». David Jang perçoit ce processus comme celui d’une « auto-examination et d’une repentance continue guidées par le Saint-Esprit ». Ce chemin de sanctification ne remet pas en cause la certitude de notre justification, au contraire : il s’agit d’un moyen de grâce qui la consolide et l’approfondit.

En définitive, notre attitude face au péché doit se déployer simultanément sous deux aspects. Premièrement, il y a la perspective de la victoire déjà acquise : « Le Christ a remporté le grand combat ». Deuxièmement, il y a la nécessité de ne pas négliger les « opérations de nettoyage » qui se poursuivent. David Jang précise que si l’on néglige l’un de ces deux aspects, on risque de tomber dans l’un des deux extrêmes : soit l’on croit « que le péché a totalement disparu et qu’on peut vivre comme on veut », soit l’on pense « qu’il nous reste encore du péché, et qu’on ne peut avoir aucune certitude de salut ». Les deux attitudes sont dangereuses, et il faut y veiller.

Dans cette compréhension équilibrée, le premier message clé que Romains 8 nous offre est : « La liberté et l’allégresse parfaites dans le Saint-Esprit sont bel et bien une réalité expérimentable ». Paul proclame qu’il n’y a plus de condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ, car la loi de l’Esprit de vie les a libérés de la loi du péché et de la mort (Rm 8.1-2). Nous pouvons dès lors avoir la conviction que ce changement de statut légal nous confère une réelle liberté.

En s’appuyant sur Romains 8.14-17, David Jang met l’accent sur la dimension concrète, et non purement abstraite, de cette liberté : « Devenus enfants de Dieu », nous pouvons crier « Abba, Père » dans le Saint-Esprit et jouir d’une communion intime avec Lui. Enfants, nous sommes aussi héritiers de Dieu et cohéritiers avec le Christ. Les souffrances d’ici-bas n’ont pas de commune mesure avec la gloire qui nous attend. Cette vérité n’est pas seulement théorique : c’est le Saint-Esprit lui-même qui l’atteste à notre cœur.

Plus encore, les versets 18 à 30 abordent l’« espérance de la restauration de la création » et la « résurrection de la vie ». Ils illustrent que cette liberté dépasse la dimension individuelle et spirituelle pour s’étendre à l’ensemble de la création. Toutes les créatures soupirent dans les douleurs de l’enfantement, car elles seront aussi délivrées et restaurées, à cause de la gloire prochaine qui se révélera dans les enfants de Dieu (Rm 8.19-22). Paul y propose une vision de la recréation de l’univers. Selon David Jang, « la liberté que les croyants goûtent dans le Saint-Esprit, prémices du nouveau ciel et de la nouvelle terre, ne se limite pas à la paix intérieure, mais devient la force motrice qui change l’histoire ».

David Jang rapproche cette perspective de l’histoire de Noé en Genèse 9. Après le jugement du déluge, Noé pose le pied sur une terre nouvelle (image du nouveau ciel et de la nouvelle terre), puis il plante une vigne, boit du vin et en ressent de la joie. Il se retrouve nu, comme Adam et Ève avant la Chute dans le jardin d’Éden, mais sans honte. Cette nudité fait écho à l’« état d’innocence avant le péché », ou encore à la « sainte allégresse qu’apporte le Saint-Esprit ». Le vin symbolise le Saint-Esprit, la rémission des péchés et la joie de la vie nouvelle. Dans l’épisode des noces de Cana, Jésus changea l’eau en vin, préfigurant déjà cette réalité. De même, le jour de la Pentecôte (Actes 2), Pierre et les apôtres, remplis du Saint-Esprit, furent accusés d’être « ivres de vin nouveau ». David Jang y voit l’accomplissement concret de la prophétie de Joël 2.

Ainsi, la liberté décrite dans Romains 8 est à comprendre comme le changement radical de « l’eau » en « vin », soit la réalité de la nouvelle naissance dont il est impossible de revenir en arrière. Cette métamorphose est à la fois accomplie et cependant à vivre pleinement. Car, même justifié, le croyant doit persévérer dans ce chemin de sanctification qui efface peu à peu les traces de ses péchés personnels. David Jang explique : « Nous avons déjà emménagé dans une nouvelle demeure, mais à cause de nos anciens travers, nous pouvons avoir envie de retourner à l’ancienne maison. Toutefois, si nous vivons en étant continuellement éveillés dans le Saint-Esprit, nous nous détachons progressivement de ces vieux penchants et nous avançons vers une sainteté toujours plus grande. »

Dans cette perspective, l’image de « laver sa robe » en Apocalypse 22.14 est essentielle. Elle illustre la nécessité de la repentance et de l’obéissance quotidiennes après la justification. La vision d’Apocalypse 19.7-8, où les saints sont vêtus de robes blanches et assistent aux noces de l’Agneau, révèle l’étape finale : la glorification (Glorification). Pour David Jang, « le croyant qui expérimente la liberté dans le Saint-Esprit goûte déjà par avance la gloire à venir ».

Relire Romains 7 et 8 dans leur continuité permet donc de mieux comprendre comment les sauvés affrontent leurs luttes intérieures et vivent l’immense grâce de la délivrance offerte en Jésus-Christ. David Jang décrit ce processus comme « l’intégration de l’itinéraire spirituel individuel dans l’immense dessein salvateur de Dieu sur l’univers ». En somme, l’œuvre rédemptrice de Jésus-Christ, qui abolit la loi du péché et de la mort, l’habitation et la direction du Saint-Esprit, la liberté et la joie qui en résultent forment le trésor le plus profond et la garantie suprême que nous révèle Romains 8.

Voilà donc la substance principale du premier sous-thème intitulé « La liberté et l’allégresse dans le Saint-Esprit ». Tout comme l’eau se change en vin, le croyant justifié entre dans une nouvelle vie, et c’est l’Esprit qui lui donne de continuer et d’affermir cet état de grâce. Le cœur de notre salut ne se limite pas à la rémission des péchés ou au « droit d’entrer au ciel », mais inclut cette liberté à portée de main, cette joie débordante et la vitalité que nous procure le Saint-Esprit, ici et maintenant. Cette vie dans le Saint-Esprit porte les fruits garantissant notre salut et nous conduit à une gloire plus grande.


2. La persévérance des saints et l’amour éternel

Alors que la première partie de Romains 8 (v.1-30) se concentre sur « la liberté et l’allégresse dans le Saint-Esprit », la suite (v.31-39) synthétise toute l’œuvre du salut et de l’Esprit pour culminer dans un magnifique final. Ce dernier passage est souvent présenté comme l’enseignement classique sur la « persévérance des saints » ou encore l’« amour éternel ». David Jang décrit cette fin du chapitre 8 comme « le chant de victoire le plus grandiose et le plus sûr » parmi les seize chapitres de Romains.

La « persévérance des saints » désigne la doctrine selon laquelle le croyant, une fois sauvé, demeure dans la foi jusqu’à la fin et ne perd pas son salut. Dans la tradition calviniste, on parle aussi de « la persévérance des élus » – ou « une fois sauvé, sauvé pour toujours ». Mais au-delà d’une simple interprétation dogmatique, Paul, dans Romains 8, insiste sur la puissance et la certitude de l’amour divin qui garde ses enfants jusqu’au bout :

« Qui nous séparera de l’amour de Christ ? » (Rm 8.35)
« Car j’ai l’assurance que ni la mort ni la vie, ni les anges ni les dominations, ni le présent ni l’avenir ni les puissances… rien ne pourra nous séparer de l’amour de Dieu en Jésus-Christ notre Seigneur » (Rm 8.38-39)

David Jang commente que, non seulement le Saint-Esprit a affranchi les croyants de la loi du péché et de la mort, mais encore « aucune force ne peut les séparer de l’amour de Christ ». Ils entrent ainsi dans une relation d’alliance ferme avec Dieu. Cela leur donne assurance dans le salut et force pour persévérer jusqu’au bout. Même si nous tombons à cause de nos péchés quotidiens, tant que nous sommes en Christ, nous pouvons nous relever, sachant que Dieu ne nous rejettera jamais. David Jang appelle cette promesse « le gage du salut fondé sur le don à 100 % de Dieu ».

Par ailleurs, Romains 8.33 déclare : « Qui accusera les élus de Dieu ? C’est Dieu qui justifie ! » Par l’œuvre expiatoire du Christ, le croyant est déclaré juste, si bien que plus aucune condamnation ou accusation ne peut définitivement l’atteindre, fût-ce du monde ou de Satan. Le jugement de Dieu, qui déclare « justes » ceux qu’Il a choisis, est irrévocable.

David Jang souligne qu’« être inséparable de l’amour de Dieu » ne nous autorise pas à la licence. Le fait que Dieu nous tienne solidement dans son amour ne doit pas nous pousser à prendre le péché à la légère ou à en abuser. Bien au contraire : celui qui saisit la grandeur de cet amour ne saurait le trahir aisément. Il arrive cependant que nous trébuchions. Mais le croyant finit toujours par se repentir et à être fortifié, précisément parce que l’amour de Dieu – alliance inébranlable – ne peut être rompu de Son côté.

C’est ce qu’on appelle « l’amour éternel ». Selon David Jang, cet amour anime tout le processus du salut, de la justification à la sanctification et jusqu’à la glorification. Si la déclaration fondamentale de la Bible est que « Dieu nous a aimés et a envoyé Son Fils pour nous », alors Romains 8 parachève cette vérité en deux volets : « aucune condamnation pour ceux qui sont en Christ » et « rien ne peut nous séparer de Son amour ». Telle est la synthèse puissante de la Bonne Nouvelle.

En définitive, Romains 8.31-39 couronne l’« épopée du salut » par un chœur majestueux. Paul proclame que le salut accordé par Dieu est absolument solide et éternel. Ce message apporte un réconfort inestimable dans notre existence. La libération de la loi du péché et de la mort permet aux croyants de progresser, malgré les combats du péché personnel ; ils ne se découragent pas, car ils savent que l’amour de Dieu en Jésus-Christ ne saurait être rompu. David Jang l’a souvent rappelé dans ses sermons et ses enseignements : « Puisque ce salut est pleinement garanti en Christ, nous pouvons faire face avec assurance à toute adversité. » Voilà pourquoi tant de martyrs, de confesseurs de la foi et de croyants persécutés dans l’histoire de l’Église ont puisé leur courage dans la promesse finale de Romains 8.

David Jang lie encore cette vérité à la vignoble de Noé : l’allégresse éternelle préfigurée par Noé, qui s’enivre du fruit de la vigne après le déluge, est déjà à la disposition des croyants qui vivent aujourd’hui, parce que Jésus-Christ nous a fait entrer dans un monde nouveau, comme après un jugement. Noé, dénudé sous l’effet du vin, rappelle l’innocence d’Adam et Ève avant la Chute. Ainsi, la joie du Saint-Esprit se révèle complète et durable, et elle anticipe la grande fête céleste. C’est précisément cet « amour éternel » qui nous garde fermes dans cette vie d’allégresse.

La persévérance des saints explique aussi pourquoi notre salut, déjà assuré, ne peut être anéanti par nos faiblesses humaines. David Jang remarque que « l’homme, avec son libre arbitre, a choisi Dieu et doit fuir le péché, mais il reste fragile et peut rechuter. Toutefois, l’essentiel est de s’appuyer sur cet “amour éternel” : Dieu ne rompt jamais Son alliance. Ainsi, le croyant peut toujours se repentir, revenir et préserver le salut jusqu’à la fin ».

Romains 8 montre donc de manière saisissante l’enchaînement « justification → sanctification → glorification ». Après avoir évoqué (chapitre 7) la situation bien réelle du croyant justifié qui combat encore le péché, le chapitre 8 déploie la vie de liberté dans le Saint-Esprit, pour aboutir à la certitude de la persévérance des saints et à l’affirmation que l’amour éternel de Dieu nous soutient en tout.

David Jang qualifie ce déroulement d’« ordo salutis » (ordre du salut) que le croyant doit non seulement connaître par la raison, mais aussi expérimenter concrètement. La connaissance théologique reste superficielle si elle n’est pas vécue. Or, la véritable expérience spirituelle consiste à vivre la conduite sainte du Saint-Esprit, à se repentir chaque jour, à se plonger dans la Parole et à laver ses anciennes habitudes pécheresses, tout en découvrant que Dieu ne cesse de nous aimer et de nous garder fermement. Voilà comment on savoure la quintessence de Romains 8.

C’est aussi en ce sens que Romains 8 donne une espérance eschatologique. Ni la souffrance présente, ni la peur de l’avenir, ni même la mort ne peuvent nous séparer de l’amour de Dieu. Cette certitude nourrit en nous la confiance inébranlable que « Dieu fera tout concourir à notre bien ». C’est l’apogée du message de l’Évangile proclamé par l’apôtre Paul dans Romains 8.

David Jang met de nouveau l’accent sur la portée concrète de cette doctrine de la persévérance. Beaucoup de croyants, hier comme aujourd’hui, trouvent dans Romains 8.31-39 un appui infaillible au moment de l’épreuve ou du désespoir. Ils tombent à genoux dans la prière et déclarent : « Rien ne peut nous séparer de l’amour du Seigneur ! » Et par cette confession de foi, ils transcendent leur détresse. Car, comme le dit Paul, « nous sommes plus que vainqueurs par celui qui nous a aimés » (Rm 8.37).

Ce second sous-thème, « la persévérance des saints et l’amour éternel », complète de manière décisive le message de Romains 8. Il ne s’agit pas seulement d’une thèse doctrinale, mais de la force la plus puissante qui soutient réellement notre foi au quotidien. Grâce à Romains 8, nous découvrons à la fois la liberté et l’allégresse que Dieu nous offre et la solidité inébranlable de ce salut, garantie par l’amour éternel de Dieu.

En conclusion, Romains 8 est la scène culminante du « drame du salut » : il enseigne comment vivre concrètement la vie en Christ par le Saint-Esprit, et il affirme qu’ultimement, rien ne peut briser l’amour de Dieu pour nous. David Jang insiste beaucoup sur le fait que la méditation de Romains 8 opère fréquemment un tournant spirituel majeur chez les croyants : même confrontés à la force apparemment inaltérable de nos péchés habituels, nous possédons la puissance du Saint-Esprit et la garantie de l’amour éternel de Dieu, nous donnant ainsi une espérance inébranlable.

Paul fait ressortir, tout au long de Romains 8, le rôle du Saint-Esprit, la délivrance du péché, la gloire d’être enfants de Dieu, la restauration cosmique, puis la certitude de la persévérance. En somme, « tout l’Évangile concentré » s’y déploie. L’aboutissement de cet Évangile est l’amour de Dieu. Que vaudrait notre service, notre engagement, notre obéissance, ou même notre repentance, si l’amour de Dieu ne nous portait pas jusqu’au bout ? Or, Dieu a prouvé Son amour en livrant Son Fils, puis en envoyant Son Saint-Esprit, afin que nous restions à jamais en Son amour.

C’est pourquoi, comme le répète David Jang, Romains 8 ne peut se résumer à la simple formule « Dieu nous aime ». Il montre concrètement comment cet amour agit dans l’histoire du salut : il nous transforme, nous libère, nous fait goûter la joie et nous conduit finalement à partager la gloire éternelle avec le Christ. Et cet amour est indéfectible, une alliance pour toujours, sur laquelle le croyant peut s’appuyer en toutes circonstances.

En définitive, Romains 8 s’organise autour de deux grands axes : « la liberté et l’allégresse dans le Saint-Esprit » et « la persévérance des saints et l’amour éternel ». Dans la première partie, on découvre l’affranchissement de la puissance du péché et la joie nouvelle découlant de la présence du Saint-Esprit. Dans la seconde, on comprend pourquoi ce salut ne saurait vaciller : c’est parce qu’il est scellé par l’amour éternel de Dieu. Cet amour ne dépend pas de conditions, de performances ou de mérites humains, mais repose sur le sacrifice rédempteur de Christ et le sceau du Saint-Esprit.

David Jang répète souvent que l’étude de Romains 8 est la clef d’une profonde restauration spirituelle. Elle permet de bien saisir le parcours du salut, de ne pas négliger la liberté et la joie déjà acquises, de ne pas trembler devant l’adversité, et de s’appuyer sur la certitude de la persévérance des saints et de l’amour éternel. Ainsi affermis, nous entrons dans une communion plus intime et plus puissante avec Dieu, gage d’une foi inébranlable. Cette vérité, Paul l’a d’abord vécue, puis il l’a transmise ; elle continue aujourd’hui d’opérer chez ceux qui reçoivent l’Évangile.

Ainsi, réunissant ces deux sous-thèmes – « la liberté et l’allégresse dans le Saint-Esprit » et « la persévérance des saints et l’amour éternel » – Romains 8 offre une vision sublime de la libération du péché, de la gloire d’être enfant de Dieu, de la restauration de la création et, en fin de compte, de la certitude que nous sommes gardés dans l’amour de Dieu. Cet ensemble illustre la progression du salut (justification, sanctification, glorification) et englobe toutes les angoisses existentielles de l’humanité, résolues dans la grâce de Dieu, faisant de ce chapitre l’un des plus remarquables de toute l’Écriture.

La conclusion de Romains 8 se résume donc en deux affirmations : « Il n’y a aucune condamnation » et « Rien ne peut nous séparer de l’amour de Dieu ». Selon David Jang, voilà le double pilier inébranlable de la joie et de l’espérance chrétiennes. Les croyants d’hier et d’aujourd’hui, à l’écoute de ce message, trouvent une consolation et une certitude qui leur permettent de resplendir au milieu du monde et d’attendre avec confiance le retour de leur Seigneur.

Enfin, David Jang le répète souvent dans ses prédications : « Croire à l’Évangile ne signifie pas simplement connaître la doctrine du péché, mais expérimenter concrètement le fait de devenir ce “vin” et de ne plus jamais redevenir de l’eau. » Malgré les tentations ou les échecs dans la vie chrétienne, nous pouvons toujours nous relever grâce à la « persévérance des saints » et être assurés de notre destinée finale dans l’« amour éternel ». Jour après jour, la sanctification se poursuit : par la méditation de la Parole, la prière, l’écoute du Saint-Esprit, nous voyons nos désirs et nos peurs progressivement renouvelés et nous prenons de plus en plus la forme d’enfants de Dieu.

Le pasteur David Jang aime à revenir sur l’exemple de la vigne de Noé : celui-ci plantera sa vigne, en tirera du vin et en goûtera la joie, présage de la joie eschatologique. Mais même dans cet épisode, tous ne réagissent pas de la même manière : Cham veut révéler la nudité de son père, alors que Sem et Japhet la couvrent. De la même façon, après le salut, il subsiste une pluralité d’attitudes humaines. Toutefois, c’est bien le vin qui est présenté comme une bénédiction et la « nouvelle terre » où se déploie le salut de Dieu. Romains 8 décrit pareillement l’action du Saint-Esprit, qui nous transforme comme le vin ; malgré certaines fautes, la promesse est claire : « Dieu fait tout concourir au bien » (Rm 8.28).

Pour finir, la « persévérance des saints et l’amour éternel » signifient la présence continuelle de Dieu à nos côtés. Quand Paul conclut Romains 8 par « j’en ai l’assurance », ce n’est pas qu’une confiance personnelle : c’est la réponse de foi à l’initiative de Dieu. C’est Dieu qui a commencé l’œuvre de notre salut en Christ, et c’est Lui qui la mènera à son terme (cf. Ph 1.6). Même si le croyant peut faiblir en chemin, jamais il ne s’en détachera complètement, tant la force de cet amour divin est invincible, tant le plan de salut de Dieu est parfait pour celui qui était pécheur mais que Dieu a appelé Son enfant.

David Jang encourage donc chaque croyant, dans la confusion de notre époque ou sous le poids de ses propres tourments, à tenir ferme sur ces deux réalités : « la liberté et l’allégresse dans le Saint-Esprit » et « la persévérance des saints et l’amour éternel ». Leur combinaison dresse des fondations inébranlables pour notre foi, nous assurant un héritage spirituel que personne ne peut nous enlever. Tel est l’essentiel du message de Romains 8 que l’apôtre Paul voulait nous transmettre, et que le pasteur David Jang ne cesse de proclamer dans ses enseignements.

En somme, Romains 8, en tant que point culminant de l’Évangile, nous montre ce qu’est réellement la vie chrétienne dans le Saint-Esprit et nous apprend que cette vie repose sur l’amour inaltérable de Dieu. Quand nous sommes assaillis par la crainte de retomber sous le péché, la voix de Paul retentit : « Qui nous séparera de l’amour de Christ ? » Et David Jang, dans son commentaire, répond avec assurance : « Rien ne pourra le faire. Tout est inclus dans l’amour éternel de Dieu. »

Tel est donc le dénouement de Romains 8 et la quintessence de l’Évangile que met en avant David Jang : dans un monde souvent troublé, c’est en méditant cette Parole que nous découvrons la véritable liberté, la joie parfaite du Saint-Esprit, et l’assurance que rien ne nous arrachera à l’amour divin. Cet Évangile continue de transformer la vie de nombreux croyants et continuera de briller de son éclat de vérité jusqu’au jour glorieux du retour du Christ.

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